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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
didi_bzh29
Bretard Picon
Inscrit depuis le 13/12/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 19-01-2009 à 21:12:04
Coucou Frédo, et autres Bido.
Effectivement le haricot tarbais est celui qui entre dans la compo du cassoulet. Le seul problème, c'est que sa production n'est pas suffisante pour alimenter les cassoulets (ceux de qualité). Aussi, il est fait appel au coco paimpolais, qui "colle" parfaitement à cette recette.
le coco n'est pas un haricot rouge. Non non !!!
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 20-01-2009 à 01:18:18
Pas quand on se les plante nous même les cocos ;) Et quand ils sont parfaits et qu'ils font bien effet , on les appelle même les " pétaflocs" .
à quand le véritable cassoulet aux huîtres ? ^^
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 01-10-2009 à 08:18:56
Hé oui, ça y est, c'est dans une semaine que la populasse va envahir mon bled.
A l'occasion de cette 15ème foire aux pansettes, 2 arsites sont invités.
Le samedi une chenille géante sera organisé par eux : "La chenille…… la chenille….." :D
Et le dimanche, un poid lourd, si si : Vanina ah ah ah …….
Et entre les 2, un clone sosie (l'année dernière c'était celui du Jojo) et cette année c'est loui : Laisse moi t'aimeeeeeeeeer, toute une nouit !!!
Bref, je manquerai pas de vous tenir informé de leurs prestations.
(Ma femme m'a déjà dit qu'elle se tiendrai éloigné de moi, je comprends pas.) :D
Bon, une pierre, 2 coups, ce thread méritait cette remontée fantastique pour les nouveaux.
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 02-10-2009 à 23:22:53
même pour les anciens :)
J'ai offert la semaine dernière 2 paquets de "Coucougnettes des anges" à 2 Parisiens, et bien, ils en redemandent ^^
Pour les mûres à la réglisse, cette année, ça n'a pas été possible à cause de la sécheresse :( Pas de mûres, pas de confitures ! Grrr
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100272
Accro
Inscrit(e) depuis le 13/06/2009
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-10-2009 à 06:40:32
La Cancoillotte !
Pour la recette demandez Hubert Felix Thiefaine, je cite:
"Mon gars tu prends le méton
Que tu verses dans le caquelon
Avec de l'ail, avec du beurre
Avec ton manche, avec ton cœur
Et faut touiller ça c'est sûr
Sinon ça devient de la confiture
La cancoillotte c'est tout un art
Il faut rien laisser au hasard"
…
"Si avec Charlotte tu vas plus loin
Mets de la cancoillotte sur le traversin
Je te jure mon pote ce truc c'est dingue
Ça t'fout le vertige pour le bastringue"
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baxter
Bachi-Bouzouk
Inscrit depuis le 14/07/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-10-2009 à 11:10:08
La tarte au maton, miam miam ! Recette ici
Si les anges pouviont nous sarvir du fricot au petit-noir et de la tarte au coconut falte au magasin, et si Djeu-le-Père en parsoune pouvait s'en venur câler la danse le sarnedi souère, ça serait point de refus. Pour un paradis coume ça, je rechignerions pas devant la mort…
Antonine MAILLET 1929
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100272
Accro
Inscrit(e) depuis le 13/06/2009
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-10-2009 à 11:22:52
Ca a l'air leger comme tout ! :)
pis j'aime bien le saindoux
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baxter
Bachi-Bouzouk
Inscrit depuis le 14/07/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-10-2009 à 11:48:37
Pour les frites (post de FrVi plus haut), il y a tout de même un truc que les Belges font et que les Français ne font pas, c'est la double cuisson : pas de bonnes frites sans ça !
Un petit " ketje " bruxellois rentre chez lui. " Dis, m'man, tous mes copains, à l'école, disent que j'ai une grande gueule ! C'est vrai ?
- Mais non, bêtasse ! Allons, prends une pelle et mange tes frites. "
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100272
Accro
Inscrit(e) depuis le 13/06/2009
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-10-2009 à 12:37:04
les frites ont les fait au micro-onde ! et quand on a pas l'temps, c'est vrai: on fait en une seule fois comme chez Mac Do :))))))
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baxter
Bachi-Bouzouk
Inscrit depuis le 14/07/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-10-2009 à 13:22:49
Posté par iso9000 :les frites ont les fait au micro-onde ! et quand on a pas l'temps, c'est vrai: on fait en une seule fois comme chez Mac Do :)))))) Quelle horreur ! Nous on les coupe encore à la main, puis double cuisson vrai aussi que nous n'utilisons plus ni blanc de bœuf ni graisse d'oie, j'ai honte en fait ! ;-)
Ma nièce n'en revenait pas la première fois, d'autant plus qu'on fait aussi la mayonnaise à la main, évidemment, ça n'a pas le même goût que les machins tout préparés. Depuis, à chaque visite, elle en redemande des trucs faits main.
Aujourd'hui, l'Eugène Poulossière allé manger au restaurant. Et comme gros dégueulasse qu'il est, il s'en est mis absolument partout: sur la veste, sur la chemise, et même sur son pantalon. vrai porc.
Résultat, quand vient le moment payer, pour faire son addition le serveur qu'à regarder ce qu'il s'est renversé sur lui
- Alors je vois, fait le garçon. En entrée vous avez pris une crudité. Salade tomates mayonnaise, c'est bien ça ?
- Ben ouais, c'est bien ça, des bonnes tomates mayonnaise…
- Ensuite vous avez dû prendre, si j'en juge par votre chemise, une escalope milanaise.
- C'est ça, oui, une ex-salope milanaise.
- Et puts, d'après votre pantalon, vous avez continué avec du brie bien coulant…
- Même qu'il était bien bon, cré bon gu !
- Et aussi un café.
- Un café, p'têt ben…
Et à ce moment-là , alors que le serveur est en train de faire son calcul, le Poulossière se met à péter.
- Ah oui, merci de me le rappeler, fait le serveur, j'avais oublié la bière.
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100272
Accro
Inscrit(e) depuis le 13/06/2009
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-10-2009 à 13:56:24
Dans les restos americains tout ce qui concerne le bide va plus vite que la musique :)
c'est expedier t'as pas le temps de dire ouf :)
Ca s'passe comme ca pour les frites comme pour la mayo :)
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