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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-09-2007 à 22:12:06
Bijour les biders.
C'est mon first thread sur B&D.
On parle d'andouille depuis ce matin.!!! et ca m'a donné une idée.
Nous venons tous d'horizons différents, et nous sommes tous plus ou moins gourmants.
Je pense que chacuns d'entre nous connaissent une spécialité culinaire ( plat,legume,dessert ou charcuterie ) bien de chez eux et qui ne dépasse pas les frontiéres de leur ville ou village.
Je suis bigoudauvergnat ( mi bigourdan,mi auvergnat )
Mon pays d'adoption: l'auvergne et ma ville gerzat m'on fait connaitre il y a plus de 12 ans la pansette un produit qui est fabriqué nul part ailleur qu'ici.
Mon pays d'origine: les hautes pyrénnées (Bigorre) et ma ville Tarbes ont plutôt un legume s"pêt"cifique le Haricot Tarbais. Qui s'accomode parfaitement avec le cassoulet..!!
Voila, par le biais de ce thread je voudrais que tous, vous nous fassiez partager vos petits trésors gastronomiques.
Que tous le monde en profite m'enfin..!!
J'adore bien manger.
La poudre a canon est stockée en douille..!! :)
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yvesson
Waldorf
Inscrit depuis le 09/01/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-09-2007 à 22:18:30
Hej,
Moi je mange du fromage avec du chocolat (noir, avec noisettes c'est bon aussi), je ne crois pas que ça soit très pratiqué à l'extérieur de ma cuisine.
Avec du beurre de cacahuète en plus c'est encore meilleur.
Non sinon par chez moi le gâteau battu mais ça doit être connu un peu partout maintenant ? C'est beaucoup d'œuf et de beurre et un peu de farine pour que ça tienne.
"Are we the lucky ones, saved for another day,
Or they the lucky ones, who are taken away ?"
chainmail bra - Howto
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Le Sapin Sobre
Pine head
Inscrit depuis le 03/06/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-09-2007 à 22:24:27
En voilà un sujet digne d'intérêt !
De mon village, je n'en connais pas, mais j'en parlerai à mon ami le boucher.
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Petitcurieux
Collectotiteur
Inscrit depuis le 15/07/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-09-2007 à 22:28:18
Par chez moi, c'est la niflette
Punaise, ça m'a donné faim…
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-09-2007 à 22:35:37
Comme spécialité, j'ai trouvé un almanach vers Meaux
Mais en le goûtant, j'ai pas trouvé que c'était bon …
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cmaristella
Attend l'autobus
Inscrite depuis le 26/01/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-09-2007 à 22:53:20
Bien au Québec, y'a la populaire "poutine".
des frites avec une sauce "type BBQ" où l'on y ajoute du fromage en grain frais…
( Ça fait "squick squick" quand l'on mange du fromage en grain frais!… ) le fromage fond à cause de la sauce… dans le style junk food, c'est asser populaire! pour le reste des spécialités d'ici, y'a rien d'autre qui me vient en tête…
Mais dans ma famille, on fait un gâteau de citrouille et épices servi avec un coulis à la crème vanille!…
Ce gâteau à le titre d'orgueil de la famille… Il en reste jamais, et l'on nous demande la recette!… Et bien NON! Seul ceux qui voudront nous marier auront droit à ce délice! Mon ex beau-frère breton riait de ce gâteau qu'il disait être fait de citrouilles décoratives!… et bien après en avoir mangé, il demandait constamment à ma sœur de lui en faire!…
si c'était pas si long à faire, je m'en ferais bien un!
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YannTala
Psychopathe
Inscrit depuis le 26/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 03-09-2007 à 23:07:34
Le Fiadone, un gâteau à base de brocciu, de sucre, fleur d'oranger, et liqueur…
Beaucoup de douceurs sucrées en Corse avec ce fromage(le brocciu). Malheureusement il est très rare car il est fait à partir d'un lait de brebis et chèvres. Et ces petites bêtes sont peu productives.
Les beignets au brocciu sont également excellents avec le café.
Pour ceux qui viennent sur l'île en été, il faut savoir qu'il n'y a plus matière pour en profiter. Les spécialités seront préparées à base de brousse, au lait de vache, certes très bon, mais moins "goûtu"…
l'erreur est humaine, moi aussi
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isis_be
L'air Shou
Inscrite depuis le 24/03/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 04-09-2007 à 00:15:23
La tarte à masteilles, aussi connue sous le nom de tarte gouyasse, bien entendu!
Dépêchez-vous, on ne peut en manger que jusqu'au 8 de septembre. Après, il faudra attendre le prochain samedi 15h du troisième dimanche d'août…
Comment ça, les athois sont sectaires? ^^
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 04-09-2007 à 00:18:02
les petits pâtés de Pézenas ont été appréciés à la soirée où j'en avais porté…
c'est à la viande et c'est sucré…
mais les spécialité de famille sont plutôt à base de fruits de mer…
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Un bison tout ras
Auroch voisine
Inscrit depuis le 11/05/2006
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 04-09-2007 à 19:21:51
C'est pas une spécialité en tant que tel, mais ça le mériterait peut-être:
un jour, pour le fun, j'ai fait confectionner par un chocolatier (pour une amie aux goûts un peu spéc') des pralines fourrées d'une mousse de jambon à la moutarde. Ledit chocolatier et mon amie furent ravis de cette première.
Quelqu'un a-t-il déjà vu ou goûté une telle curiosité culinaire de par chez lui ?
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Hilaneste Lefurion
Cas³
Inscrit depuis le 15/01/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 04-09-2007 à 19:50:21
Une p'tite spécialité du temps de mes études. Quand j'avais plus de fric pour bouffer, j'achetais du pain non pas gris mais noir. Direction: la casserole! Ensuite, je rajoutais de la bière de table. Je faisais bouillir le tout. Résultat: du véritable ciment pour l'estomac bien calorique, pas si mauvais et économique!
(Faut dire que je gardais l'argent pour entretenir ma vie sociale, hein! C'est bien simple, je dépensais tout au café du coin! Bien plus important à mes yeux que la nourriture….) Posté par Un bison tout ras :
Quelqu'un a-t-il déjà vu ou goûté une telle curiosité culinaire de par chez lui ?
Oui! Un pote adooore le Nutella et le pâté crême sur la même tartine. :)
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 04-09-2007 à 19:56:54
J'ai beau me creuser la tête, je n'ai pas l'impression qu'il y ait des spécialités cullinaires (typiquement) régionales dans mon coin
Ceci est la dernière ligne de mon message
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Le Sapin Sobre
Pine head
Inscrit depuis le 03/06/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 04-09-2007 à 20:02:03
Posté par lezardpion :J'ai beau me creuser la tête, je n'ai pas l'impression qu'il y ait des spécialités cullinaires (typiquement) régionales dans mon coin Peut-être en liquide alors ?
Sapin et fier de l'hêtre !
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 04-09-2007 à 21:31:07
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 05-09-2007 à 00:27:32
comme spécialité personnelle, lorsque j'étais marin j'avais l'habitude de me tartiner sur de pain coupé dans le sens de la longueur…. sur une moitié du pâté type Hénaff et sur l'autre des sardines à la tomate… histoire de caler mon creux…
Ce texte est libre de droit, merci de citer mon nom si vous utilisez mes propos.
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FLB
Fleur de Lys Bidesque
Inscrit depuis le 18/05/2006
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 05-09-2007 à 00:32:27
Posté par Un bison tout ras :C'est pas une spécialité en tant que tel, mais ça le mériterait peut-être:
un jour, pour le fun, j'ai fait confectionner par un chocolatier (pour une amie aux goûts un peu spéc') des pralines fourrées d'une mousse de jambon à la moutarde. Ledit chocolatier et mon amie furent ravis de cette première. Une question: Était-elle enceinte? ;)
Lorsqu'elle l'était, ma sœur tartinait des cornichons avec du Nutella…
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Un bison tout ras
Auroch voisine
Inscrit depuis le 11/05/2006
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 05-09-2007 à 20:00:02
Posté par FLB :Une question: Était-elle enceinte? ;) Vu son âge, je peux certifier que non ! :o)
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ploum la chenille
Crise à l'idée
Inscrit(e) depuis le 11/06/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 06-09-2007 à 14:27:42
Posté par frvi :Une p'tite spécialité du temps de mes études. Quand j'avais plus de fric pour bouffer, j'achetais du pain non pas gris mais noir. Direction: la casserole! Ensuite, je rajoutais de la bière de table. Je faisais bouillir le tout. Résultat: du véritable ciment pour l'estomac bien calorique, pas si mauvais et économique!
Au Danemark, on appelle ça "Öllebröd"
Pour la recette en images, revoir le film "Le festin de Babette"…
Ceci dit, ça peut être super bon, la soupe à la bière !
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yvesson
Waldorf
Inscrit depuis le 09/01/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 06-09-2007 à 17:12:13
Hej,
Plutôt "øllebrød" alors.
"Are we the lucky ones, saved for another day,
Or they the lucky ones, who are taken away ?"
chainmail bra - Howto
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ploum la chenille
Crise à l'idée
Inscrit(e) depuis le 11/06/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 06-09-2007 à 18:30:12
Peut-être bien… Dans le film, on entendait [euleubrreut]. Alors je l'ai écrit avec mon "umlaut" allemand, que je connais, et que je sais trouver sur mon clavier.
Tes cigares du pharaon, je ne sais pas où ils sont, ni à quel son ça correspond :-p
Oh no, include me out !
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yvesson
Waldorf
Inscrit depuis le 09/01/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 06-09-2007 à 18:46:48
Hej,
Bah tu fais alt + 155 pour le ø, 134 pour le Ã¥ et 145 pour le æ et tu as tout l'alphabet danois sous la main… ça se prononce comme le ö, par contre brød le "d" peut se dire presque comme un "l", et le "r" se prononce pas trop en danois…
Enfin je ne connais pas ton film là …
Un truc que j'ai adoré au danemark, c'est le pain noir justement, tartiné de "karry salat" (salade au curry) et dessus tu mets un bout de hareng mariné…
D'ailleurs j'en ai même rebouffé le lendeamin au petit déjeuner.
"Are we the lucky ones, saved for another day,
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chainmail bra - Howto
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 15-09-2007 à 07:30:50
Bijour les biders.
Je me dois de relancer ce thread qui est parti un peu en sucette.
Je voudrais d'abord remercier tous ceux qui ont postés et nous ont fait découvrir des spécialités "alléchantes" bien de chez eux.
Par contre si vous pouviez (svp) éviter les bizareries gustatives connues de vous seuls (fromage/chocolat - paté-sardines ).
Moi aussi j'ai les miennes (fromage/confiture de fraise - fromage/mayo. etc..) mais c'est pas le but de ce thread.
Hé oui, quand je vois sur le site que nous venons tous d'horizons différents, dans le lot il y a bien des gourmants et gourmandes qui ont des mets locaux a nous faire découvrir quand même.?
Je pense qu'il y a de quoi faire encore.
Allez lancez vous, bon sang de bois..!!! : p
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 17-09-2007 à 11:47:17
En Belgique, dans la région de Nivelles, il y a la "tarte al d'jote". C'est une tarte au fromage et aux feuilles de bette. Elle peut être "verte" ou "mitoyenne" (une partie sans feuilles de bette). On prend ça avec une bonne bière, style Chimay… et on n'oublie pas de faire fondre une noix de beurre salé sur la tarte qui sort du four…
Au Mexique, à Veracruz, on prend parfois au petit-déjeuner des "molletes", ce sont des petits pains tartinés de purée de haricots noirs ou gris et de fromage, gratinés au four.
Et, pour rester dans le fromage, n'oublions pas nos amis les ch'tis et leur odorante et délicieuse flamiche au Maroilles…
Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien.
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fredke
BSG
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 17-09-2007 à 12:05:27
Il est parfois amusant de voir que ce qui est bon pour certains est mauvais pour d'autres. Ainsi, alors qu'on jette à la poubelle le beurre devenu rance, les marocains font rancir eux-même leur beurre. On appelle ça du "smen" et c'est délicieux sur le couscous!
Au Mexique, on se régale avec le huitlacoche, le champignon noir qui pousse sur le maïs quand il pourrit. Certains l'appellent la truffe mexicaine ou le caviar aztèque, mais il est très abordable.
On le met par exemple dans des petites crèpes de farine de maïs que l'on fait frire… un vrai délice, ces "empanadas de huitlacoche"!
Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien.
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yvesson
Waldorf
Inscrit depuis le 09/01/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 17-09-2007 à 12:10:35
Posté par fredke :
Et, pour rester dans le fromage, n'oublions pas nos amis les ch'tis et leur odorante et délicieuse flamiche au Maroilles…
Hej,
C'est pas plutôt picard ça aussi ? (le maroille est de thièrache, dans l'aisne).
"Are we the lucky ones, saved for another day,
Or they the lucky ones, who are taken away ?"
chainmail bra - Howto
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fredke
BSG
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 17-09-2007 à 12:50:08
Oh, c'est dans le même coin, non? J'habite en Belgique et j'achète mes flamiches à Maubeuge… Un vrai délice!
Tiens, une vieille recette de Wallonie: les couques suisses ou couilles de suisses. Je mangeais ça le mercredi chez ma grand-mère et ma tante a la recette dans un vieux livre de cuisine, donc ça a vraiment existé:
Ingrédients
·1kg de farine
·4 œufs
·100gr de beurre
·75 gr levure de boulanger
·cassonade
·beurre fondu
Préparation
·Mettez la levure ds un peu d'eau tiède sucrée
·Faites fondre le beurre
·Mélangez la farine avec les œufs entiers
·Ajoutez la levure délayée
·Travaillez du bout des doigts comme pour une pâte à pain
·Laissez lever une première fois la pâte une bonne heure au moins.
.Faites des petites boulettes de pâte, grosses comme des kiwis, avec une cuiller à soupe et laissez lever la pâte de nouveau à l'abri de courant d'air, sous un essuie de cuisine par exemple.
Cuisson
·Portez l'eau à ébullition
·prenez les boulettes de pâte et laissez-les gonfler dans l'eau légèrement salée
·Retournez les boules de pâtes pour qu'elles cuisent bien de chaque côté. On cuit quelques minutes de chaque côté, ne pas trop cuire!
·Après cuisson, égouttez-les et nappez-les de beurre fondu à volonté et de cassonade blonde ou brune.
Déguster avec une bonne chope!
Au fait, en boulangerie, on appelle "couque suisse" les pains aux raisins. Ne pas confondre, hein, fieu!
Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien.
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 17-09-2007 à 13:08:50
Posté par yvesson :Posté par fredke :
Et, pour rester dans le fromage, n'oublions pas nos amis les ch'tis et leur odorante et délicieuse flamiche au Maroilles…
Hej,
C'est pas plutôt picard ça aussi ? (le maroille est de thièrache, dans l'aisne). Maroilles se situe dans le Nord
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 25-09-2007 à 22:49:24
Merci fredke pour ta contribution bien explicite et accompagné de belle photos, ainsi que ta recette.
Hum c'est alléchant…
Ca fait vivre un peu plus le tread..!!!
C'est vrai..??
On n'a plus de nouvelle d'Yvesson.??
Un rassemblement G.N. qui dure toute une année..??
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 26-09-2007 à 13:06:21
étant parisien, la liste des spécialités serait trop longue :o)
toute la patisserie pratiquement vient de Paris il me semble, car ils inventaient des recettes pour les grands de ce monde à l'époque royale :o)
Always someone marches brave, here beneath my skin.
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jem's80
Bi qui nie
Inscrite depuis le 25/08/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 26-09-2007 à 13:18:06
Chez moi y a la ficelle picarde un délice pour les papilles une horreure pour les poignées d'amour!
 ( C'est une crépe avec de la sauce mornay des champignons mixés et du jambon et on recouvre le tout du retse de la sauce et de gruyére, rien a voir avec les crêpes aux jambons: certains pourront confirmer, ;-) )
La recette:Préparation : 30 mn
Cuisson : 30 mn
Repos : 0 mn
Temps total : 60 mn
Pour 6 personnes :
Pour 12 crêpes (2 crèpes moyennes par personne ou 1 grande type galette):
180 g de farine
6 tranches de jambon au torchon
250 g de mélange de champignons sauvages
3 échalotes grises
100 g de beurre
3 œufs + 2 jaunes d'œufs
75 cl de lait
25 cl de crème fraîche
75 g d'emmental râpé
1 pincée de noix de muscade râpée
sel fin
poivre du moulin
ail
persil
Préparation
1 Préparez la pâte à crêpes avec 150 g de farine, les œufs entiers, le jaune d'œuf, la moitié du lait et 1 pincée de sel. Laissez-la reposer un moment avant de faire cuire les crêpes et de les réserver. Eplucher et ciseler les échalotes.
2 Nettoyez et lavez les champignons. Hachez-les - Cuisez-les au beurre avec un peu d'ail et de persil -
Suez et fondez les échalotes dans 50 g de beurre. Ajoutez les champignons - Réservez.
3 Faites une sauce mornay - Faites fondre 50 gr de beurre, ajoutez 50 gr de farine, laissez mousser et versez d'un coup 50 cl de lait froid - Remuez bien pour éviter les grumeaux - Bouillez 2 minutes, ajoutez le fromage râpé, une pointe de muscade, rectifiez l'assaisonnement -
Ajoutez les champignons et les échalotes.
4 Garnissez chaque crêpe avec la sauce mornay - Déposez dessus une demi-tranche de jambon - Remettez un peu de sauce.
5 Roulez ensuite chaque crêpe en pliant deux bords opposés puis rouler - Veillez à avoir des crèpes de mêmes dimensions.
Déposez dans un plat à four - Nappez de sauce mornay (éventuellement rallongée avec un peu de lait et enrichie d'un œuf pour la coloration) et d'un peu de gruyère râpé -
Gratinez à four chaud et servir sans attendre.
Il y a également Macarons d'Amiens
Préchauffer le four 180°C (350°F)
Préparation: 20 minutes
Cuisson: 30 minutes
Coût: économique
Difficulté: facile
Propos gourmands
Amiens est reconnue pour sa cathédrale gothique du XIIIe siècle, sa Tour Perret haute de 104 m. ses beignets et ses macarons. Dès le XVIIe siècle, la Maison Degand, célèbre pour son pâté de canard, fabriquait aussi des macarons avec de la poudre d'amande, des blancs d'œufs non battus, du miel et de la confiture d'abricot ou de pomme. Quant aux beignets, selon la tradition, ils étaient préparés avec du fromage de chèvre et de la moelle de bœuf !
Mais c'est la maison Trogneux qui fait naître le "Macaron d'Amiens" dans une confiserie sur la place de la Cathédrale d'Amiens, une friandise composée d'amandes, de sucre, de miel, de blanc d'œuf, d'huile d'amande douce et d'essentiel d'amandes amères.
Ne vous attendez pas à déguster des macarons traditionnels faits à base de meringue. Ces douceurs d'Amiens ressemblent plutôt à des biscuits moelleux. Ils ont toutefois en commun avec les macarons classiques ce bon goût d'amande.
Ingrédients
200 g d'amandes douces
200 g de sucre en poudre
3 Ã 4 blancs d'œufs
3 bonnes cuillerées de gelée de pommes ou d'abricots
Préparation
Piller les amandes douces avec un poids égal de sucre en poudre jusqu'à obtenir une pâte.
Ajouter petit à petit 3 à 4 blancs d'œufs puis 3 cuillérées de gelée de pommes ou d'abricots.
Rouler la pâte et en former de tous petits disques de 2 centimètres de hauteur et de 4 centimètres de diamètre. Poser sur une tôle mouillée et mettre à feu doux 30 minutes. !
Si vous en voulez encore dites le moi
On est peut être des provinciaux mais point de vues bouffes personne ne se plaint lol
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