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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 26-09-2007 à 14:02:17
Posté par jem's80 :Chez moi y a la ficelle picarde un délice pour les papilles une horreure pour les poignées d'amour!
Si vous en voulez encore dites le moi Oh oui jem's.
Donne nous en encore..!! :)
J'ai faim du coup..!
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Margot
Soutient Georges
Inscrite depuis le 05/11/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 26-09-2007 à 14:18:39
Tiens, j'ai lu tout le thread pour trouver la recette de la ragougnasse, mais personne ne s'est encore dévoué… :o)
You know Annie Cordy ? She's not from Picôrdie… Pfffff, le Trop' :o)
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 26-09-2007 à 16:52:53
ben on avait commencé, mais on s'est fait recadrer par fredo
Ce texte est libre de droit, merci de citer mon nom si vous utilisez mes propos.
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riccie
La pauvre rit
Inscrite depuis le 03/11/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 26-09-2007 à 18:39:30
en même temps la ragougnasse sous son vrai nom de potjevleesch (si je ne m'abuse) c'est une vraie spécialité… mais pas de chez moi alors je laisse la parole aux pros !
riccie spécialiste en rien…
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YannTala
Psychopathe
Inscrit depuis le 26/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 26-09-2007 à 18:50:03
Moi, j'avais une copine dont la spécialité était de faire des steaks saignants très cuits, des pâtes très molles, etc, etc. Sans doute une spécialité bien de chez elle, car sa mère nous avait fait un jour un rôti de porc à l'ananas très sec, avec un riz imbouffable (et j'ai pas dit immangeable…).
- Alors Doc, les circonstances de cette mort?
- Mort naturelle…
- Quoi?!!! Une balle en pleine tête, et vous me parlez de mort naturelle?!!!
- Bah oui… Quand on prend une balle en pleine tête, on en meurt, c'est naturel…
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 28-09-2007 à 11:40:51
Il y a quelques temps, j'ai essayé les tortelini poelé, c'est excellent. Au lieu de cuire les tortelini ou les ravioli frais (ceux qui sont en barquettes plastique au rayon frais) dans de l'eau, je les fais cuire à la poele dans de l'huile d'olive, je sale et je sers avec un vieux parmesan AOC fraichement rapé.
Un excellent amuse-gueule, c'est des éclats de parmesan avec du vinaigre balsamique. Un vrai délice si l'on choisi bien les produits. Je vous conseille un parmesan "reggiano" affiné 36 mois, vous coupez de fines tranches au couteau et du vinaigre balsamique de modène, mais bon ça c'est très très très cher (dans les 50 - 60 euros les 10cl du 12 ans d'âge!)
Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien.
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SarahF
Swissidal tendencies
Inscrite depuis le 25/10/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 28-09-2007 à 15:14:22
Posté par fredke :Il y a quelques temps, j'ai essayé les tortelini poelé, c'est excellent. Fredke, je cuisine les tortellinis dans du lait… C'est très bon aussi…
Tu prends 1/2 litre de lait dans ta poele (à feu moyen), tu y ajoutes une noix de beurre et dès que cette dernière est fondue tu y ajoutes ta barquette de tortellinis frais (à pâte fine de préférence)…
Ensuite, tu surveilles la cuisson de temps en temps…
Le tout est de ne pas attendre que le lait soit complètement absorbé car, une fois dans l'assiette, les tortellinis vont continuer à cuire et donc sécher…
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jem's80
Bi qui nie
Inscrite depuis le 25/08/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 29-09-2007 à 14:46:31
une recette que je ne vous conseillles pas: Soupe chinoise et lardon périmés
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 11-10-2007 à 13:26:20
Coucou me revoilou.
Suite a la discussion que j'ai eu récemment (vendredi soir sur le mur) avec Ganache.
Je crois que j'ai le droit de vous parler de la manifestation qui va se dérouler chez moi ce week end et qui est en relation avec la Pansette car je n'ai rien a y gagner.
Effectivement ce week end se déroule Ceci.
Et si vous avez bien lu nous avons l'honneur de recevoir cet Arrsite.
En 2006 ils etaient Là sans Jessé Garon.
En 2005 c'était Eux.
C'est a croire qu'il y a un bidonaute ou une bidonette qui fait partie du comité d'organisation..??
Si c'est le cas. Je voudrai bien connaitre cette personne.!!
En attendant Venez Nombreux déguster ce mets délicieux,si vous êtes de la région ou de passage.
Je pense notament a Tête de cerise, Ganache ou Cyriligth.
Allez vamos a gerzat…!!!! :)))
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 11-10-2007 à 14:49:51
Posté par Fredo1 : Je m'en souviens, on avait eu droit au reportage.
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 11-10-2007 à 15:44:06
Posté par Rosemadder :Posté par Fredo1 : Je m'en souviens, on avait eu droit au reportage. Merci rose pour l'info.! :)
Je me suis empréssé de relier les 2 threads.!! et de le relancer.
J'y étais.
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Félacia
Nom d'une pipe
Inscrite depuis le 16/10/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 18-10-2007 à 13:05:16
Dans la belle région de mon enfance , où le bien manger ( et le manger lourd ) est érigé en art de vivre nous croulons sous les spécialités locales . Certaines très connues qui s'exportent comme la choucroute par exemple .Les bretzels sont même parvenus jusqu'aux States ( souvenez vous : Bush a failli s'étrangler avec l'un d'eux , ce qui à suscité une mobilisation des internautes pour lui en envoyer une caisse pleine .)Il y à aussi le kougouloupf , un gâteau à l'aspect particulier nécessitant un moule spécifique transmit de mère en fille , qui a l'air très léger (j'ai dit l'air…) .
Rayon salé il faut mentionner les Fleishchnakas , littéralement "escargots de viande", toutes sortes de saucisses (les Knacks de Herta sont une version synthétique de nos Wienerlas ) , le Bäckahoffa ,cuisson à l'étoufée de viandes légumes et patates dans un plat spécifique (aussi).N'oublions pas les Flamakuacha , autrement appelées tartes flambées (au feu de bois )ainsi qu ' une collection complète de viandes fumées ,essentiellement du cochon .
Côté sucré il faut citer la confiture d'églantine , la tarte à la quetsche (prune locale) et celle à la rhubarbe. Notez aussi qu'ici la tarte se prépare avec un flan( dit "à l'Alsacienne" dans le reste de la France ( l' Intérieur )), et qu'il faut minimum 7 pommes de belle taille pour réaliser une tarte acceptable aux yeux de ma grand-mère.
IL y a aussi le Munster qu'on peut présenter en dessert original s'il est servi avec du miel .(choisir le fromage très frais , genre crayeux , et opter pour le miel d'acacia ,très doux ).
On peut aussi trouver un condiment aromatisé au miel et aux infusions de plantes , qui est plus doux que le vinaigre et qu'on appelle Melfor.
Début décembre pour la Saint Nicolas , les boulangers préparent des Manalas , sortes de petits pains au lait en forme de bonhommes .
Enfin à Noël sont préparés dans toutes les maisons , des kilos de Bredalas. Petits gâteaux divers et variés , souvent au beurre , aromatisés avec toutes sortes d 'épices ( anis , cannelle ..)et avec des fruits secs (amandes , noisettes , raisins ). Pour ceux qui font du tourisme , les marchés de Noël regorgent de ces délicieuses petites choses.
Toujours à la période de Noël , sont préparés des vins chauds aux épices (qui permettent d'arpenter le marché sus-mentionné sans tomber en hypothermie….)
Si vous en voulez d'autres , il y en a encore , avec des noms tout aussi exotiques et imprononçables …
Oui les hivers sont rudes par chez nous…
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 19-10-2007 à 10:59:18
Ce treath me donne faim! Et aussi une idée: un livre de recettes de cuisine bidesque, c'est-à -dire de plats ou de menus dont on parle dans les chansons de la base, comme par exemple des œufs au jambon avec du pain grillé et du café chaud… (et toujours un plat de spaghetti et du café chaud pour les amis)
Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien.
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 19-10-2007 à 18:54:42
[quote=Félacia]Si vous en voulez d'autres , il y en a encore , avec des noms tout aussi exotiques et imprononçables …[/quote]Ok Félacia c'est alléchant tous ca….
Trouve des photos que l'on puisse avoir les yeux qui pétillent en même temps que l'on salive..
Merci pour ta longue contribution..!! :)
Posté par fredke : Ce treath me donne faim! Et aussi une idée: un livre de recettes de cuisine bidesque
Pourquoi pas fredke il ya de quoi piocher ici.
C'est une bonne idée a voir maintenant si les administrateurs seraient emballés..!!
Sinon merci a toi pour ta contribution qui a fait remonter le thread..!!…
J'ai l'impréssion que les gourmants de ce site ne sont pas nombreux…?
Allez bider, move your body, donne les tes recettes…..Tudju.!!!!!!!
Merci pour la contribution aussi de : jem's80, SarahF, YannTala.. :))
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Félacia
Nom d'une pipe
Inscrite depuis le 16/10/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 29-10-2007 à 20:17:40
les fleischschnakas:

le kougouloupf :

le bretzel :

tarte aux mirabelles :
Un premier tir groupé pour voir ce que ça donne …. je débute avec les liens….
L'éléphant se laisse caresser , le pou non . Lautréamont
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 29-10-2007 à 21:01:15
[quote=Félacia]….Un premier tir groupé pour voir ce que ça donne …. je débute avec les liens….[/quote]Belle progrèssion Félacia.
Je vois que les conseils que nous t'avons apporté te servent bien…
Aprés c'est que de la pratique…
Belles photos et belle remontée du thread….
Génial..!!! :)
C'est quoi exactement les fleischschnakas..?
Tokatakalaguitarrr..amanuelaaa…. "Olé!!"
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Félacia
Nom d'une pipe
Inscrite depuis le 16/10/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 29-10-2007 à 21:29:09
Saurai-je un jour vous remercier assez ?
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 29-10-2007 à 23:07:37
[quote=Félacia]Saurai-je un jour vous remercier assez ?[/quote]Pas besoin…!
L'important c'est de s'éclater.
Sinon, les photos, les liens, bravo tu assimile vite.!!
Avec un Mac et sans souris.. :))
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Un bison tout ras
Auroch voisine
Inscrit depuis le 11/05/2006
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 08:02:40
Posté par Fredo1 :L'important c'est de s'éclater. Remarquons à ce propos que Félacia fait très bien les éclatés de kougouloupf. :o)
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 08:28:40
Posté par Un bison tout ras :Remarquons à ce propos que Félacia fait très bien les éclatés de kougouloupf. :o) C'est sur..!!
Mais dis nous bison tu nous parle sur ta page de l'Avisance. (appétissant)
Mais as tu d'autres spécialités de Namur a nous faire découvrir.?
Je suis sur que Oui..!!
Allez Go Bison Go..!!!
Tokatakalaguitarrr..amanuelaaa…. "Olé!!"
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Un bison tout ras
Auroch voisine
Inscrit depuis le 11/05/2006
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 09:06:13
Soyons pratiques. Aux fêtes de Wallonie à Namur, la dispouille mérite l'attention de l'estomac des amateurs. (je cite)
"Plat typique consistant en craus boyas (boyaux gras). fricassée namuroise constituée de dépouille de porc nettoyée et bouillie pendant des heures par le boucher. Découpée ensuite en petits morceaux et recuite avec des oignons et agrémentée d'une giclée de vinaigre. Excellent reconstituant pour les organismes éprouvés par des libations excessives."
Mais vaut mieux pas mettre d'image de la chose… :o)
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isis_be
L'air Shou
Inscrite depuis le 24/03/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 09:50:53
Posté par Un bison tout ras :Soyons pratiques. Aux fêtes de Wallonie à Namur, la dispouille mérite l'attention de l'estomac des amateurs. (je cite)
"Plat typique consistant en craus boyas (boyaux gras). fricassée namuroise constituée de dépouille de porc nettoyée et bouillie pendant des heures par le boucher. Découpée ensuite en petits morceaux et recuite avec des oignons et agrémentée d'une giclée de vinaigre. Excellent reconstituant pour les organismes éprouvés par des libations excessives." Tant qu'à faire, je préfère encore les fameux spaghettis de 3 heures du mat' ou les cras' burgers post-guindailles…
Beuh.
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 10:11:25
Posté par isis_be :Tant qu'à faire, je préfère encore les fameux spaghettis de 3 heures du mat' ou les cras' burgers post-guindailles… Pour éponger je suppose…..!!
Toute façons a cette heure ci… tout est bon..!! :)
Ahhh..!! souvenirs… souvenirs…
Tokatakalaguitarrr..amanuelaaa…. "Olé!!"
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Félacia
Nom d'une pipe
Inscrite depuis le 16/10/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 12:18:13
Pour éponger chez nous , il y a la flammakuacha…

On peut aussi la préparer comme ça , quand on à pas de four à bois ….
L'éléphant se laisse caresser , le pou non . Lautréamont
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 12:52:33
C'est malin j'ai faim maintenant..
Super les contributions….
A moi.
En auvergne nous avons:
L'Aligot.
Le Choux farci.
La Truffade.
La pompe aux pommes.
Et bien d'autres encore….. C'est juste une mise en bouche….
"Un choux…c'est un choux..!!" :))
"Faut bien manger, si tu veux devenir un bon montagnard" (citation culte)
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 13:17:45
Pour ceux qui, en écoutant cette chanson, se sont toujours demandé ce qu'est un stoemp saucisses, c'est une spécialité bien de mon ex-chez moi (Bruxelles) et en voici la recette (les fautes d'orthographe sont comprises dans le prix).
La différence entre Florence et Steenokkerzeel, c'est qu'à Steenokkerzeel il y a des filles qui s'appellent Florence, alors qu'à Florence il n'y a pas de filles qui s'appellent Steenokkerzeel.
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Hilaneste Lefurion
Cas³
Inscrit depuis le 15/01/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 13:58:47
Tant qu'on est en belgique, restons-y.
Pour de bonnes frites belges, voici le secret: (j'vais m'faire fusiller en qualité de mauvais patriote, mais bon…)
Elles doivent être grosses, grasses et surtout cuites dans de la graisse de bœuf (et non l'immonde graisse végétale)
Il est des gens qui croient que l'esprit des morts s'exprime mieux au travers d'un guéridon Louis XVI que d'un tabouret en formica.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 14:13:36
Posté par frvi :Elles doivent être grosses, grasses Pourtant, ce qui est paradoxal avec les frites, c'est précisément que plus elles sont grosses, moins elles sont grasses.
C'est un petit exercice de géométrie pratique…
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Hilaneste Lefurion
Cas³
Inscrit depuis le 15/01/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 14:21:13
Mes frites sont sans doute grosses mais ton humour, lui, est très fin :)
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Noble tlavailleul
Miss Rance 2008
Inscrit depuis le 23/02/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 14:24:34
Posté par Gozette et Gogo :Posté par frvi :Elles doivent être grosses, grasses Pourtant, ce qui est paradoxal avec les frites, c'est précisément que plus elles sont grosses, moins elles sont grasses. A volume croissant, Surface "graissée" moindre (en proportion…)
J'ai bon, M'sieur VVFD??…
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