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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Le Sapin Sobre
Pine head
Inscrit depuis le 03/06/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 09-08-2008 à 10:37:33
Labellisé et délicieux, le Pâté Gaumais !
Sapin et fier de l'hêtre !
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lustreme
Pot d'yum
Inscrit depuis le 08/12/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 10-08-2008 à 01:29:47
Dans ma famille, la spécialité, ce sont les très diététiques "Miolettes"
Le nom vient de mon incapacité toute juvénile du haut de mes 3 ans à dire omelette.
Je vous livre le secret
Faîtes des frites.
Faîtes les revenir ensuite dans du beurre très brièvement
Ajouter des œufs battus en omelette, additionnés de crème liquide, sel poivre et muscade
Faîtes cuire le tout
Dégustez
Et prenez 14 kilos
On a aussi les vit'lots, boules de genre de pâte à pain cuites à l'eau, avec une sauce beurre-cassonnade (vergeoise pour les non-francophones) :)
Ca étouffe, mais ça goûte!
Avec le stop-pipi, mon périnée est en pleine santé
— LUCE-TREU-MEU
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 12-08-2008 à 01:41:47
"Miolettes" c'est mignon ça , ça va très bien avec la recette ( t'as essayé un reste de purée /saucisse dans la miolette ? miam ^^ )
Oups là ! En parlant de purée , On a parlé de l'aligot , et bien , si vous avez un reste de confit bien "détaché" , avec l'aligot c'est ….nourrissant :D Tonton appelle ça du "Cargot" mais bon …. On fait aussi une sorte de kébab avec le confit !Une demi-flûte+salade + tomates+ confit désossé grrrrrr
En fait , les meilleures recettes …C'est les restes !
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 12-08-2008 à 17:10:02
Mmmmh l'aligot… ça m'a rappelé un séjour en Auvergne il y a longtemps.
J'y avais découvert l'aligot et sa variante appelée truffade, le typique chou farci et une recette assez originale : le pounti.
Il s'agit d'un gâteau ou cake salé à base de blettes, de pruneaux, de jambon de pays ou de lardons (il y a pas mal des variantes, on peut remplacer les blettes par des épinards par exemple).
Bien que d'une curieuse couleur verte, ce cake est aussi appétissant que nourrissant :)
J'ai eu l'occasion d'essayer moi même la recette à plusieurs reprises depuis, c'est un régal !
Toutes ces recettes, que l'on trouve facilement grâce à n'importe quel moteur de recherche, sont bien évidemment bannies du guide Weight Watchers ;o)
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 22-08-2008 à 20:58:19
Mais tellement meilleures !!!!!!!! petite précision pour la truffade quand même Waldo ! c'est peut être les même ingrédients , mais pas une variante : L'aligot est à la "purée" ce que la truffade est aux "patates sautées"
Le cake fait bien envie par contre (grrrrrrrrr)
la couleur me fait penser aux "caillettes" , de l'ardèche ou du rhône du porc mixé avec toutes sortes de "verdure" dans la crépine de cochon ^^ c'est déroutant au début mais … miam ^^
et miam et re-miam et re-re miam et super miam !!!!!
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 27-08-2008 à 14:19:05
Sapin, ton Pâté Gaumais a l'air vraiment appétissant, ça me rappelle un peu la Tourte Lorraine que l'on affectionnent a la maison.
Tiens une Nordiste et une Sudiste qui parlent de recettes du centre de la france, vous avez raison, tout est bon au pays des Gaulois !! :)
Sinon, un jour j'avais dis ça : Posté par Fredo1 :Posté par fred_oise :…. Vive les haricots tarbais! Avec le cassoulet !
J'en plante en Auvergne cet été !!
(pour essai, j'espère concluant……) Ca a marché, voici donc ma pitite production, la récolte est prévue dans une dizaine de jours. (c'est du grimpant, il a fallu que je confectionne un portique de 2m20 de hauteur…)
Sans me vanter, (c'est pas mon style), je pense être le seul en Auvergne a en avoir planté et chui Happy !! :)
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 27-08-2008 à 23:22:15
Sont belles tes tomates Fredo ! Les miennes ont quelque peu grillé!
(ça , c'est fait :(… )
Et dès Septembre ! Je monte manger "la cacasse à cul-nu" chez mes chers Ardennais ! Youpi!
Je commence à faire mes réserves pour l'hiver , rien qu'à lire ^^
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 29-08-2008 à 10:10:53
Posté par Tigrette :Sont belles tes tomates Fredo ! Les miennes ont quelque peu grillé! Merci. J'en ai ramassé 2kg hier soir….miam !!
Les tiennes ont du choper le mildiou, on y a échappé cette année, car l'été dernier, il a tellement plu que j'ai du benner les 3/4 de ma production.
Avec ce que j'ai ramassé comme courgettes aussi, nous avons mangé :
Un grattin de courgettes
La petite variante par rapport a cette recette, c'est que l'on remplace l'emmental par de la Mozzarella.
J'avais oublié de vous remercier, toi et Waldy pour vos contributions culinairement trés interressantes. :)
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-08-2008 à 00:09:15
C'est normal Fredo !Le sujet rassemble on dirait ! pendant les congés, on se penche un peu plus sur la cuisine je crois ;) ça inspire !
*Pas le mildiou, juste le cagnard :( et la terre caussarde qui a morflé cet été. Une chose qui n'a pas besoin de beaucoup de terre pour pousser, ce sont les truffes ( j'aime pas) à Lalbenque, 82, c'est une folie ! Mais d'autres truffes ont encore moins besoin de terre ! ^^Ce sont les "coucougnettes des anges" (truffes en chocolat) d'un pâtissier du coin, variante des premières Coucougnettes du Béarn
Je ne trouve pas de photos de la boite de truffes en chocolat!Pourtant, elle valait son pesant de …Poésie :)
Je ne sais pas ce qui se passe avec l'édition! soit ça supprime la moitié du message, soit ça le double ! Ceci est indépendant de ma volonté !
[je ne sais pas non plus, mais j'efface le doublon - riccie]
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 01-09-2008 à 15:43:47
Dans le style mangez sucré et gras, la délicieuse tarte au sucre de Belgique et du nord de la France. Une tarte à base de beurre et de sucre brun (cassonade).
Pas de chez nous mais dans les bonnes choses de nos amis ricains, le sloppy joe, une espèce de sauce bolo riche en viande dans un pain hamburger, le chili dog, un hot dog avec une couche de chili sur la saucisse, le chili fritos, une bonne louche de chili sur un bol de chips au maïs "Fritos" (ou directement dans le sachet: dans les foires ou les rodéos, on ouvre le sachet de fritos, on verse une louche de chili dedans et c'est délicieux avec une bonne "Cors") et l'incontournable Peanuts butter and jelly sandwich: une tartine de pain de mie avec une couche de beurre de cacahuètes et une couche de confirure de raisins…
Plus raffiné, le po-boy de Louisiane: une demi baguette un peu molle (style new orleans) garnie de mayo, laitue, tomate, fruits de mer pannés (façon calmars à la romaine) et quelques gouttes de tabasco: les plus populaires sont le po-boy aux écrevisses, aux huitres, au crabe, aux crevettes et au poisson chat. Celui aux huitres est délicieux (sérieux, des huitres pannées et frites) ainsi que celui aux écrevisses mais ils sont très coûteux de par chez nous. Là -bas, c'est de la nourriture de pauvre…
viande de poulet mécaniquement séparée, eau, viande de porc, viande de cheval, graisse de porc, oignons, protéines de soja, amidon de tapioca modifié, épices, condiments, amidon de maïs, émulsifiants: e450, e451, e452 et conservateur e250.
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 01-10-2008 à 14:17:42
Bon ben c'est reparti pour un tour, le week end prochain c'est la Foire aux Pansettes 2008.
Malheureusement, point d'arsite cette année contrairement aux années précédentes, mais le sosie officiel du Jojo national (comme on sait plus trop d'ou il vient, chacun mettra le pays qu'il veut).
Voili.
Sacré week end en perspective…….. Burp…..pardon.
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Kydame
Camée
Inscrite depuis le 20/08/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2008 à 21:24:00
Posté par fredke :Pas de chez nous mais dans les bonnes choses de nos amis ricains, (…) et l'incontournable Peanuts butter and jelly sandwich: une tartine de pain de mie avec une couche de beurre de cacahuètes et une couche de confirure de raisins… Je sais pas si aux États c'est surtout avec de la confiture aux raisins mais au Québec c'est plutôt de la confiture de fraises ou de framboises (j'ai jamais osé goûter). Dans la même veine, on a aussi les sandwich aux bananes: beurre de pinottes Kraft et rondelles de bananes entre deux tranches de pain kleenex (pain blanc javelisé). À l'école, j'étais jalouse quand quelqu'un avait ça dans son lunch!
Comme l'a mentionné cmaristella, il y a la poutine qui est une sorte de désolant plat national mais qui n'a pas grand chose d'alimentaire. Avec les frites et la sauce BBQ, c'est surtout une excellente source de brun. Il y a aussi le pâté chinois, qui n'a rien de chinois, dont la recette, super simple, est connue de tous ici: steak, blé d'Inde, patates! (C'est-à -dire un fond de steak haché sur lequel on met une couche de maïs en crème ou en grains et on recouvre le tout de pommes de terre en purée. On décore généralement avec du paprika et on fait dorer au four. Un hachis parmentier, quoi!) Ma mère en a une excellente variante végétarienne avec des flocons d'avoine et des graines de tournesol (mais c'est pas du tout typique). Et l'été, on fait des épluchettes de blé d'Inde: une fête à l'extérieur où on mange du maïs en épi (bouilli, beurré et salé) jusqu'à éclater!
Il y a la toute la cuisine de cabane à sucre: soupe aux pois, cretons (sorte de rillette), œufs dans le sirop, jambon dans le sirop, binnes (fèves au lard) au sirop d'érable, oreilles de Christ (ou de crisse: du lard frit, pas très appétissant…) et pour dessert, grands-pères dans le sirop (beignets cuits dans un bain de sirop d'érable) et l'incontournable tire sur la neige (le sirop réduit est versé directement sur de la neige (propre et bien tassée dans un grand bac) et quand la tire a figé, on la roule sur un bâtonnet: la tire encore chaude et très sucrée mélangée avec la neige qui fond dans la bouche, c'est débile, dur de s'arrêter!) Il y a aussi évidemment le sirop, la tire, le beurre et le sucre d'érable.
Dans le rayon sucreries: pouding chômeur (gâteau blanc sur lequel on verse un sirop fait de cassonade et d'eau avant de mettre au four. On peut aussi le faire avec du sirop d'érable, mais alors c'est plus tellement à la portée des chômeurs!), pouding au pain (pain rassis imbibé d'un mélange de lait, œuf, sucre ou cassonade, raisins secs et muscade. On cuit dans un moule et on sert avec du sirop d'érable), tarte à la farlouche (sorte de tarte au sucre avec de la mélasse et des raisins secs), tarte aux œufs (un flan dans une croûte, délicieux!), tarte fraises-rhubarbe, pets de sœur (retailles de pâte à tarte qu'on récupère et qu'on abaisse en rectangle. On recouvre de cassonade et de cannelle (facultatif; ma mère arrose aussi avec un peu de vanille), on parsème de (petites) mottes de beurre et on roule le tout. On coupe en rondelles et on cuit sur une plaque à biscuits), sucre à la crème (confiserie faite de cassonade cuite avec de la crème et du beurre, refroidie dans un moule et coupée en carrés) et bonbons aux patates (une petite pomme de terre cuite réduite en purée à laquelle on incorpore du sucre en poudre (sucre à glacer) jusqu'à obtenir une boule de pâte qui se tient (comme une pâte à modeler). (Ça prend pas mal de sucre en poudre même pour une toute petite pomme de terre, c'est étonnant.) On abaisse en rectangle et on recouvre de beurre d'arachides (de type Kraft), on roule et on coupe en rondelles).
… et demain c'est l'Halloween, il se mangera beaucoup de tarte à la citrouille dans les prochains jours!
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Kydame
Camée
Inscrite depuis le 20/08/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 01-11-2008 à 02:38:47
… Je sais pas si ça compte, mais comme je le mentionnais hier, aujourd'hui c'est l'Halloween et pour fêter ça je suis en train de déguster une délicieuse bière à la citrouille. Même ici, c'est plutôt inusité (édition spéciale, brassée juste une fois par année par une micro-brasserie montréalaise) mais je sais pas si on pourrait trouver ça ailleurs, c'est quand même une saveur plutôt locale.
Santé tout le monde!
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bad gone
Intoxiqué
Inscrit depuis le 17/08/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 01-11-2008 à 15:15:11
Et allé un tour par la capitale de la grastronomie française! Lugdunum ou encore Lyon et tout ce qui tourne autour du cochon ainsi que les fromages de larégion: Rosette, cochonaille, quenelles a toutes les sauces, andouillette et gratin dauphinois. La région rhone alpes en fait…. Attention les kilos quand même……
Typ'o negative
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 01-11-2008 à 23:49:15
Kydame , ta bière à la citrouille est très très locale ! ça marche !
Pour Lyon , j'ai trouvé qu'ils préféraient souvent la quantité à la qualité , c'est bien dommage , sûrement parce que les gens sont pressés ! Pressés ! Même dans les campagnes lyonnaises . Dans certains bouchons , on trouve de bons foies de volailles , bien préparés , mais pour la charcuterie , j'ai beau adorer ça, je ne l'ai pas trouvée extra , même grossière , et fade, alors que La charcuterie des Monts de Lacaune!!!! c'est quand même autre chose ! J'en avais ramené à la boîte , et bien, même les puristes l'on trouvée excellente et mieux préparée . Et j'ai pas pris un gramme en 2 ans , justement parce que j'aime trop bien manger.
Pour manger un bon cochon , il faut qu'il ait mangé de bonnes choses, qu'il ait bien vécu , bien respiré , qu'on l'ait bien tué et qu'on mette pas sa couenne n'importe où pour " faire plus gros " ^^.
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didi_bzh29
Bretard Picon
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 18-01-2009 à 08:52:52
Mais la production se fait principalement dans l'Aisne.
je mets mon grain de sel (de Guérande), afin de remonter ce fil, pour moi penser à le lire plus tard.
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Tigrette
Disque rayé
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 18-01-2009 à 11:21:05
Je veux bien si le cochon que je mange vient de là bas , mais ce n'est vraiment pas le cas . Dans quel village de l'Aisne y a t'il une façon "spéciale" d'accommoder le cochon ?
Par ailleurs , je viens d'entamer le 1er petit pot de confiture de mûres de cet été … Mais j'aimerais , l'an prochain , y rajouter quelque chose … sachant qu'il n'y a aucune autre sorte de baies autour de chez moi … Qu'y rajouter ? Qui a essayé autre chose dans la mûre ? ( pas forcément du fruit d'ailleurs … Un épice , un sirop ou une herbe par exemple … Sachant que je n'en aurais pas assez pour essayer quinze manières différentes ) je demande vos plus beaux souvenirs gustatifs de confiture , merci :)
Eté de mûres , hiver très dur .Vrai !
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didi_bzh29
Bretard Picon
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 18-01-2009 à 11:43:24
Non non Tigrette, je répondais pour le Marroille.
La commune est dans le 59, mais environ 70% de la production de ce fromage vient de la Thiérache axonaise (capitale de la production :Le Nouvieon-en-Thiérache).
Pour tes mûres : suggestion, tu en fais un peu à l'eau de ve. Ensuite, voici une propose d'apéro rigolo, dont l'harmonie rend gulleret :
Tout simplement, du Picon-Champagne (1/5 - 4/5) (enfin, je mets du Crémant de Bourgogne, mais tu peux mettre du Champagne picard, naturellement). Mais la subtilité arrive ici : ce mélange se marie harmonieusement avec du concombre. Aussi, tu sculptes des cuillers en concombre. la rondelle faisant le fond, et la peau le manche. 1 cm d'épaisseur, pour 6 de longueur. Tu en fais une 10aine dans un concombre.
La ruse arrive après. tu creuses ta rondelle (euh! du concombre, tu m'avaiss bien compris) sans percer. Tu mets ta mûre à l'eau de vie, arrosée dans le fond.
Tu plonges délicatement le tout dans ton cocktail. Tu admireras le pétillement d'une finesse rare.
tu trinques et tu bois
environ 99% de la production mondiale de Champagne ne venant pas de la Marne est picard (source "Relais-magazine de l'Economie picarde", un n° de l'année 1989)
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Tigrette
Disque rayé
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 18-01-2009 à 12:00:29
Décidément ! C'est pas de la mauvaise volonté mais il y a 4 choses que je ne peux pas avaler : -Les cardons-les concombres-Les fruits de mer quels qu'ils soient ! - et la bouffe à l'alccol fort ( confiture de vieux garçon ,baba aux rhum, trou normand etc… )
Je demande un " p'tit goût" différent ou complémentaire , mais pas d'alccol ( sans rire , je suis pas la seule à en manger , j'en donne aux vieux et aux gosses aussi ^^ )
Même si l'alcool conserve … J'peux pas m'permettre là ^^
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didi_bzh29
Bretard Picon
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 18-01-2009 à 12:05:18
c'est ballo, je suis sûr qu'avec ces 4 là réunis, il y a de quoi faire des belles choses :
tu poches tes huîtres dans leurs eaux (1ère et 2ème). Tu coupes ton concombre dans le sens de la longueur ; tu l'épépine (en un mot), tu le farcis (tu m'a compris) avec tes huîtres. deux (tout)petits lardons répartis. Passer au gril 3mn, flamber à l'Alambic.
C'est bidesquement bon
miam
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Lèz
Dèppelin
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 18-01-2009 à 14:53:27
Posté par didi_bzh29 :environ 99% de la production mondiale de Champagne ne venant pas de la Marne est picard (source "Relais-magazine de l'Economie picarde", un n° de l'année 1989) Les vignes appellation Champagne de l'Aisne se situent du côté de Château-Thierry et ça représente moins de 1% de la production totale…
le reste de la production hors-Marne vient de l'Aube (et l'Aube en produit beaucoup plus que l'Aisne)
Le plus gros de la production se situe en vue de mon balcon !
Lézardpion faisait parti des rescapés de Lost, on ne l'a pas vu parce qu'il est rentré à la nage !
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didi_bzh29
Bretard Picon
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 18-01-2009 à 15:13:25
au temps pour moi, après avoir cliqué, j'ai remarqué que j'avais écrit Marne au lieu de Champagne-Ardenne. A cette modif là , je confirme, l'rticle de l'Insee à qui je fais référence, c'es moi qui l'avais écrit. Source des chiffres : Ministère chargé de l'Agriculture, Agreste - SAP 2008. Il avait fait la "Une" du Courrier Picard, qui n'avait pas compris que ça voulait rien dire.
Le titre était "99,08 % de la production de champagne mondial hors région Chamagne-Ardenne vient de Picardie".
J'avais fait un calcul par ménage, par machin-bidule, je sais pu…
Les 0,92 % restant proviennent du 77.
Je te remercie d'avoir apporter cette précision.
Higelin !!!
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Kydame
Camée
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 18-01-2009 à 18:30:19
Posté par Tigrette :Par ailleurs , je viens d'entamer le 1er petit pot de confiture de mûres de cet été … Mais j'aimerais , l'an prochain , y rajouter quelque chose … sachant qu'il n'y a aucune autre sorte de baies autour de chez moi … Qu'y rajouter ? Qui a essayé autre chose dans la mûre ? On trouve ici un sorbet à la mûre des Andes qui a un étonnant mais délicieux (subtil) parfum de menthe. Dans ce cas, c'est la mûre elle-même qui a ce parfum, je n'ai jamais essayé moi-même de mélanger mûre et menthe. Mais les saveurs semblent bien se marier. Dans un sorbet en tout cas, je sais pas ce que ça donnerait en confiture… C'est tout de même une piste à explorer!
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Tigrette
Disque rayé
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 18-01-2009 à 18:40:43
Ca me plaît ça !!! Va donc pour la menthe ! ( depuis mon post , j'ai ouvert l'armoire à sirop , et comme je n'ai plus de menthe justement , je n'y ai pas pensé de suite , mais j'adopte cette idée ! ) et , excuse moi du rapprochement , mais en voyant ton nom , j'ai pensé " sirop d'érable" … Et vu la consistance et le goût , je me demande si ça n'irait pas aussi ( et puis c'est déjà bien sucré ! )
Soyons fous ! Carrément des rouleaux de réglisse dans la casserole ! non ? Vous en pensez quoi ?
ça va fleurer bon dans la cuisine en septembre !
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Kydame
Camée
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 18-01-2009 à 21:03:22
Le sirop d'érable, c'est bon avec tout, je pense que tu peux faire le test sans grand risque! (En tout cas, avec des fraises c'est délicieux alors pourquoi pas les mûres?)
Mûre / réglisse… hum, ça doit pas être mauvais!
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didi_bzh29
Bretard Picon
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 19-01-2009 à 11:58:19
Moi, j'mets du ciment dans ma confiture de mûres ;-)
Te, mab baradebrer er bed arab bamet
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Gigithegigiiiiiii
L'emmerdoso
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 19-01-2009 à 12:40:08
Posté par didi_bzh29 :Moi, j'mets du ciment dans ma confiture de mûres ;-) mets plutôt (Wouah wouah!….) du goémon. C'est local, traditionnel, et en plus ça marche…
Oui c'est moi là , de l'Argoat, descendu en Armor…
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Lèz
Dèppelin
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 19-01-2009 à 12:59:53
Posté par Kydame :Le sirop d'érable, c'est bon avec tout ! Sauf étalé sur tout le corps pour un massage tendre (Ça colle)
Lézardpion faisait parti des rescapés de Lost, on ne l'a pas vu parce qu'il est rentré à la nage !
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Tigrette
Disque rayé
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 19-01-2009 à 15:10:03
La seule chose approchant déjà vue : Un lézard tombé dans le fond du pot de peinture pliolite " sable du désert " d'où je l'ai ressorti asphyxié, gluant et raide mort .
Mais ça n'avait rien d'appétissant :(
Je vote donc pour : menthe et réglisse( en rouleaux entiers :) , ce sera bien beau et bien bon :) )
Ceci était un tendre message ^^
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Lèz
Dèppelin
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 19-01-2009 à 16:00:15
Je me permets d'apporter Ray Glyss
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