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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-10-2007 à 14:28:55
Posté par Noble tlavailleul :J'ai bon, M'sieur VVFD??… Yep !
La différence entre Florence et Steenokkerzeel, c'est qu'à Steenokkerzeel il y a des filles qui s'appellent Florence, alors qu'à Florence il n'y a pas de filles qui s'appellent Steenokkerzeel.
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 01-11-2007 à 11:36:11
S'il y a bien une spécialité qui a marqué mon enfance, c'est bien les grum… les grumbere… les grumberekechle ! N'essayez pas de prononcer ce nom à voix haute, ça pourrait vous tuer ;D
Derrière ce nom patois barbare se cachent tout simplement des galettes de pommes de terre rapées (en paillasson). A la maison, seul mon père avait le droit de les confectionner. C'était d'ailleurs la seule chose qu'il savait cuisiner, à part les crèpes (mmmmmmmmhhh aah les crèpes de mon popa).
La liste des ingrédients nécessaires est simple : il faut des pommes de terre, un œuf, du persil, du sel. Grosso modo. On peut rajouter des trucs en plus comme des poireaux hachés par exemple. C'est absolument délicieux ! Il existe de nombreuses variantes en Lorraine. Oui. Parfaitement, il s'agit d'une spécialité lorraine et pas alsacienne. Qu'ils se le tiennent pour dit :P
En général, j'accompagne mes grum…. mes grumbe… bref je les accompagne d'une salade de pissenlits aux lardons, œufs durs et croûtons. Rien qu'à y penser j'en salive tellement c'est bon…
Pour confectionner cette salade la recette est simple :
- se lever à 5 heures du matin
- enfiler des bottes en caoutchouc et une doudoune
- empoigner son couteau de chasse (pas celui de Rambo, la gamme un peu en dessous suffira)
- prendre son panier et partir à la chasse aux pissenlits. Et là vous me dites : où ? Et je vous réponds : dans tout prés à vaches. Mais sans vache. Enfin il vaut mieux. C'est vous qui voyez. Et sans propriétaire des vaches sus nommées.
- cueillir joyeusement un maximum de pissenlits encore en boutons (des pissenlits adolescentes, donc) :D
- rentrer à la maison, fourbu, courbaturé (le dos criblé de trous de cornes de vaches ou de pétoires à gros sel le cas échéant).
- laver les pissenlits (compter 2 bonnes heures, j'ai jamais rien vu d'aussi ch*ant à laver).
A noter qu'il est inutile de chercher un quelconque pissenlit au mois d'août, ils ne montrent le bout de leur pistil qu'au début du printemps :D
Voilà un lien génial pour ceux qui voudraient s'essayer à ces divines recettes.
Bon appétit !
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Félacia
Nom d'une pipe
Inscrite depuis le 16/10/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-11-2007 à 22:04:33
Le 6 décembre est une date très attendue chez nous . C'est le jour où St Nicolas fait sa tournée !
Nombre de familles organisent des goûters dînatoires en invitant pleins d'amis .
Au menu : Chocolat chaud (pas du Neskouik , du vrai , chauffé dans la casserole) , des mandarines , du pain d'épice , des fruits secs , des manalas , des schnakalas (petit pain aux raisins secs et flan en forme de crosse), du chocolat en forme de St Nicolas , des confitures , du beurre (et pour les amateurs du Nu----a ).

recette des Manalas ici

pain d'épice avec image traditionnelle
Saint-Nicolas est l'ancêtre du Père-Noël , il se déplace sur un âne pour récompenser les enfants méritants . Il est traditionnellement accompagné de Hans Trapp (le père fouettard) qui puni les "méchants" enfants en les emmenant dans son grand sac (pour leur donner des coups de martinet tranquillement chez lui ).
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Hilaneste Lefurion
Cas³
Inscrit depuis le 15/01/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 30-11-2007 à 23:18:13
Chez nous, pour la Saint-Nicolas, on a plutôt droit à ça:

Je vous passe la liste des ingrédients, ça donne la nausée: Amidon de porc, algues, E135, emulsifiants, lécitines diverses et variées et autres joyeusetés.
Rions z'in brin: Hahaha
Comme disait ma grand'mère tenancière d'hotel: Pas d'écus, pas d'écuelle!
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mémé dynamite
Accro
Inscrit depuis le 20/12/2006
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 10-12-2007 à 16:52:50
Et les "avisances" (Namuroises aussi) qui entre deux plats de "dispouilles" permettent de ne pas avoir trop faim : de la viande hachée(j'insiste - pas une saucisse et encore moins une saucisse de Francfort - quelle horreur) cuite dans de la pate feuilletée, chaude ou froide au choix.
En clair un pain au chocolat ou on remplace le chocolat par de la viande hachée
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 10-12-2007 à 18:20:53
Posté par frvi :Chez nous, pour la Saint-Nicolas, on a plutôt droit à ça:
 Ah bon ? Chez moi, Saint Nicolas apportait plutôt des nic-nac !
La différence entre Florence et Steenokkerzeel, c'est qu'à Steenokkerzeel il y a des filles qui s'appellent Florence, alors qu'à Florence il n'y a pas de filles qui s'appellent Steenokkerzeel.
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grosnounours70
Dépendant
Inscrit depuis le 16/12/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 04-01-2008 à 07:18:29
Les frites Fricôdelles .. normal suis chti !!!
DJ BeuG deuch' Pas de calais !!! Bonjour tertouss' !!! Un cas désepéré mais qui se soigne !! :)) … tombé dans un mont de frites a la naissance..
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Gigithegigiiiiiii
L'emmerdoso
Inscrit(e) depuis le 23/11/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 05-01-2008 à 14:41:23
Le dimanche soir, quand j'étais petit, ma grand-mère préparait le repas et une fois sur deux c'était la galette. Galette de sarrazin (bien sur), elle les faisait tres épaisses (rien à voir avec les crèpes actuelles). Nous, les enfants, avions droit au début à deux galettes consécutives déchirées dans un grand bol de lait. Nous les mangions à la cuillère, comme de la soupe. Je fais de temps en temps de la galette, je n'ai jamais retrouvé cette saveu……..
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steinerin
Saine d'esprit
Inscrite depuis le 21/11/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 05-01-2008 à 23:34:24
Etant aussi une " Elsassere" , je me permet de défendre aussi la tete de veau-vinaigrette, la choucroute et le baeckehoffe !!!!!
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6.55.32.1
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 10/01/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 10-01-2008 à 22:45:03
Estouffat de haricots à l'occitane
20 minutes de préparation
1 heure de cuisson
Ingrédients :
* carotte : 1
* oignon : 1
* graisse d'oie : 40 g
* bouquet garni (persil, thym, laurier) : 1
* haricots blancs frais en cosses : 1.5 l
* oignon : 150 g
* tomate : 2 grosses
* ail : 1 gousse
* lard de poitrine demi-sel : 250 g
Préparation :
Peler la carotte et l'oignon, les couper en dès et les faire revenir dans 20g de graisse d'oie ; mouiller avec 1.5l d'eau et ajouter le bouquet garni. Faire cuire 20 min et ajouter 1.5l d'haricots blancs frais, laisser cuire aux trois quarts seulement. Les égoutter.
Eplucher et hacher les 150g d'oignons. Monder et concasser les tomates. Peler et écraser l'ail. Couper en cubes le lard, le blanchir, l'éponger et le faire dorer à la graisse d'oie.
Quand les lardons commencent à rissoler incorporer l'oignon, les tomates, l'ail et cuire 10 min.
Verser alors les haricots égouttés et achever la cuisson, à couvert, à petits frémissements.
Ô extase… Extase divine… C'était splendeur et splendosité fait de chair. C'était comme un oiseau tissé en fil de paradis.
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bernadette
Dépendante
Inscrite depuis le 05/04/2006
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 26-01-2008 à 12:49:54
ba j'ai faim dis donc!!
alors en lorraine on a des spécialités salées: la quiche lorraine bin sûr, la salade au lard: attention dans le nord elle est préparée d'une autre manière: voici donc ma recette patates sautées+ oignon+lard, beaucoup de graisse puis on ajoute du pissenlit ou de la salade frisée (à la base ça se fait avec du pissenlit), et on ajoute du vinaigre qd tout a bien fondu.
en spécialité sucrées: les dragées de verdun, la confiture de groseilles de bar le duc, les croquets de st mihiel, la bergamote de nancy, etc…
laissez un message aprés le bip merci.
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dinkie
Lohou 2
Inscrit(e) depuis le 20/11/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 01-02-2008 à 16:22:23
Le sirop de "folplum", qui vient de je ne sais où en Alsace,qui était fait par la génération de ma grand-mère.
Il s'agit d'une plante qui pousse très vite,avec des fleurs jaunes.
On récolte les fleurs chaque matin,on les place au frigo ou au congel pour les "confirent" par le froid , et dans la journée , on en fait un sirop (avec et sans alcool).
Ce sirop remplace le miel dans les infusions ou se sert directement avec de l'eau.
Ma grand-mère lui pretait des vertus médicinales ….
Un grain de maïs a toujours tord devant une poule
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 02-02-2008 à 00:32:15
Voici une recette de mon pays, facile et peu coûteuse :
Waterzooi de poulet à la Gantoise
Ingrédients pour 4 personnes :
1 poulet découpé en morceaux - 30 grammes de beurre - 4 poireaux - 2 branches de céleri vert - 1 belle carotte (mais n'hésitez pas à en mettre plus si vous aimez ça) - 1 bouquet de persil (important, beaucoup de persil !) - 3/4 de litre de bouillon de poule - 1 décilitre de crème fraîche liquide - 2 jaunes d'œuf - Sel, poivre
Recette :
Faites revenir les légumes découpés avec la moitié du persil haché pendant 1/4 d'heure environ. Otez-les de la marmite. Faites-y dorer légèrement les morceaux de poulet. Remettez les légumes, moitié en dessous, moitié au dessus du poulet. Faites fondre encore 10 minutes à 1/4 d'heure. Couvrez avec le bouillon (au besoin, prévoyez-en plus que 3/4 de litre, tout dépend de la taille de votre poulet !) et laissez bouillonner légèrement pendant 1 heure environ. Diluez les deux jaunes d'œufs avec la crème dans un bol de bouillon. Versez le bol dans la marmite, ajoutez le reste de persil. Servez (avec le bouillon !) et éventuellement accompagnez avec des pommes de terre.
Si vous aimez ça, servez avec un vin rouge léger.
Pour que le repas soit parfait, il ne vous reste plus qu'à apprendre comment le prononcer : Ouâ - ter' - zouille.
Bon appétit !
NB : il existe aussi le Waterzooi à la Nantaise. Même recette, mais vous ajoutez des oignons.
La différence entre Florence et Steenokkerzeel, c'est qu'à Steenokkerzeel il y a des filles qui s'appellent Florence, alors qu'à Florence il n'y a pas de filles qui s'appellent Steenokkerzeel.
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Félacia
Nom d'une pipe
Inscrite depuis le 16/10/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 04-02-2008 à 12:25:42
Posté par dinkie :Le sirop de "folplum", qui vient de je ne sais où en Alsace,qui était fait par la génération de ma grand-mère.
Il s'agit d'une plante qui pousse très vite,avec des fleurs jaunes.
On récolte les fleurs chaque matin,on les place au frigo ou au congel pour les "confirent" par le froid , et dans la journée , on en fait un sirop (avec et sans alcool).
Ce sirop remplace le miel dans les infusions ou se sert directement avec de l'eau.
Ma grand-mère lui pretait des vertus médicinales …. Dinkie , l'Alsacienne exportée au sud-ouest à une manière très personnelle de prononcer voulà bluem …. autrement dit "fleur de laine" .
Verbascum Thapsus aussi appelée "molène" ou "bouillon blanc" en France de l'intérieur a effectivement des vertus médicinales . Elle sert à combattre la toux et la bronchite .
et en plus c'est drôlement bon .
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fred_oise
Stère
Inscrit depuis le 30/01/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 04-02-2008 à 21:21:42
bah!
y' pas de toulousain bidesque ici con? Et le Cassoulet alors? bien de chez moi ça: pas calorique du tout, léger et pas gras.
C'est comme le confit d'ailleurs, c'est pas gras….
Proverbes:
Il ne faut pas vendre la peau de l'ours, non il ne faut pas
C'est celui qui dit qui est.
Qui n'a rien n'a rien
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 05-02-2008 à 07:34:49
Posté par fred_oise :bah!
y' pas de toulousain bidesque ici con? Et le Cassoulet alors? bien de chez moi ça: pas calorique du tout, léger et pas gras.
C'est comme le confit d'ailleurs, c'est pas gras…. Putaing con ! non !
Mais un Bigourdan/Bougnat Bidesque, Si.
Rien n'est lourd dans tout les produits que tu as cité.
Un Cassoulet ?!!! Aux Haricots Tarbais ?!
C'est l'idéal. (Voir mon post de début de thread)
Bienvenu quand même ! :)
Quand tu auras lu la FAQ., tu nous postera de belles photos !
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Noble tlavailleul
Miss Rance 2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 05-02-2008 à 08:13:35
Posté par fred_oise :bah!
y' pas de toulousain bidesque ici con? Euh, si, au moins SLeK et Tannis….
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fred_oise
Stère
Inscrit depuis le 30/01/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 05-02-2008 à 22:41:30
eh beh oui j'ai bien vu qu'il y avait un Tarbais! Et je suis d'accord avec la recette. Par contre un Bigourdan/Bougnat c'est plutôt rare, du moins revendiqué comme ça. Mais pourquoi pas après tout!
Noble tlavailleul, lui qui connaît d'autres sudistes, porte en tout cas dans son pseudo l'accent profond de mes contrées d'origine…
Dans un autre style, un copain trempe le camembert dans son café le matin…ça sort des sentiers battus non? il faudra quand même que j'essaie
Proverbes:
Il ne faut pas vendre la peau de l'ours, non il ne faut pas
C'est celui qui dit qui est.
Qui n'a rien n'a rien
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anina59
Rhôôô minet
Inscrite depuis le 04/03/2006
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 06-02-2008 à 08:05:48
Posté par fred_oise :Dans un autre style, un copain trempe le camembert dans son café le matin…ça sort des sentiers battus non? il faudra quand même que j'essaie Perso, je fais la même chose, mais dans du chocolat chaud. Miam.
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 06-02-2008 à 09:42:37
Posté par anina59 :Posté par fred_oise :Dans un autre style, un copain trempe le camembert dans son café le matin…ça sort des sentiers battus non? il faudra quand même que j'essaie Perso, je fais la même chose, mais dans du chocolat chaud. Miam. Drôle de pratique. :)
Dans le même registre il faut donc essayer le sandoc camenbert/confiture de fraise.
Sinon en parlant des Haricots Tabais, il y a aussi les confiseries :
 Hmmmmm!
En fait c'est du chocolat blanc qui enrobe un noyau de nougatine………
Excellent !!!!
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dinkie
Lohou 2
Inscrit(e) depuis le 20/11/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 06-02-2008 à 10:35:15
Posté par fred_oise :
Dans un autre style, un copain trempe le camembert dans son café le matin…ça sort des sentiers battus non? il faudra quand même que j'essaie
je trempais bien du munster dans du café au lait.
Mais j'arrêter depuis que je ne déjeune plus seule…
Un grain de maïs a toujours tord devant une poule
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fred_oise
Stère
Inscrit depuis le 30/01/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 07-02-2008 à 20:34:41
[/quote]je trempais bien du munster dans du café au lait.
Mais j'arrêter depuis que je ne déjeune plus seule…[/quote]Fallais pas t'arrêter pour si peu! Il ou elle aurait peut-être essayé et de là serait né un couple … exclusif! (au sens littéral bien sûr)
Proverbes:
Il ne faut pas vendre la peau de l'ours, non il ne faut pas
C'est celui qui dit qui est.
Qui n'a rien n'a rien
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Félacia
Nom d'une pipe
Inscrite depuis le 16/10/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 10-02-2008 à 14:03:50
Tout comme nos voisins helvétiques , nous avons des beignets spéciaux pour le carnaval :
Recette alsacienne : Cuissettes ou Schankalas
Ingrédients
400 g de farine 200 g de sucre en poudre 125 g d'amandes moulues 4 œufs 30 g de beurre 2 cuillerées à soupe de Kirsch sel fin sucre glace huile pour friture
Préparation
Versez le sucre sur les œufs. Travaillez à la spatule jusqu'à ce que le mélange devienne blanc et homogène. Ajoutez le beurre fondu, puis la farine, les amandes moulues, le sel et le Kirsch. Après avoir bien travaillé la pâte, laissez reposer pendant deux heures. Roulez la pâte dans la main ou sur une planche enfarinée en formant de petites saucisses. Faites frire dans de l'huile jusqu'à dorure. Saupoudrez avec du sucre glace.
L'éléphant se laisse caresser , le pou non .
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lulubreizh
Serial kilteur
Inscrit depuis le 09/04/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 28-04-2008 à 21:27:41
dans ma région il y de bonnes crepes :
et aussi du far :
"j'ai glissé chef!!"
"qu'est ce qui nage bien le chef!!"
"groupir, il faut rester groupir"
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 31-07-2008 à 14:04:54
Ce thread méritait un récap et par la même occasion d'une remontée des bas fonds, voila qui est fait. (ne sont pas comptabilisés, les bizarreries gustatives de chacuns)
FRANCE
ALSACE
Félacia :(belle série) Choucroute / Bretzels / Kougouloupf / Fleishchnakas / Bäckahoffa
Flamakuacha / Tarte à la Quetsche / Manalas / Bredalas / Tarte aux Mirabelles / Cuissettes / Schankalas / Schnakalas.
Dinkie :Sirop de Folplum.
AUVERGNE
Fredo1 :Pansettes de Gerzat / Aligot / Chou farci / Truffade / Pompe aux pommes
BRETAGNE
Lulubreitz :Crêpes et Far.
CORSE
YannTala :Le Fiadone.
ILE DE FRANCE
PTC :La Niflette.
6.55.32.1 :Estouffat de haricot a l'occitane.
LANGUEDOC-ROUSSILLON
Eric1871 :Petits patés de Pezenas.
LORRAINE
Bernadette :Quiche Lorraine / Salade au lard.
Waldo :Les Grumberekechle ou Krumberkichle / Salade de pissenlits aux lardons et croûtons.
MIDI PYRENNES
Fredo1 :Haricots Tarbais (Légume et confiserie)
Fred-oise :Cassoulet
NORD
Fredke :Flamiche au Maroilles.
PICARDIE
Yvesson :Hej ! Le gateau battu
Jem's 80 :La Ficelle Picarde / les Beignets / les Macarons.
?
cmaristella :Le gateau citrouille et épices.
BELGIQUE
Isis-be :Tarte a Masteille.
Go&go² :Le Waterzoi de poulet a la Gantoise / Stoemp saucisses / Sirop de Guimauve / Nic nac.
Fredke :Tarte al d'jote / Couque Suisse.
Bison tout ras :Dispouille.
Mémé dynamite :Avisances.
DANEMARK
Ploum la chenille :øllebrød
MEXIQUE
Fredke :Molletes / Huitlacoche
MAROC
Fredke :Smen.
QUEBEC
cmaristella :Poutine.
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 31-07-2008 à 14:17:46
Petite rectification : les recettes que je proposais dans ce thread : galettes de pommes de terre dites Krumberkichle (il existe plusieurs orthographes, toutes plus imprononçables l'une que l'autre) et salade de pissenlits aux lardons et croûtons sont lorraines et pas du nord.
A noter qu'il existe une variante de la recette chez nos voisins alsaciens :)
Edité : aussitôt dit aussitôt fait, quelle rapidité ce Fredo ! :)
C'est malin, ça m'a donné faim ces conneries ;D
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 06-08-2008 à 12:22:20
t'es sur que c'est lorrain ça, vous l'avez pas plutot piqué aux suisses, ça ressemble beaucoup aux röstis non?
Always someone marches brave, here beneath my skin.
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 06-08-2008 à 13:07:06
Nop c'est assez différents des röstis.
Vraiment rien, rien, rien, vraiment rien.
Le fin du fin du rien de rien, vraiment rien.
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magic-bretzel
Fond dans la bush
Inscrit depuis le 29/04/2003
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 08-08-2008 à 22:33:51
Heu… les macarons, c'est aussi de Nancy :-)
Non mais ho
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: Spécialités culinaires bien de chez nous.
Le 09-08-2008 à 01:35:25
Les croquants de Cordes ( Cordes sur ciel /Tarn) et les Curbelets(prononcer Currrbélèttsss) ce que c'est bon ! On en trouve partout maintenant , et il y a aussi les"gâteaux à la broche"sorte de pâte à crêpe épaisse que l'on fait couler doucement sur un cône embroché au dessus du feu ( comme un kébab ) la pâte cuit au fur et à mesure , et on se retrouve avec un cône de crêpe épaisse , et c'est délicieux !
Ensuite vient le "Millas" et ça , c'est pas du goût de tout le monde ^^ (un peu grossier , c'est un plat de pauvre ) ça se présente un peu comme la polenta , c'est à base de farine de mais , ça peut se manger sucré , tiède ou froid …. ou salé , cuit dans la graisse de canard
Et ces jours ci , je mange du canard tous les jours , je suis z'aux z'anges , et bien "les cous farcis de canard" c'est un régal ! Le canard , c'est que de la bonne graisse
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