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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 17-04-2003 à 13:55:52
Ce n'est pas moi.
PITCAIRN, REVIENS !!!! :)
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boulette23
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 20/01/2003
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 17-04-2003 à 13:57:44
Soutenons la L.A.I.D.E et vive Daphnièle!
bouboulette du boubouloto…:P
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DjManolo
Absoludement fou
Inscrit depuis le début
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 17-04-2003 à 13:58:04
Il a des problèmes d'ordi, je l'ai eu au tel il y a quelques jours, il vous embrasse !
Ton Pote le DJ
djmanolo@bide-et-musique.com
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Lord Sinclair
Asile
Inscrit(e) depuis le 14/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 17-04-2003 à 16:34:32
Ne chipotons pas ! Il faut envoyer d'urgence BideMaster, Diway voire Mourad pour lui réparer son ordinateur : cela fait des mois qu'on a perdu sa trace, c'est inquiétant…
Rien n'est vraiment clair.
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jean tristan gabriel
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 18/01/2003
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 18-04-2003 à 20:05:55
j aimerai faire partie du L.A.I.D.E. et en meme temps proposer une mission:
-infiltrer le commite eurovision de la france et faire participer daphniele a la prochaine ceremonie que le monde soit au courrant de cette force de la chanson
artiste de variete apresgardiste-www.jeantristangabriel.com
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shrad
Psychopathe
Inscrit depuis le 06/05/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 01-05-2003 à 17:45:59
judicieux… j'arrive dans ce thread en observateur attentif et je constate que Daphnielle est toujours vivante… la pochette de son CD merite un oscar du meilleur graphiste !
serais-je incapable de reflechir? je pense que oui vu que je n'ai pas encore pu repondre a cette question…
ShraD, l'auteur du paradoxe cerebro-statique…
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dinomasqué
Accro
Inscrit(e) depuis le 27/04/2003
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 01-02-2004 à 20:48:24
J'écoute Daphnièle et je pleure.
Sa voix et sa rythmique m'émotionnent. Je pensais avoir touché au divin avec MF mais l'extase daphnièlesque est sans pareille.
Daphnièle vaincra !
Moi aussi je milite pour un monde plus éthique.
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c_perdu
Fine langue
Inscrit(e) depuis le 01/01/2003
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 01-02-2004 à 21:02:25
C'est chez Crevette, au Norois, que j'ai découvert, sortant d'un radio-cassette à bout de souffle, le son unique de Daphniele. Depuis, je ne peux plus boire certaines marques de bières sans entendre ces essais de vocalise.
Pratique pour faire baisser la consommation d'alcool.
Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse!
Hubert Reeves, "l'heure de s'enivrer, l'univers a t il un sens"
-hips, c_perdu in Bide et musique
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méchant-dauphin
C'est assez
Inscrit(e) depuis le 07/09/2003
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 02-02-2004 à 09:11:44
Quelle bonne idée d'avoir exhumé ces archives. Le L.A.I.D. est-il encore vivant et actif?
Et, si c'est le cas, est-ce qu'il resterait une petite place dans vos rangs pour l'amour d'un dauphin?
Je suis même prête à m'engager pour un stage café-photocopieuse de durée indéterminée.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 02-02-2004 à 09:15:51
Vous n'êtes pas sans avoir pris connaissance des dernières nouvelles!!!
c_perdu: ça fait des siècles qu'on ne doit plus appeler Crevette Crevette. De plus ton lecteur de K7 lisait des cds, il était néanmoins à bout de souffle mais le sujet de ce thread en est indubitablement la cause.
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dinomasqué
Accro
Inscrit(e) depuis le 27/04/2003
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 04-02-2004 à 21:20:20
Formidable !
Vite tous à Rouen. Il faut forcer le coffre du studio et innonder l'univers de CD de Daphnièle.
Moi aussi je milite pour un monde plus éthique.
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 14-02-2006 à 21:42:40
Deux ans plus tard, le général Pitcairn revint sur le glorieux champ de bataille. Il avait lui-même déserté sa propre armée. Honteux, le regard embué de larmes qu'il ne pouvait dissimuler aux chiens errants, il contemplait ce qui, jadis, fut sa forteresse. La L.A.I.D.E. avait vécu sans lui, puis était morte. Le Général ne savait comment exprimer ses regrets. Peut-être en otant ses galons et en recommençant en bas de l'échelle. Il serait soldat d'une cause oubliée. La plus belle peut-être. Mais y avait-il seulement des survivants pour se joindre à lui et boire un Viandox en écoutant "Pour l'amour d'un dauphin?"
I'm back. Mais si.
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mouke
Cabrin
Inscrit(e) depuis le 28/09/2004
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 14-02-2006 à 22:13:57
Oui !
Bienvenue aux anciens.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 14-02-2006 à 22:20:32
Posté par pitcairn :
1 - Que "Pour l'amour d'un dauphin" passe dans le programme général
2 - Que la face B de "Pour l'amour d'un dauphin", sobrement intitulée "A mon fils Jean-Raphaël", fasse son entrée officielle sur Bide
3 - Que la pochette du single apparaisse enfin sur la page de la chanson
4 - ET LE PLUS IMPORTANT : QUE NOTRE HYMNE ADORÉ SOIT PROGRAMMÉ LORS DE LA PROCHAINE SOIRÉE BIDE
Pitcairn (un ami qui vous veut du bien et président autoproclamé du L.A.I.D)
1 - "Programme : Programme général, Les Inécoutables !" [OK]
2 - Jean-Raphaël [OK]
3 - Pochette [OK]
4 - A mon avis [OK]
Objectifs atteints ! ;o)
Re-bienvenue !
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mouke
Cabrin
Inscrit(e) depuis le 28/09/2004
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 14-02-2006 à 22:23:42
Pour l'amour d'un dauphin c'est même classé dans la Crème du bide et mis en rotation haute. Un véritable raz-de-marée.
No smiley please.
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 14-02-2006 à 22:34:47
Soldats, je suis fiers de vous. Mon exil prend fin dans l'apothéose de ces retrouvailles.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 18-02-2006 à 17:31:38
Posté par pitcairn :Mon exil prend fin Pendant que certains etaient caches dans la nature, d'autres ont œuvre dans l'ombre…
Pitcairn' au rapport, ou etiez-vous donc passe?
(desole pour les accents manquants, a Krakow c'est du qwerty)
Pitcairn par ci, Helloween par la… que de retours au bercail!
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 19-02-2006 à 20:22:41
J'essayais de me refaire une santé hors des ondes néfastes… :-) Mais je vais essayer de racheter cette désertion en Å“uvrant pour le bien de la communauté bidesque…
Du coup – je ne sais pas si je dois le dire – je ne connais même pas Waylon.
OK je sors.
(ouh que j'ai honte)
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tannis
Ping pong
Inscrit depuis le 04/06/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-02-2006 à 17:07:45
Mon dieu on ressort les horreurs cachées de b&m.
RINGO vaincra !!!!!!!!!!!!!!!!
Autant en emporte Ringo!
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-02-2006 à 23:16:17
C'est moi l'horreur cachée ? :-(
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tannis
Ping pong
Inscrit depuis le 04/06/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 21-02-2006 à 02:11:57
Non ta Daphnièle !!! :)
Autant en emporte les nazes!
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yves28
Ténor mâle
Inscrit depuis le 28/11/2004
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 21-02-2006 à 12:33:31
Horreur Cachée ? JE DEMENTS ! Daphnièle n'a JAMAIS été cachée sur B&M
Yves
Et requievit die septimo
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tannis
Ping pong
Inscrit depuis le 04/06/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 21-02-2006 à 17:16:43
Posté par yves28 :Horreur Cachée ? JE DEMENTS ! Daphnièle n'a JAMAIS été cachée sur B&M Je ne note que tu n'objectes rien sur le mot horreur !!!
Autant en emporte les nazes!
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jgabm
Intoxiqué
Inscrit depuis le 31/01/2007
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 23-04-2007 à 23:54:53
Je rejoindrais bien volontier la L.A.I.D.E. pour soutenir Daphnièle!
Par contre il faut se mettre à combien pour la soutenir ?
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 24-04-2007 à 10:24:59
A en croire ce que raconterait son mythique album "Homme de ma vie", il semblerait qu'il y a déjà quelqu'un qui la soutient, et que c'est un bon souteneur.
Dis donc, jgabm, c'est encore plus que ttbm?
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 25-04-2007 à 16:16:54
En tout cas, waouh !, Daphnièle a désormais droit à sa page dans la plus sélect des encyclopédies mondiales !
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 26-04-2007 à 09:30:43
Posté par wikipedia :au public et aux capacités vocales très restreintes Deuhkwa ? "au public très restreint", quand on voit le fan-club qu'elle a ici ? Quand à ses capacités vocales, elles ne sont pas restreintes du tout, surtout par elle ! Ca part même dans tous les sens…
Une nouvelle cause pour la L.A.I.D.E. : que l'album "homme de ma vie" intègre la base dans son intégralité !
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mistililia
Saine d'esprit
Inscrite depuis le 26/04/2007
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 27-04-2007 à 15:14:12
ah ba voila des artistes qui méritent d'être connue, et tout ça grâce à qui? B&M Bravo bravo… au moins vous nous évitez la star académy lol
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nizar
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 05/01/2008
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 13-01-2008 à 13:46:41
Salut,
Je voulais dire que je vote!!!
j'ai écouté et moi j'vote!!!
et viva el L.A.I.D.A ezperanza!!!
Tous pour la révolution du dauphin
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grosnounours70
Dépendant
Inscrit depuis le 16/12/2007
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 17-01-2008 à 22:10:47
Hé les gars! pour faire chier mes voisins quand ils font trop de bordel, ben je leur met "América" fond .. et ben ca marche et ca les calme !! Merci Daphy !!!
DJ BeuG deuch' Pas de calais !!! Bonjour tertouss' !!! Vocaliste dans l'âme.. Daphnièliste dans l'äne !! HHii Hannn !!!
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