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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Lord Sinclair
Asile
Inscrit(e) depuis le 14/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 19-11-2002 à 09:00:00
Loin de moi l'idée de vouloir déstabiliser le Général des armées, mais je suis tombé hier soir sur un passage de L'état du monde 2003, Annuaire économique et géopolitique mondial, éd. La Découverte, p. 356, dans le v° "Pacifique Sud ", que je reproduis pour votre complète information :
"Pitcairn. En 2001, la communauté isolée de ce territoire britannique d'une cinquantaine d'habitants a été déstabilisée par une affaire de mœurs".
J'en suis resté tout désemparé.
Monsieur Jambier, 45 rue Poliveau, pour moi, ce sera 1000 francs !
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ska
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 09/05/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 19-11-2002 à 10:10:56
Si tu n'avais pas des livres de chevet aussi extrêmes, aussi.
ska
(que rien que le titre ça l'endort)
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 19-11-2002 à 17:39:37
Chut, fallait pas le dire ! (en tout cas j'y suis pour rien) (hélas)
"La chanteuse underground Daphnièle ne se nourrit plus que de Galak depuis environ dix-huit ans" (lu dans "Infos du Monde")
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Lord Sinclair
Asile
Inscrit(e) depuis le 14/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 19-11-2002 à 18:02:34
Ca va alors :-)
Ska : tu préfères que je lise Petzi ? ;-)
Et à part cela, le moral des troupes est bon ?
Monsieur Jambier, 45 rue Poliveau, pour moi, ce sera 1000 francs !
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 19-11-2002 à 20:17:26
Bof… je sens la débâcle proche.
"La chanteuse underground Daphnièle ne se nourrit plus que de Galak depuis environ dix-huit ans" (lu dans "Infos du Monde")
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Atomium
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 11/11/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 19-11-2002 à 21:39:03
Rhôôôô, ben faut pas se laisser aller comme ça, mon Général ! Allez, venez, on va faire une bataille navale, ça va vous remonter le moral ! Et on regardera Oum !
Atomium, sergent-chef mais profondément humain avant tout.
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morphee
De bon aloi
Inscrit depuis le 17/01/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 19-11-2002 à 21:41:14
prenez garde quand même à ne pas couler trop de pétroliers…
The Dark side of the Bide
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Atomium
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 11/11/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 19-11-2002 à 21:47:02
Ben oui puisque nous sommes amis des dauphins !
Atomium, sergent-chef cartésien.
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Lord Sinclair
Asile
Inscrit(e) depuis le 14/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 08:10:37
Général, je ne crois pas que la débâcle soit proche : le Bidextrémise a le vent en poupe avec une progression sauvage, inattendue (et un rien suscitée par Gilles de Rais) de Michel Farinet.
La L.A.I.D.E. me paraît promise à de beaux jours :-)
Monsieur Jambier, 45 rue Poliveau, pour moi, ce sera 1000 francs !
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 11:38:10
Adjudant Sinclair vous me ferez 4 jours car on doit dire "Mon Général" ;-)
Sapiens uno minor est YoDa.
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Lord Sinclair
Asile
Inscrit(e) depuis le 14/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 12:08:24
Arghhhh…
Et depuis quand un simple soldat se permet-il de parler sur ce ton à un adjudant-chef ?
Conscrit, vous m'écrirez quinze fois La supplique pour être enterré sur la plage de Sète ;-)
Monsieur Jambier, 45 rue Poliveau, pour moi, ce sera 1000 francs !
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 13:19:49
Il me semble qu'un conscrit doit dire "chef" Ã un adjudant, non?
A part ça, il me semble qu'un civil doive dire "général" puisqu'il n'est pas sous son autorité… ;o)
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 14:02:14
Ca ce sont des règles belges ;-)
En France, seules les femmes disent "Général". Et sur B&M un admin n'est pas un simple conscrit :-)
Mais je suis beau joueur et j'ai exécuté la punition demandée. Pour corser l'affaire, j'y ai glissé une petite erreur ! L'adjudant saura-t-il la trouver ? ;-)
Sapiens uno minor est YoDa.
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 14:02:32
La Camarde qui ne m'a jamais pardonné,
D'avoir semé des fleurs dans les trous de son nez,
Me poursuit d'un zèle imbécile.
Alors cerné de près par les enterrements,
J'ai cru bon de remettre à jour mon testament,
De me payer un codicille.
Trempe dans l'encre bleue du Golfe du Lion,
Trempe, trempe ta plume, ô mon vieux tabellion,
Et de ta plus belle écriture,
Note ce qu'il faudra qu'il advint de mon corps,
Lorsque mon âme et lui ne seront plus d'accord,
Que sur un seul point : la rupture.
Quand mon âme aura pris son vol à l'horizon,
Vers celle de Gavroche et de Mimi Pinson,
Celles des titis, des grisettes.
Que vers le sol natal mon corps soit ramené,
Dans un sleeping du Paris-Méditerranée,
Terminus en gare de Sète.
Mon caveau de famille, hélas ! n'est pas tout neuf,
Vulgairement parlant, il est plein comme un œuf,
Et d'ici que quelqu'un n'en sorte,
Il risque de se faire tard et je ne peux,
Dire à ces braves gens : poussez-vous donc un peu,
Place aux jeunes en quelque sorte.
Juste au bord de la mer à deux pas des flots bleus,
Creusez si c'est possible un petit trou moelleux,
Une bonne petite niche.
Auprès de mes amis d'enfance, les dauphins,
Le long de cette grève où le sable est si fin,
Sur la plage de la corniche.
C'est une plage où même à ses moments furieux,
Neptune ne se prend jamais trop au sérieux,
Où quand un bateau fait naufrage,
Le capitaine crie : "Je suis le maître à bord !
Sauve qui peut, le vin et le pastis d'abord,
Chacun sa bonbonne et courage".
Et c'est là que jadis à quinze ans révolus,
A l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus,
Je connu la prime amourette.
Auprès d'une sirène, une femme-poisson,
Je reçu de l'amour la première leçon,
Avalai la première arête.
Déférence gardée envers Paul Valéry,
Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris,
Le bon maître me le pardonne.
Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens,
Mon cimetière soit plus marin que le sien,
Et n'en déplaise aux autochtones.
Cette tombe en sandwich entre le ciel et l'eau,
Ne donnera pas une ombre triste au tableau,
Mais un charme indéfinissable.
Les baigneuses s'en serviront de paravent,
Pour changer de tenue et les petits enfants,
Diront : chouette, un château de sable !
Est-ce trop demander : sur mon petit lopin,
Planter, je vous en prie une espèce de pin,
Pin parasol de préférence.
Qui saura prémunir contre l'insolation,
Les bons amis venus faire sur ma concession,
D'affectueuses révérences.
Tantôt venant d'Espagne et tantôt d'Italie,
Tous chargés de parfums, de musiques jolies,
Le Mistral et la Tramontane,
Sur mon dernier sommeil verseront les échos,
De villanelle, un jour, un jour de fandango,
De tarentelle, de sardane.
Et quand prenant ma butte en guise d'oreiller,
Une ondine viendra gentiment sommeiller,
Avec rien que moins de costume,
J'en demande pardon par avance à Jésus,
Si l'ombre de sa croix s'y couche un peu dessus,
Pour un petit bonheur posthume.
Pauvres rois pharaons, pauvre Napoléon,
Pauvres grands disparus gisant au Panthéon,
Pauvres cendres de conséquence,
Vous envierez un peu l'éternel estivant,
Qui fait du pédalo sur la plage en rêvant,
Qui passe sa mort en vacances.
Vous envierez un peu l'éternel estivant,
Qui fait du pédalo sur la plage en rêvant,
Qui passe sa mort en vacances
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[Allez, je l'édite et je tronque pour vous simplifier le chargement… Edité par YoDa le 5/12/2002]
Sapiens uno minor est YoDa.
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Semaelle
Asile
Inscrit(e) depuis le 08/07/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 14:13:04
j'ai pas lu… trop long…désolée
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celastus
Asile
Inscrit depuis le 23/05/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 14:17:57
En plus c'est écrit tout petit. C'est pour mieux te cacher, Yoda ?
C'est pas 10 fois la même chose aussi ??
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autaff
Glandeur
Inscrit(e) depuis le 28/01/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 14:18:25
"Vers celle de Brassens et de Mimi Pinson, "
comment ça, "Glandeur" ???
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 14:19:12
Sema > Bah, tu es toute excusée, c'est réservé à Lord Sinclair ;-)
PS : Bonne idée d'avoir réduit la taille de la police, c'est encore plus dur à lire :-)
Sapiens uno minor est YoDa.
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 14:20:01
Autaff, tu m'épates !
Sapiens uno minor est YoDa.
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autaff
Glandeur
Inscrit(e) depuis le 28/01/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 14:23:20
Poil dans la main, payé à rien foutre… :-)
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 16:36:58
Non mais Yoda soit raisonnable tu crois vraiment qu'on va tout lire !?#°)!!
;-)
Cambronne ne mâchait pas ses mots.
Et c'est tant mieux pour lui.
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 16:41:54
Pour parfaire ta formation, cette épreuve, indispensable elle est ! ;-)
Sapiens uno minor est YoDa.
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 18:02:29
Pfff dur dur…
;)
Cambronne ne mâchait pas ses mots.
Et c'est tant mieux pour lui.
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Pitcairn
Marche ou crème
Inscrit depuis le 06/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 18:59:09
Facile le couper/coller… Pfff…. ;-)
"La chanteuse underground Daphnièle intente un procès à la marque Galak : ‘on ne m'avait pas prévenue des dommages que le chocolat blanc pourrait avoir sur moi’." ("Infos du Monde")
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Atomium
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 11/11/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 20-11-2002 à 22:20:22
Pfff… J'en suis qu'à la troisième ligne…
Atomium, sergent-chef zélé imbécile de la L.A.I.D.E.
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Lord Sinclair
Asile
Inscrit(e) depuis le 14/08/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 21-11-2002 à 08:30:45
Après un après-midi d'isolement, je reviens ici et me rends compte de la justesse d'une des F.A.Q., signée Sprotch, je crois : "Ils sont tous fous, ici ?" ;-)
YoDa, merci pour cette découverte qui égaye un matin blafard.
Et une croix de guerre pour bravoure à autaff : j'ai décroché à la deuxième version…
Monsieur Jambier, 45 rue Poliveau, pour moi, ce sera 1000 francs !
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Sprotch
Rapace
Inscrit depuis le début
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 21-11-2002 à 23:21:14
Oui, c'est moi.
Le "sauf moi" est un ajout récent de y@tt@.
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kalexico
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/09/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 26-11-2002 à 13:13:29
Mon General,
c'est, les larmes aux yeux et les oreilles qui saignent, encore sous le choc de ce que je viens d'entendre, que je demande a joindre les rangs de la L.A.I.D.E.
Pour vous prouver mon engagement, je viens de lire ce thread d'un seul coup. Je suis meme pret a ne plus manger de thon, dont la peche nuit a nos chers dauphinous, et a me nourrir de galak en regardant le Grand Bleu en boucle (la version longue).
Veuillez agreer, mon General, l'expression de mon garde-a-vous le plus sincere.
Un chef, c'est fait pour cheffer (J. Chirac)
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carolille
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 21/11/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 26-11-2002 à 14:55:10
oui la folie nous gagne……
carolille
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ska
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 09/05/2002
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Re: Création du L.A.I.D.
Le 26-11-2002 à 15:24:09
Elle te gagne peut-être. Nous, elle nous possède depuis un bout de temps.
ska
(qui bienvenue à la nouvelle allumée)
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Il faut être identifié pour participer au forum !
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