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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
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Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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Forum : Bla bla
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Messages |
Orsia
Psychopathe
Inscrite depuis le 21/04/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 18:49:27
Je l'ai créé ex nihilo. Je trouvais que ça sonnait bien.
Bon, j'avoue que j'ai récemment perdu quelques chiffres, sur l'idée d'une personne bien inspirée ;))
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DjManolo
Absoludement fou
Inscrit depuis le début
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 18:54:18
Facile de deviner pourquoi le mien. Juste une dérive de mon prénom en espagnol, l'étant à moitié par mes origines. Mon oncle me donnait ce surnom lorsque j'étais gamin. Lorsque j'ai commencé le net dans les années 90, j'ai utilisé ce pseudo. Je l'ai toujours gardé par la suite. Lorsque nous avons crée la radio, vu que je m'occupais de la programmation musicale, la particule "dj" ajoutée nous faisait marrer. Voilà tout :)
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MisterMaggoo
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/02/2005
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 19:02:47
les pseudos avec DJ devant, ça me fait souvent marrer… mais le choix de l'avatar en plus, c'est vraiment une surenchère dans la poilade. Merci DjManolo!
…quand les mouettes ont pied, il est temps de virer…
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harry cover
Léguman
Inscrit depuis le 12/09/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 19:05:36
Rien à voir avec le scketch de Kad & O alors ?
je suis déçu, je te voyais déjà avec une guitare à l'envers…snif…
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lustreme
Pot d'yum
Inscrit depuis le 08/12/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 19:10:20
Moi c'est une partie de mon nom de famille… Aucun rapport avec une certaine lubricité.
C'est bien pour ça qu'on dit lucetreumeu et pas lustrème! Qu'on se le tienne pour dit!
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itarillé
De la liste
Inscrit(e) depuis le 24/02/2005
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 19:33:28
moi j' ai était élevée une partie de mon enfance dans une communauté où on m'appelait itarillé qui signifie : petite étincelle
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kjanka
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 04/08/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 19:35:19
Pour ma part il s'agit de mon nom en polonais, on me l'avait traduit un jour et ça m'est resté.
In mojette we trust !
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 20:12:42
L'explication, en ce qui me concerne, est on ne peut plus simple: Vinyl parce que Vinyl et man parce que man.
Suis-je clair ? Ce qui me laisse plus songeur, c'est mon titre !
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Djéd'ail
Mes gousses tastou
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 20:32:21
Vous trouverez pour moi la réponse ici.
Qu'est-ce que t'es dur, qu'est-ce que t'es chien quand tu nous tiens
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Catherin Bugnard
Accro
Inscrit(e) depuis le 03/07/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 20:37:56
Lyonnais de longue date, au moment de m'inscrire, j'avais sur mon bureau la célèbrissime "Plaisante sagesse Lyonnaise" de l'estimable Catherin Bugnard, secrétaire perpétuel de l'Académie des Pierres-Plantées.
Mes post-post en sont issus, mais il y en à un que je n'ai pas encore osé de peur de me facher avec au moins une moitié de la communauté des bidonautes :
Si t'as deux amis et une femme t'as trois personnes contre.
La seule justification des vannes misogynes, c'est que les baffes font moins mal…
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 21:05:23
Bon ben moi, c'est parce que je ne suis pas toute seule à chanter à la maison.
Qu'est-ce qu'il faut pas faire pour amuser les gosses…
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saperlipopette
Francophonissime
Inscrit depuis le 31/03/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 21:44:43
Moi, c'est parce que j'utilise très souvent ce mot (qui passe en général mieux que putain de bordel de merde, par exemple)
C'est d'ailleurs assez rigolo de voir la tête des autres bidonautes quand je le glisse machinalement dans la conversation
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 21:47:02
Essaie "cornebridouille" la prochaine fois, tu vas faire fureur.
Qu'est-ce qu'il faut pas faire pour amuser les gosses…
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Invité
Inscrit(e) depuis le début
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 21:50:12
cornegidouille est une éxpression médièvales et c'est aussi le nom d'un groupe musical .
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tyrex
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 24/02/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 22:15:30
D'abord Rex pour Responsable d'EXploitation, ça faisais un peu trop Cador ou chien-chien à sa mémère. D'autant que le gabarit n'allait pas du tout avec !!!
Avec Ty ça en jette un peu plus et ça correspond un peu plus au bonhomme.
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yves28
Ténor mâle
Inscrit depuis le 28/11/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 23:06:55
Le prénom, le département de résidence, et pas une once d'imagination.
J'étais plus excité à l'idée de participé aux forums (fora ?) du site que de trouver un pseudo rigolo. Un jour, peut-être…
Yves
Et requiavit die septimo
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harry cover
Léguman
Inscrit depuis le 12/09/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 23:24:43
En gros : Ténor mâle quoi…
He ! Les gars ! on en tient un ! Attrapez le et hop dans le musée.
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Vizlampleur
Le rang Broum-Aide
Inscrit depuis le 14/12/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 23:34:52
Vizlampleur, ça m'est venu d'une BD de Moerell ("Vise l'ampleur !", donc), dont on a pu voir la couverture, parfois, sur ma page. Pourquoi j'ai choisi ce pseudo, je n'en ai pas la moindre idée. Mais au moins vous avez échappé à tous les autres pseudos que j'ai utilisé en diverses occasions, et dont je ne vous ferai pas la liste.
"S'il y a un paradis sur terre, il est ici, il est ici, il est ici."
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Echo-Sierra
Remise d'épris
Inscrit depuis le 09/12/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 23:48:20
Mes initiales en alphabet CB-aviation-radio-militaire. Cela donne un pseudo évocateur : l'echo de la voix, la nymphe Echo, les grands espaces de la Sierra Nevada… sans oublier les jeux de mots foireux des copains bidonautes : Echo Ford Sierra… ;-D
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blair
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 02/02/2005
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Re: Vos pseudos…
Le 04-03-2005 à 23:49:43
Je suis l' ancêtre de "Mizou-Mizou" (brève synthèse sur ma fiche)
-C' est bizarre ce besoin qu' ont les marins de faire des phrases --
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Virus6
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 02/01/2005
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Re: Vos pseudos…
Le 05-03-2005 à 00:26:36
Le Syndrome de Stockholm, dans une prise d'otage les gens enfermés finissent par ressentir de la sympathie pour leurs ravisseurs, plus généralment ont fini toujours par ressentir de la sympathie pour les gens qui nous menace sans qu'on comprenne pourquoi. Prendre comme pseudo Virus quand on surf sur internet c'est un peu subir ce syndrome.
6 comme le prisonnier (la série TV, série jamais égalé à mes yeux), dans cette série l'acteur principal cherche les raisons de son enfermement sans comprendre qu'il est prisonnier uniquement de lui même (une des interprétation possible de la série). Donc si vous avez suivi c'est à la fois se sentir prisonnier des autres et de soi même.
C'est une interprétation que je fais maintenant, sur la moment j'ai pas pensé à tout ça car finalement…
Tain, j'en sais peau de balle moi, pourquoi Virus6 ?
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kozmik
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 02/01/2005
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Re: Vos pseudos…
Le 05-03-2005 à 00:40:09
perso, c'est à cause de l'album "I got dem' ol' kozmik blues again" de J.Joplin…avant je me faisais appeller Colonel K. (pour Apocalypse Now) mais ça faisait prétentieux et un peu faf…
"J'ai été enfant de chœur, militant socialiste et bistrot, c'est dire si j'en ai entendu des conneries…"
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elphe
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 28/02/2005
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Re: Vos pseudos…
Le 05-03-2005 à 01:13:23
moi rien d extra j ai une elphe en tatouge
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Jean-Luc Assec
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 19/01/2005
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Re: Vos pseudos…
Le 05-03-2005 à 01:50:37
De mon coté c'est en hommage au bouquin d'achille talon intitulé "le monstre de l'étang Tacule".
[Et moi qui y voyait un hommage à Bruno Carette, je suis déçu ! - DjManolo]
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scaracrabe
Mollusque bidopode
Inscrit depuis le 02/12/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 05-03-2005 à 05:50:00
Quand j'avais 7ou 8 ans je faisais des B.D avec mon grand frere. J'ecrivais les textes et lui (bon dessinateur) faisait les illustrations. Ca volait pas tres haut question scenario forcemment a cet age la…..mais on s'amusait bien. Un jour l'idee m'est venue de creer un nouveau super-heros (on se gavait de comics a l'epoque -strange, nova, titans, spidey- pour ceux qui connaissent) et je voulais trouver un nom original qui claque comme un coup de fouet. Malheureusement Scaracrabe fut le seul nom qui me vint a l'esprit. Quand on a 7/8 ans on trouve que ca en impose " Tremblez bandits car Scaracrabe est dans la place!!!!". On a donc relate le temps de quelques episodes les aventures de Scaracrabe. Voici en quelques mots le pitch de ce chef d'œuvre: "A la suite d'un accident d'avion un pauvre gars se voit greffer une pince de crabe a la place de la main gauche (pas de bol le gars- devait plus y avoir de bras en stock-)..enfin…le fait est que cette pince lui donnait egalement une force herculeenne…allez savoir pourquoi. Scaracrabe decide alors de mettre ses super pouvoirs au service du bien"….ah la la c'etait le bon temps.
Plus tard, en pleine crise d'ado, on a balance toutes nos œuvres a la poubelle. En devenant adulte on a parfois la nostalgie de l'enfance et ce pseudo de scaracrabe me reste dans la tete,,,,symbole de cette epoque doree a jamais envolee. snif.
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: Vos pseudos…
Le 05-03-2005 à 06:28:51
J'ai une bonne nouvelle, mon p'tit, on l'a r'trouvé (chez LUG) :p
Très agréable à lire ce fil Strange Special Origines
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scaracrabe
Mollusque bidopode
Inscrit depuis le 02/12/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 05-03-2005 à 07:26:18
ouaip…c'est pensant a craby que j'ai cree scaracrabe …mais on l'a dessine plus mince le notre…:)
a cet age la …difficile d'etre vraiment original. Et puis sa pince est a droite…scaracrabe c'etait a gauche,,,:)
— ah oui bubu…j'adorais strange special origines….il y avait "Marvel de A a Z" ..LA bible des fans des heros Marvel.
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duke hon
Dix ratons
Inscrit depuis le 04/12/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 05-03-2005 à 08:49:37
mon pseudo provient d'une chanson de Thomas Fersen (Ã quand dans la base?)
qui raconte qu'il se fait traiter de tous les noms :
"quand mon cerveau est mou on l'appelle dugenou
quand mon cerveau est lent on l'appelle dugland"
et ainsi de suite…
j'ai choisi ducon que j'ai un peu anglicisé histoire de faire "staïle"
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josaudio
Canne à son
Inscrit depuis le 08/06/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 05-03-2005 à 09:33:13
Pour ma part, ce pseudo m'est venu quand je faisais le percheman sur un court-métrage sans budget de copains, j'ai pris mon prénom José et ma fonction Audio (le son , quoi!)…
Quand j'étais ado, je faisais du skate et j'étais maigre (je le suis toujours, maigre d'ailleurs ^^), j'avais pour pseudo "Bones" (prononcé à l'anglaise) .
C'est amusant de voir le cheminement de chacun ^^
Ben ouais, le son, c'est ma vie !
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Jean-Luc Assec
Dépendant(e)
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Re: Vos pseudos…
Le 05-03-2005 à 10:49:02
Bon ben puisque Dj Manolo m'a démasqué, je ne saurais trop conseiller aux heureux détenteurs de l'intégrule n°2 de passer au ralenti le très long générique de fin de la parodie de jeopardy (c'est le disque 2 il me semble), où vous aurez la joie de lire un nombre impressionnant de conneries, au rang desquelles figure mon poétique et profond pseudo.
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