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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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Forum : Bla bla
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Messages |
FLB
Fleur de Lys Bidesque
Inscrit depuis le 18/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 31-05-2006 à 18:08:22
Mes initiales, rien de plus!
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saez44
Bidonaute Nantais
Inscrit depuis le 28/08/2005
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Re: Vos pseudos…
Le 31-05-2006 à 18:20:34
Front de Libération Breton c ' est handicapant comme nom?
"Chérissons les instants qui se meurent aussitôt et qu'on ne reverra plus jamais,
Chérissons les intants qui se meurent aussitôt et qu'on ne reverra qu'au cimetières des photos…"[G.Servat]
B.O.N
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funk gallo-romain
Camé
Inscrit depuis le 25/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 31-05-2006 à 18:21:39
Posté par FLB :Mes initiales, rien de plus! Et moi qui pensait que tu étais un compatriote destructeur de M* D*…
… ou que tu avait fait sauter le pylône du roc Trédudon.
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funk gallo-romain
Camé
Inscrit depuis le 25/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 31-05-2006 à 18:23:55
Posté par saez44 :Front de Libération Breton Front de Libéraition de la Bretagne, soyons précis.
A Breton, breton et demi.
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Un bison tout ras
Auroch voisine
Inscrit depuis le 11/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 31-05-2006 à 21:52:57
Posté par funk gallo-romain :Front de Libéraition de la Bretagne, soyons précis. Ah ? Moi, je croyais que c'était Fan Libertin Bordélique…
A moins que ce ne soit Flan Largement Brûlé ?
Mais je me refuse à croire que ça puisse être Français Légèrement Barje…
Puisse-tu pardonner un bison légèrement fada, oh FLB…
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yves28
Ténor mâle
Inscrit depuis le 28/11/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 00:30:56
Posté par Un bison tout ras :…Mais je me refuse à croire que ça puisse être Français Légèrement Barje…
Non. Ça, c'est un pléonasme…
Yves
Et requievit die septimo
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FLB
Fleur de Lys Bidesque
Inscrit depuis le 18/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 01:34:58
Pour la référence, le Front de Libération de la Belgique existe aussi! Mais, malgré que j'ai fait Sciences Po, ça ne s'applique pas à moi. La Bretagne pas plus d'ailleurs, car j'habite à l'autre bout de l'étang.
Fan Libertin Bordélique se rapproche un peu plus de la réalité… mais ce n'est pas ça non plus.
Bidement vôtre,
François-Luc Beaudoin
A mari usque ad mare
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Un bison tout ras
Auroch voisine
Inscrit depuis le 11/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 10:46:09
Posté par FLB :…j'ai fait Sciences Po, … .
Fan Libertin Bordélique se rapproche un peu plus de la réalité…
Bidement vôtre,
François-Luc Beaudoin Grand merci, cher FLB, pour ta prompte réaction, qui, je l'espère pour toi, ne te donnera pas, dans un avenir proche ou lointain, de regrets.
Ben oui, car pour le jour où tu deviendrais un Adorateur de la Maison, tu nous as déjà donné ici quelques belles sources d'inspiration pour te baptiser. Tu n'imagines pas l'efficacité de l'armée de l'ombre de B&M ! On est tous fichés, même si on n'en a rien à fiche…
On sait déjà que tu as travaillé pour une succursale du roi de Phrygie (les gens cultivés pigeront; pour les autres, comme il paraît qu'on doit éviter de citer des marques, je vais dire que tu as travaillé chez M..-censuré-..as), à moins que tu n'aies été adepte de la scatologie, en plus d'être un fan d'un certain marquis (je l'avais deviné de suite; c'est fou, hein !).
Drôle de parcours…
Ceci dit, je te trouve un beau et original prénom, et découvre à travers toi une manière d'écrire le prénom de feu mon roi que je ne connaissais point. Merci donc pour ma culture générale.
p.s. j'ai pas fait de latin, alors, ça veut dire quoi "A mari usque ad mare", qui est , je suppose, une réponse au "Et requievit die septimo" de yves28 ?
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 11:13:53
Posté par FLB :Mais, malgré que j'ai fait Sciences Po, ça ne s'applique pas à moi. Alors, dans l'ordre :
- bienvenue à toi sur ce site !
- félicitations pour ton cursus éminemment respectable. Néanmoins, à te lire, je me demande… tu ne serais pas passé à côté de certaines petites choses importantes, dans les cours de français de tes toutes premières années d'école, par hasard ?!
soyez indulgents avec moi : après tout, je ne suis qu'un ancien enfant…
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funk gallo-romain
Camé
Inscrit depuis le 25/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 13:14:03
A dire vrai, "malgré que" est correct, quoi que laid, mais il doit être suivi du subjonctif.
Bide et musique, le seul site où l'on puisse parler de grammaire tout en écoutant ça
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 14:10:21
Posté par funk gallo-romain :…"malgré que" est correct… C'est là une absolue contre-vérité !
Ce n'est pas parce que l'expression tend à entrer dans l'usage courant, par la faute de ceux qui imposent à tout le monde leur incapacité à respecter leur langue, qu'elle en devient pour autant correcte. Grevisse justifie son usage par le fait qu'elle est de plus en plus utilisée. Les armes à feu également : est-ce que cela les légitime pour autant ?!
Bientôt, il faudra apprendre à faire quantité de fautes d'orthographes pour obtenir de bonnes notes, ou ne pas passer pour un "anormal" ! Mais je ne serai pas du lot…
Panoramix, fais-nous donc chauffer la potion magique : on va en avoir besoin !
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funk gallo-romain
Camé
Inscrit depuis le 25/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 14:25:44
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funk gallo-romain
Camé
Inscrit depuis le 25/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 14:33:20
Oui, bon, la page est inaccessible, alors pour le plaisir, et pour faire court, cette jolie phrase de Proust :
"Jamais Noé ne put si bien voir le monde que de l'arche, malgré qu'elle fût close et qu'il fît nuit sur la terre."
A bon entendeur, comme dirait feu l'autre…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 14:51:40
A ce compte-là , il va bientôt nous falloir intégrer les vocabulaires de Boris Vian et San Antonio dans le Littré, n'est-il pas ?!
Je pense qu'il ne faut pas confondre quelques libertés prises par certains auteurs (ce qu'on appelle parfois, non sans pudeur, des licenses poétiques !) avec les règles classiques. Mais je ne suis pas non plus un stakhanoviste d'un quelconque bon goût grammatical, alors je conçois d'autres points de vue que le mien, même si je ne les partage pas nécessairement !
Néanmoins, Grevisse n'atteste que l'expression "malgré qu'il en ait", sous cette forme seulement, et avec quelques réserves de bon aloi ; ce qui ne me semble donc en aucun cas légitimer qu'on la généralise à toutes les variations possibles et imaginables de "malgré que"…
Pour ma part, j'éprouve également une certaine affection pour l'imparfait du subjonctif, ce qui me ferait donc un point commun avec Proust ! Mais je ne l'utilise que très rarement - et surtout pour emm… mes contemporains ! - et, en ce qui concerne le reste, je demeurerai ferme et serai donc un chenapan… de mur jaune !
soyez indulgents avec moi : après tout, je ne suis qu'un ancien enfant…
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franz57
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 15/12/2005
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 15:19:05
Mon pseudo? En l'honneur de Napoléon II, l'Aiglon.
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funk gallo-romain
Camé
Inscrit depuis le 25/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 15:21:39
Posté par Snark Hunter :A ce compte-là , il va bientôt nous falloir intégrer les vocabulaires de Boris Vian et San Antonio dans le Littré, n'est-il pas ?! J'aime assez l'assimilation de Saint-Simon et de Madame de la Fayette à Vian et San Antonio.
Pour le reste, nous sommes entièrement d'accord : "malgré que" est laid, tout au moins dans l'écrasante majorité de ses emplois, mais ce n'est pas une licence poétique que de l'employer comme le fait Proust ; je veux dire par là qu'il ne s'ammuse pas à faire des fautes élégantes, il entend réellement user de toutes les possibilités de sa langue, quitte à sembler un rien baroque à ses lecteurs. La langue est un organisme vivant, ce qui ne veut évidemment pas dire qu'elle peut évoluer n'importe comment et dans tous les sens. Il est en tout cas certain - c'était le sens de ma première intervention - que la faute majeure de notre bidonaute était dans l'absence de subjonctif après une locution qui le rendait obligatoire.
S'agissant de l'imparfait du subjonctif, c'est une faute que de ne plus l'utiliser, et une faute caractérisée : aucun grammairien ne l'autorise, et c'est la difficulté de son usage, notamment à l'oral, qui explique sa rareté. Mais à l'écrit, c'est une faute aussi grave qu'une autre, et sur ce point, n'en déplaise à certains, il y a moins à transiger que sur le "malgré que".
Au fond, nous sommes d'accord*, et c'est pour ça que cette discussion est sans fin - mais j'ai un faible pour ça.
*D'ailleurs, nous avons de jolis favoris en commun.
Pas mal, "chenapan de mur jaune", ça me cloue le (Bal)bec !
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Un bison tout ras
Auroch voisine
Inscrit depuis le 11/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 16:48:15
Posté par funk gallo-romain :Personellement, je n'emploie jamais "malgré que", … Mes chers Bidonautes, je vais me permettre d'éclairer un peu votre lanterne. Pour ce faire, je vais ressortir cette excellente grammaire qu'est la GFM, un des quelques livres scolaires que j'ai précieusement gardés, et que je ressort avec grand plaisir pour la cause.
"Malgré que" est une locution conjonctive de subordination qui exprime un rapport d'opposition (tout comme "bien que", "quoique", etc.), qui unit une proposition à une base. Si ladite proposition est située avant la base, ce qui est le cas ici dans le propos de FLB, on emploiera le subjonctif (présent, imparfait, etc.).
FLB aurait donc dû utiliser, dans le cas présent, la tournure "malgré que j'aie fait Sciences…", qui sonne assez mal à l'oreille, cependant, et à laquelle on préfèrera "malgré le fait que j'aie fait Sciences…", ou bien, mieux encore, "bien que j'aie fait Sciences…".
"Malgré que" évoquant un sens restrictif, on dira plutôt "malgré que je n'aie pas fait Sciences…", en utilisant une négation dans la proposition.
Quant à F G-R, il aurait pu mettre 1 N de plus à personellement; personnellement, je préfère ainsi…
Sur ce, merci à mes excellents profs de français qui ont fait en sorte que j'aime à défendre cette belle langue à l'occasion.
C'est pourtant vrai que c'est un beau débat !
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méchant-dauphin
C'est assez
Inscrit(e) depuis le 07/09/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 17:00:08
Posté par Un bison tout ras : […] la tournure "malgré que j'aie fait Sciences…", qui sonne assez mal à l'oreille, cependant, et à laquelle on préfèrera "malgré le fait que j'aie fait Sciences…". Petite correction au passage : ce n'est pas "on préférera" mais "les gens qui ont appris le français avec Jimmy Guieu plutôt qu'avec Gustave Flaubert préfèreront".
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 17:09:12
Cela semble en tout cas, à tout le moins, un débat assez passionné !
Sinon - et pour varier un peu les plaisirs ! - , j'en suis pour ma part resté depuis longtemps au fait que l'utilisation de "par contre" n'est pas élégante (enfin… sauf, peut-être, pour les golfeurs !), et qu'on doit toujours lui préférer "en revanche" : y en a-t-il parmi vous qui aient des précisions éclairées à ce sujet ?
… nonobstant !
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FLB
Fleur de Lys Bidesque
Inscrit depuis le 18/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 17:52:35
Posté par Un bison tout ras : "Malgré que" est une locution conjonctive de subordination qui exprime un rapport d'opposition (tout comme "bien que", "quoique", etc.), qui unit une proposition à une base. Si ladite proposition est située avant la base, ce qui est le cas ici dans le propos de FLB, on emploiera le subjonctif (présent, imparfait, etc.).
FLB aurait donc dû utiliser, dans le cas présent, la tournure "malgré que j'aie fait Sciences…", qui sonne assez mal à l'oreille, cependant, et à laquelle on préfèrera "malgré le fait que j'aie fait Sciences…", ou bien, mieux encore, "bien que j'aie fait Sciences…" Merci, parce que je me demandais ce qu'il eût fallu que j'écrivisse!
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 17:57:51
Oui oui.
[baille]
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Un bison tout ras
Auroch voisine
Inscrit depuis le 11/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 18:03:16
Posté par Un bison tout ras :…je vais ressortir…/ /…, et que je ressort avec grand plaisir… Honte sur moi ! Shame on me ! Voilà ce qui arrive quand on ne met pas ses lunettes pour se relire…
Il fallait bien sûr lire: …que je ressors avec grand plaisir…
En outre, il y a une lourdeur de style, du fait du double emploi du verbe "ressortir" dans la même phrase.
Bon, d'accord, il y a plus grave que ça dans la vie…
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funk gallo-romain
Camé
Inscrit depuis le 25/05/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 18:58:57
Posté par Un bison tout ras : et que je ressort avec grand plaisir pour la cause. Et dire que je me fais reprendre pour une malheureuse consonne redoublée !
Bon, maintenant que nous sommes tous convaincus d'être entre gens de bonne compagnie, maniant parfaitement la langue de Christine Roque et de Grand Jojo, si nous revenions au sujet du fil ?
Parce que sinon, je peux faire un scan de la grammaire RPR, TrypholTourneson ne manquerait pas de belles images pour nous ramener à un peu de modestie…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 20:09:41
Posté par Un bison tout ras :… et que je ressort avec grand plaisir… Bah, c'est une façon comme une autre de faire rebondir le débat !
soyez indulgents avec moi : après tout, je ne suis qu'un ancien enfant…
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 01-06-2006 à 20:24:54
quand je lis ressort, je pense à Zébulon
Qui suis-je ? Je commence comme un œuf et je finis comme une chèvre …
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Ukyo
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 03/06/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 03-06-2006 à 12:13:57
Bin mon pseudo c'est un personnage dans un manga, la jeune Ukyo, prétendante de Ranma 1/2.
L'ennemi est bête, il croit que l'ennemi c'est nous alors que l'ennemi c'est lui. Pierre Deproges
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Michel-Jean
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 03/06/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 03-06-2006 à 23:43:55
Je me prénomme Jean-Michel… hé ben celui-là y c'est pas foulé LOL !
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yzaure
Intoxiquée
Inscrite depuis le 12/03/2006
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Re: Vos pseudos…
Le 04-06-2006 à 13:40:26
Mon pseudo Yzaure vient D'Isaure qui est mon prénom préféré !!
mon vrai prénom c'est Marjolaine
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valoche3
Saine d'esprit
Inscrite depuis le 09/04/2005
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Re: Vos pseudos…
Le 06-06-2006 à 01:53:03
moi tous simplement je m appelle valérie et quand j avais entre 8 et 13 ans j etais une fane de dorothée et bien evidement le classique de récré a2 a l epoque c est la valise donc voila la pauvre valérie c est transformer en valise enfin mdr valoche sa sonnais mieu pour tous et c est rester depuis……………. VALOCHE …………
même mon patron si y est mis !!!!
c est plus simpas pour moi et plus amicale aussi pour les autres
valoche
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: Vos pseudos…
Le 06-06-2006 à 09:04:26
Posté par yzaure :Isaure, qui est mon prénom préféré !!
Moi aussi.
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