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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: les frais de port vont encore augmenter
Le 27-09-2007 à 20:16:22
Posté par SLeK :Posté par Petitcurieux :lorsqu'on demande un simple carnet de timbre. Ils insistent lourdement pour nous refourguer un paquet d'enveloppe pré-timbrées à la place, le prix n'étant pas le même. Ah non… quand je veux demander un carnet de timbres moches (les rouges) pour les factures, ils insistent pour me refourguer des timbres "collections" ! C'est vrai que de manière générale je suis très content de l'accueil à la poste en France. Ma question un peu plus haut n'avait pas trait à la fiabilité de l'homme, mais plutôt de la machine, même si, comme le dit très justement Petitcurieux, il ne faut pas généraliser avec un seul exemple, j'en suis bien conscient.
La différence entre Florence et Steenokkerzeel, c'est qu'à Steenokkerzeel il y a des filles qui s'appellent Florence, alors qu'à Florence il n'y a pas de filles qui s'appellent Steenokkerzeel.
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Clickelnet
Lumière argentée
Inscrit depuis le 26/02/2005
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Re: les frais de port vont encore augmenter
Le 28-09-2007 à 01:08:44
[quote=Chœur à 5 voix]Et vous les envoyez quand même, les lettres qui ont 10 ans ?[/quote]Bah, bien sûr !! Avec un joli mot d'excuse …
On n'a pas le droit d'en faire des confettis …
Et on en entend régulièrement parler de lettres qui retrouvent leur destinataire, même 40 ans après …
___________________________________I IIII II III I II II II I_____IIII IIII II IIIII II I II
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Clickelnet
Lumière argentée
Inscrit depuis le 26/02/2005
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Re: les frais de port vont encore augmenter
Le 28-09-2007 à 01:19:14
Posté par Aziraphale :Une petite question un peu HS : Les lettres envoyées dans le cadre des entreprises sont-elle traitée prioritairement par rapport aux autres lettres.
Lorsque que je met des lettre dans la boite normale, elle met 2-3 jour a arriver . Lorsque je les poste via la boite (Je met le timbre moi meme) elles arrivent le lendemain a destination ! Certaines (grandes) entreprises ont des contrats bien spécifiques avec des réductions en fonction du volume envoyé.
Maintenant, une lettre personnelle ne rentre pas dans ce cadre, mais l'entreprise peut aussi bénéficier d'une collecte (payante) de son courrier à "domicile" et, dans cas, son courrier est directement acheminé au centre de tri.
De là , à dire que les levées des boîtes aux lettres traditionnelles ne bénéficient pas de ce droit, il y a un pas que je n'oserai pas franchir, mais qui doit bien exister …
PS: pour la question de Gozette, je ne peux pas répondre, c'est trop spécifique et hors de mes connaissances.
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: les frais de port vont encore augmenter
Le 28-09-2007 à 06:15:23
Une possibilité: La poste française prés de chez moi a une boite aux lettres ou la levée est effectuée une fois par jour à midi, dans le bureau l'expédition du courrier se fait à quinze heures. Donc pour les petits envois pré-affranchis du matin, j'utilise la boite au lettre et pour ceux de l'aprés midi, la boite a l'intérieur de la poste. D'aprés les guichetiers Tout part du centre de tri le soir en méme temps, mais à l'arrivée depuis que j'utilise ce petit truc la différence est sensible.
Viandox, c'est souper….
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Aziraphale
Statler
Inscrit depuis le 27/08/2006
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Re: les frais de port vont encore augmenter
Le 28-09-2007 à 08:40:28
Posté par Clickelnet :Certaines (grandes) entreprises ont des contrats bien spécifiques avec des réductions en fonction du volume envoyé.
Maintenant, une lettre personnelle ne rentre pas dans ce cadre, mais l'entreprise peut aussi bénéficier d'une collecte (payante) de son courrier à "domicile" et, dans cas, son courrier est directement acheminé au centre de tri.
De là , à dire que les levées des boîtes aux lettres traditionnelles ne bénéficient pas de ce droit, il y a un pas que je n'oserai pas franchir, mais qui doit bien exister … La ou je bosse, pas de contrat spécial (Juste les tarifs habituels). De plus c'est la standardiste qui va apporter le courrier a 16H a la poste locale (Elle s'adresse directement aux "ateliers" et pas aux guichets). Donc ils n'ont pas de moyens de faire la différence entre le courrier de l'entreprise et le courrier "personnel".
On va dire que c'est une particularité de la poste locale (Relexion faite, j'ai une autre explication mais je ne le mettrais pas sur ce forum !)
Je connais quelqu'un qui travail chez un contructeur automobile francais. Il fait comme moi sauf pour les lettres a la CPAM ou il n'y a pas besoin de coller le moindre timbre (Surement un accord avec la poste ou une facilité faite par l'entreprise).
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sulirane
Petit gonze à l'aise
Inscrit depuis le 12/11/2006
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Re: les frais de port vont encore augmenter
Le 28-06-2010 à 15:38:52
Bonjour,
Je me permets de faire remonter ce fil car les tarifs postaux vont augmenter au 1er juilet 2010.
Je reviens de mon bureau de poste habituel et le personnel qui me connait bien, me signale que la direction de la poste a envoyé une note interne spécifiant qu'à compter du 1er juillet, il n'est plus question d'accepter d'envoyer en "Lettre" autre chose que de la correspondance !!! Depuis des années, j'envoie des 45 tours et 33 tours sans problème… Je soulève la question du secret de la correspondance et qu'ils n'ont pas le droit de demander au client ce que contient l'enveloppe… silence… Ma guichetière a posé la question en réunion la semaine dernière à ses supérieurs… pas de réponse. Elle me conseille d'affranchir mes envois avec un automate, sous réserve de taxer le destinataire… mais comme ils n'ont (je crois) pas le droit d'ouvrir pour vérifier le contenu…
Exemple : pour un 45 tours, on passe de 1.67 € en colis-éco à 5.55 € en colissimo…
Quelqu'un est-il au courant d'un changement de législation à ce sujet, car une note interne ne peut à mon avis se substituer à la loi. Plusieurs procès ont déjà été perdus par la poste dans le passé. Mais comme leur statut a changé dernièrement, ils essayent sans doute de rentabiliser l'entreprise.
A vous lire, chers bidonautes…
Un grand amour c'est de ne plus avoir 20 ans
Et d'accepter les rides que donne le temps
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sulirane
Petit gonze à l'aise
Inscrit depuis le 12/11/2006
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Re: les frais de port vont encore augmenter
Le 28-06-2010 à 16:15:09
Posté par sulirane :
Exemple : pour un 45 tours, on passe de 1.67 € en colis-éco à 5.55 € en colissimo…
Il faut lire "éco-pli" et non "colis-éco" (qui n'existe plus pour la France).
A noter également que sur le tarif au 1er juillet, on peut envoyer un petit colis éco international (100g) à 1.80 € (zone 1) et 2.00 € (zone 2). Prioritaire : 2.00 € (zone 1) et 2.70 € (zone 2)
Pour la France, c'est 5.55 € minimum (cherchez l'erreur…)
Il faudra que l'on m'explique aussi pourquoi les lettres peuvent peser jusqu'Ã 3 kg (service universel postal jusqu'Ã 2 kg) ???
Un grand amour c'est de ne plus avoir 20 ans
Et d'accepter les rides que donne le temps
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: les frais de port vont encore augmenter
Le 29-06-2010 à 14:00:17
Posté par sulirane :Il faudra que l'on m'explique aussi pourquoi les lettres peuvent peser jusqu'à 3 kg (service universel postal jusqu'à 2 kg) ??? 3kg de papier j'appelle ça un "livre".
Sinon, si l'encre est à base de plomb et que l'on en recouvre complétement une face de feuilles A4 avec une épaisseur d'encre de 1/10e de millimètres, j'ai estimé qu'il fallait 36 feuilles pour arriver à 3kg.
(Il y a une grosse approximation ici, puisque j'ai considéré que mon encre avait une masse volumique moyenne égale à celle du plomb, ce qui est faux puisque l'encre n'est pas uniquement composée de plomb)
On s'amuse comme on peut! :p
You don't have to be mad to work here. But it helps.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: les frais de port vont encore augmenter
Le 30-06-2010 à 02:15:13
Posté par sulirane :Je soulève la question du secret de la correspondance et qu'ils n'ont pas le droit de demander au client ce que contient l'enveloppe… Cette question n'a pas à être soulevée : ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas le droit de vérifier le contenu que le client a le droit de tricher… Par contre, à mon avis, sans avoir le droit de demander quel est le contenu de la lettre, il sont sans doute le droit de demander si ce contenu est conforme à la définition de "lettre" au sens de la réglementation.
Evidemment cela pourrait sembler être une argutie juridique (à quoi bon une règle si on ne peut pas vraiment vérifier), sauf que, si par exemple on envoie un objet en le faisant passer pour une "lettre" alors que la réglementation ne le permet pas :
- si le objet est abimé, la Poste pourra rejeter toute responsabilité, estimant que c'est parce qu'elle a été mal informée du contenu de l'enveloppe qu'elle ne l'a pas traitée comme elle aurait dû le faire
- pire, si l'enveloppe abime la machine dans laquelle elle passe, la Poste pourra se retourner contre l'expéditeur, le considérant comme responsable
(par exemple, mais là j'invente un truc idiot, hein, c'est pour rire, si quelqu'un envoie une bisc (non, ça ce serait vraiment trop absurde) disons un petit pain au chocolat dans une enveloppe présentée comme lettre et que, écrasée dans les machines, il se décompose et les miettes détruisent la machine, eh bien la poste aura beau jeu d'affirmer que si l'enveloppe n'avait pas été présentée comme lettre on ne l'aura pas fait passer dans la machine et que c'est donc l'information erronée qui est la cause de la destruction de la machine en question.)
Pour le reste, je ne sais pas si c'est la loi qui fixe les tarifs postaux en France, si c'est le cas il est clair qu'une note interne ne peut pas se substituer à la loi. Mais même dans ce cas, il faudrait vérifier ce que dit la loi, et si la note interne vient en fait mettre fin à une tolérance, il est clair qu'elle n'est pas discutable.
Ce n'est pas que je veuille défendre la poste française (je m'en fous) mais c'est juste pour dire que si on veut l'attaquer, on a intérêt à être certain du poids de ses arguments : je ne parle pas du poids "moral" (la poste c'est des vilains méchants, regardez ce qu'elle fait) mais bien du poids juridique. Le fait qu'elle a déjà été condamnée par le passé montre toutefois qu'ils peuvent se planter et que si on est certain de son bon droit on peut essayer.
Question subsidiaire au calcul de Doc, on pourrait calculer combien ça coûterait d'imprimer 3 kilos de feuilles complètement noicies.
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