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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Derrick
Le 27-11-2003 à 21:44:50
Lu à l'instant dans Ciné-télé revue (je cite) :
" En 2004, le plus célèbre inspecteur de police allemand fêtera ses 30 ans d'enquêtes. Pour l'occasion, Derrick reprendra du service dans…un dessin animé! L'action se déroulera dans les coulisses du 'concours européen de la chanson' , pastiche de l'Eurovision, avec un candidat meurtrier qui tente d'éliminer ses rivaux."
Le dessin animé sera-t-il aussi soporifique que la série télé?
Plus qu'à attendre l'année prochaine (bah, c'est pas si loin) pour voir le résultat.
Horst Tappert power!
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Derrick
Le 27-11-2003 à 22:31:39
En tout cas, j'aimerais bien voir le résultat. Mais j'ai entendu dire que ce serait une reprise plutôt parodique… Heureusement, parce que je n'imagine pas des cohortes d'octogénaires se précipiter dans les cinémas pour retrouver leur héros préféré !
Dans Derrick, y'a que le générique qui est bien. Après, je zappe sur les Feux de l'Amour, pour rigoler un peu… :*D
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Becassine25
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 24/08/2003
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Re: Derrick
Le 28-11-2003 à 01:37:31
Le générique de Derrick est le seul qui cumule 2 fonctions :
Il réveille le téléspectateur au début du téléfilm …
Et il le réveille à la fin.
Cabou Cadin !!
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Derrick
Le 28-11-2003 à 01:45:22
C'est vrai, Bécassine, j'avais sous-estimé les effets soporifiques du journal de Bilalian. Au fait, vous trouvez pas qu'il y a des ressemblances entre Bilalian et Derrick ? Les poches sous les yeux, un goût vestimentaire très particulier, un caractère primesautier et dynamique… Deux jumeaux, j'vous dis !
Au moins, dans les Feux de l'Amour, les acteurs sont à peu près potables… (physiquement, j'entends !)
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Derrick
Le 28-11-2003 à 13:19:05
Derrick c'est de la télé camouflage: tout dans les tons maronnasses / verdasses couleur dégueuli, des dialogues d'une classe rare (faut dire que pépère ne chasse pas le malfrat dans le Beverly Hills munichois).
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Alfred Dugosier
Accro
Inscrit depuis le 20/10/2003
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Re: Derrick
Le 28-11-2003 à 15:35:04
Si Bilalian ressemble à Derrick, alors cela signifie qu'il porte une moumoutte ! Eh oui, la revue scientifique Télé 7 jours révela, il y a 1 ou 2 ans, ce fait terrible : Derrick est chauve et porte une perruque !
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: Derrick
Le 07-04-2004 à 22:55:16
Un avant goût de ce a quoi çà va ressembler.
Je suis impatient,là !
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lychee
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/03/2004
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Re: Derrick
Le 07-04-2004 à 23:09:50
Derrick, il sait faire ses nœuds de cravatte !
Dis donc Didier, on pourrait écrire un truc disco, là .
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carrédas
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 29/03/2004
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Re: Derrick
Le 08-04-2004 à 15:52:01
au fait , finalement lé mort ou pas Horst Tapper ?????????
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knemp
In bido veritas
Inscrit(e) depuis le 05/12/2002
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Re: Derrick
Le 09-04-2004 à 00:41:57
Ah, un bon épisode de Derrick un aprés-midi pluvieux du mois de novembre, rien de tel pour avoir la pêche !
"Suivez Sam, la vérité est au bout du couloir."
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Bigbaba
Asile
Inscrit depuis le 26/11/2003
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Re: Derrick
Le 09-04-2004 à 11:34:24
Je ne pense pas que Horst Tappert soit mort… Je dois dire que je suis assez impatient de voir les aventures de Derrick en D.A….
C'est marrant parce que sur la photo que lemike2 nous présente, on dirait que le dessinateur s'est inspiré des traits de Bilalian pour dessiner Derrick (je trouve…)
Pour quand est prévue la diffusion des premiers épisodes ??
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Pierrototo
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/03/2004
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Re: Derrick
Le 09-04-2004 à 12:13:55
"Les Humphries" jouaient le generique de la série, seule partie energique de cette serie au rythme endiablé d'un thé dansant. Quel dommage que les producteurs aient un sens du risque aussi peu prononcé, les obligeant a faire une serie de plus autour d'un univers existant, et d'un personnage existant… Derrick, c'est quand même je crois quelque 200 episodes !!!
Qui a le coffret de l'integrale ?
Les rivières partent de Lamon et s'arrêtent à Laval.
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Rudolph
Masothérique
Inscrit depuis le 10/02/2004
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Re: Derrick
Le 23-04-2004 à 16:48:40
je voudrais signaler que le scenariste a recement raccroché a plus de 84 ans!!!, d'apres "les series telé",un guide des editions "totem".
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Derrick
Le 23-04-2004 à 18:21:18
Le seul DA à 6 images secondes, largement suffisant pour rendre l'action à l'écran…
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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olav
Camé
Inscrit depuis le 06/03/2003
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Re: Derrick
Le 23-04-2004 à 19:06:33
Au fait, savez-vous ce qui fait la force de Derrick ? Personnellement, je pense que c'est son vécu. Je le vois bien enrôlé dans les Jeunesses Hitlériennes durant son adolescence, perdre son père pendant la guerre, je vois bien sa sÅ“ur fréquenter les GI's pour apporter des tickets de rationnement à la maison, etc… Derrick est une victime de la folie des hommes et cela lui forge sa personnalité opiniâtre et sa profonde humanité - qu'on ne peut nier. Une fois devenue commissaire de la police fédérale de Munich, il incarne le miracle économique allemand de l'après-guerre, cette Allemagne qui gagne, qui s'est délestée du poids de son histoire. Dans cette Allemagne que symbolisent les baraques cossues des quartiers huppés de Munich, que Derrick connaît bien, il ne se passe rien, à part quelques faits divers, des affaires de mÅ“urs et d'héritage, des crimes passionnels. Ce n'est que bien plus tard qu'on soupçonnera des personnalités très médiatisées en RFA d'avoir été soudoyées par la RDA pour écrire des pamphlets contre le système. Voilà pourquoi il ne faut attendre trop d'action et de suspense de la part des épisodes de cette série.
"Madame Müller, votre mari est mort. Je suis désolé pour vous." (avec les yeux de merlan, les cernes et l'expression figée qui accompagnent la réplique) C'est le genre de phrase à laquelle je pense quand on me parle de Derrick.
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49067
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 24/04/2004
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amateurs de conneries
Le 24-04-2004 à 02:57:47
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Bigbaba
Asile
Inscrit depuis le 26/11/2003
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Re: Derrick
Le 29-04-2004 à 18:47:42
Un petit article en complément. Peut-être qu'un expatrié en Allemagne pourrait nous donner plus de renseignements. Le DA est sorti là -bas depuis le 1er avril, dans toutes les bonnes salles de cinéma…
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Cosmochronos
Saine d'esprit
Inscrite depuis le 26/10/2008
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Re: Derrick
Le 26-10-2008 à 06:22:07
Bonjour à tous, je recherche l'interpète et le titre d'une chanson entendue dans l'épisode Pecko. C'est un titre sans parole sûrement italien qui ressemble à du I Santo California et qui doit dater de 1976. Merci de vos lumières !
Sandrine.
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: Derrick
Le 26-10-2008 à 15:53:08
Posté par Cosmochronos :Bonjour à tous, je recherche l'interpète et le titre d'une chanson entendue dans l'épisode Pecko. C'est un titre sans parole sûrement italien qui ressemble à du I Santo California et qui doit dater de 1976. Merci de vos lumières ! Je ne pense pas que grand monde ici suive les aventures de l'inspecteur casque-à -pointe. Il vaudrait mieux aller demander sur le forum de Notre Temps ou sur celui de l'UMP.
Merde à celui qui le lira.
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: Derrick
Le 26-10-2008 à 16:56:29
Ca a donné quoi à l'arrivée, ce DA ?
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Cosmochronos
Saine d'esprit
Inscrite depuis le 26/10/2008
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Re: Derrick
Le 28-10-2008 à 11:54:17
C'est bon j'ai trouvé.
Sandrine
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Professeur Dario
O bide mio
Inscrit depuis le 10/06/2003
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Re: Derrick
Le 15-12-2008 à 20:16:06
Horst Tappert est mort ce soir.
ce qui lui faut c'est un p'tit chachacha
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Le Sapin Sobre
Pine head
Inscrit depuis le 03/06/2005
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Re: Derrick
Le 15-12-2008 à 20:39:56
Derrick ne mourra JAMAIS !
En hommage, je décrocherai lentement le téléphone, je parlerais avec une voix grave, j'aurai des cernes sous les yeux, et j'irai monter à mon coiffeur à quoi ma tête doit ressembler.
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Derrick
Le 15-12-2008 à 21:38:18
Posté par Professeur Dario :Horst Tappert est mort ce soir. pas ce soir mais dans la journée
Beethoven était tellement sourd que toute sa vie il a crû qu'il faisait de la peinture
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didi_bzh29
Bretard Picon
Inscrit depuis le 13/12/2008
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Re: Derrick
Le 15-12-2008 à 21:51:09
ben il est parti ton Derrick.
La France 2 entière de 13H45 se retrouve veuve.
Qui sait, ça remplira peut-être les cinémas, les cafés.
Ou alors, la natalité va repartir ?
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callamitty
Camée
Inscrite depuis le 07/10/2008
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Re: Derrick
Le 15-12-2008 à 21:55:10
Etant donné l'âge moyen de ceux qui regardaient derrick, je doute que la natalité puisse repartir ………
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Professeur Dario
O bide mio
Inscrit depuis le 10/06/2003
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Re: Derrick
Le 16-12-2008 à 13:29:23
Posté par lezardpion :Posté par Professeur Dario :Horst Tappert est mort ce soir. pas ce soir mais dans la journée en fait il est mort le 13. Je voulais surtout rendre un hommage genre" le lion est mort ce soir" (ça sonne mieux que "le lion est mort dans la journée".
ce qui lui faut c'est un p'tit chachacha
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didi_bzh29
Bretard Picon
Inscrit depuis le 13/12/2008
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Re: Derrick
Le 02-01-2009 à 14:22:54
je regarde Derrick en ce moment sur la 3.
Il est mort pas si prématurément que ça.
Après une vie (professionnelle s'entend, privée, je n'en sais rien) si trépidante, son cœur devait être très fatigué. Belmondo, à côté, c'est un Bisounours.
Te, mab baradebrer er bed arab bamet
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didi_bzh29
Bretard Picon
Inscrit depuis le 13/12/2008
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Re: Derrick
Le 04-01-2009 à 14:15:29
je viens de cfoier au moins autant soporifique que Derrick ; Barnaby, vous connaissiez ?
désolé, je faisais une sieste, ilm'a réveillé
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Le Sapin Sobre
Pine head
Inscrit depuis le 03/06/2005
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Re: Derrick
Le 04-01-2009 à 14:27:42
Posté par didi_bzh29 :je viens de cfoier au moins autant soporifique que Derrick ; Barnaby, vous connaissiez ? Merci de commencer par une majuscule et de relire, ça me fait mal aux yeux.
Sapin et fier de l'hêtre !
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Il faut être identifié pour participer au forum !
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