| |
En ce moment vous écoutez :
Pour pouvoir discuter ici, vous devez avoir un compte et être identifié.
-
Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
-
Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
-
FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
-
Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
-
Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
-
Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
-
Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
Voir tous les commentaires
 |
Forum : Bla bla
| Auteurs |
Messages |
fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
|
Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 12:46:31
Le sujet de Ganache sur Pif gadjet m'a rappelé un autre magazine que j'ai lu par la suite: Podium. D'autres bidonautes ont-ils suivi le même parcours? Etiez-vous Podium ou OK? Quels sont vos souvenirs de ces magazines? Moi, ce sont les posters que je mettais dans ma chambre: Cloclo, Juvet, Dave, Gall, Sheila… et le gros scoop fut l'article sur le fils caché de Claude François… Il y eut aussi une interview de sa maman et des journées à gagner en compagnie de sa star favorite… Avec le recul, je me demande comment Claude François, François Valéry, C Jérôme, etc sélectionnaient la jeune fille qui allait passer la journée en leur compagnie… En fait, je n'ai pas le souvenir d'avoir vu des boudins gagner!
si ça continue, il faudra que ça cesse!
|
Laurent_2002
Dépendant
Inscrit depuis le 23/08/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 13:26:03
J'achetais OK une fois par mois parce qu'il y avait au milieu un petit cahier avec les paroles des 10 tubes du moment. Je les ai toujours d'ailleurs ces petits cahiers (du n°2 de juillet 1985 au n° 18 de novembre 1986). C'était terrible : ils incluaient les traductions des textes en français.
Pour info, voici les "unes" des cahiers :
n°2 - Juillet 1985 - Rita Mitsuko "Marcia Baïla"
n°3 - Aout 1985 - Stargo "Live Is Life"
n°4 - Septembre 1985 - Jean-Luc Lahaye "Pleure Pas"
n°5 - Octobre 1985 - Mader "Un Pied Devant L'autre"
n°6 - Novembre 1985 - Michel Jonasz "La F.M. Qui S'est Spécialisée Funky"
n°7 - Décembre 1985 - Tina Turner "We Don't Need Another Hero"
n°8 - Janvier 1986 - Kate Bush "Running Up That Hill"
n°9 - Février 1986 - The Cure "In Between Days"
n°10 - Mars 1986 - Sting "Russians"
n°11 - Avril 1986 - Survivor "Burning Heart"
n°12 - Mai 1986 - Stéphanie "Ouragan"
n°13 - Juin 1986 - Daniel Balavoine "Sauver L'amour"
n°14 - Juillet 1986 - Sandy Marton "Exotic And Erotic"
n°15 - Aout 1986 - Images "Les Démons De Minuit"
n°16 - Septembre 1986 - Niagara "L'amour A La Plage"
n°17 - Octobre 1986 - The Cure "Boys Don't Cry"
n°18 - Novembre 1986 - Europe "The Final Countdown"
|
ganache
Boulanger auriculaire
Inscrit depuis le 10/03/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 14:53:32
Comme toi, fredke après Pif, Paf je monte sur le Podium, plus cher, sans gadgets, mais avec des stars et nos idoles qui sont pour beaucoup encore notre quotidien avec B&M…
Pour de qui est de "OK" il avait la réputation d'être plus pour les filles et donc pour moi en mensuel c'était Podium et en hebdo c'était "Salut", plus tard j’ai terminé avec le « Top50 ».
Forcement ma chambre était remplie de posters et j'avais remplacé le nounours par un transistor pour écouter le tout début des FM en 80 j'avais 14 ans !!
Par la suite je suis entré dans la radio et me suis contenté du courrier des auditeurs !
Mais ces magasines existent-ils encore ?
|
wave64
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 19/05/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 15:02:13
surement dans pas mal de grenier, mais j'aimerais tellement etre la pour les raflés tous.
|
Becassine25
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 24/08/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 16:31:52
Justement en faisant du rangement hier, j'en ai retrouvé plein, et je regrette pas de les avoir gardés ! Tout sur les débuts de Patricia Kaas, Glenn Medeiros, Milli Vanilli, Lova Moor, Animo, A cause des garçons … et les classements des ventes en page centrale des Top 50 ! je vais regarder ça de plus près pour voir si on aurait pas oublié quelques bides par-ci par-là …
Magique adolesceeeennceeeuuu !
|
vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 20:54:55
Moi, j'étais plutôt "HIT", titre un peu plus ancien. Mais la formule était la même; Posters, potins, "gagnez une soirée avec votre idole", paroles, autocollants,….
Il y avait également des petits stickers autocollants.
Idem pour Podium et ses fameux stickers "Waow !" dont certains se trouvent encore sur les pochettes de certains de mes 45 tours.
Quant à OK, ce magazine avait effectivement plus une connotation 'Filles"
"Toute une époque çà . Ah !, nostalgie quand tu nous tiens"
|
eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 21:45:59
Merci Vinylman… c'est le titre que je cherchais… j'achetais Hit que quand y'avait des autocollants pour en ficher partout sur mes cahiers…et en plus ils parlaient (un peu) de rock… mais je suis assez vite passé à Best…
"Prendre un avion, prendre le train,
Prendre ta main ou bien un bain
Mais partir"
|
vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 21:56:44
Moi, j'ai filé vers "Rock & Folk".
|
eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 22:00:57
z'étaient mieux les posters de Best…
aah Blondie d'un coté du lit et Tina Weymouth de l'autre…
|
vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 22:09:05
Oui mais dans "Rock & Folk", il y avait la rubrique "ERUDIT ROCK". Na !
"Le soir à la veillée, les chiens se demandent s'ils sont "Podium" ou "OK""
|
eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 22:13:30
c'est dans R&F qu'y avait Ardisson aussi non ?
Erudit rock je le lis aujourd'hui histoire de rattrapper mon retard
"viens danser le Bijou-bop"
|
fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 22:55:42
N'y avait-il pas aussi Philippe Manœuvre? A propos de Manœuvre, qui se souvient de l'émission délirante qu'il présentait sur A2… Remue méninge, non? Ou alors je mélange tout. Déjà que j'ai confondu OK avec Salut… Dans Podium il y avait aussi parfois des autocollants et même des transfers (?) pour faire des ticheurtes. Puis les paroles des chansons. C'est grâce à ça que je connais toujours par cœur ce chef-d'œuvre que doit aimé corborouge car signé Patrick loiseau:
On oublie en revoyant sur des photos jaunies l'air un peu trop sûr de soi que l'on prend à 15 ans et que l'on fait de son mieux pour paraître plus vieux…
Et vive Alain Proust!
|
vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 23:00:55
Ah, oui !! J'avais oublié les transferts sur les tee shirts. Une véritable lutte armée avec ma Môman pour obtenir gain de cause.
"Où vas-tu ?
Nulle part
C'est bon, je viens avec toi"
|
eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 31-08-2003 à 23:12:44
Manœuvre est l'actuel rédac chef de R&F qui, si jeune Mabuse, avait fusionné avec Best..
parmi les émissions qu'il a présenté avec Dionnet : "Sex Machine", '"L'Impeccable"…
"Prendre un avion, prendre le train,
Prendre ta main ou bien un bain
Mais partir"
|
Becassine25
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 24/08/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 01-09-2003 à 11:59:39
Top 50 du 28 mars 1989,
Interview de Caroline Legrand :
" Tu penses encore monter dans le classement ?
- J'espère que ça va encore monter, mais pas trop vite, je n'ai pas envie de me retrouver dans les 10 premiers et basta la semaine d'après, être un feu de paille."
Caroline, j'aurais voulu te dire … tu parles trop …
|
French Goat
Asile
Inscrit depuis le 15/06/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 01-09-2003 à 12:55:45
Mon grand âge (bientôt 41 balais) me vaut d'avoir encore connu le Salut Les Copains de la grande époque lorsque j'ai commencé à l'acheter, en 1972. Je lisais aussi Podium, Hit et OK (ce dernier, je le piquais à mes sœurs, surtout quand il y avait des dossiers sur le sexe). Vers 1975, je me suis détourné de ces mags pour du plus consistant : Best, Rock & Folk, ainsi qu'un génial journal belge : En Attendant (où Gilles Verlant était chroniqueur, avec le regretté Bert Bertrand). De là , mon anglais s'améliorant, je me suis mis à acheter le New Musical Express et Melody Maker, jusque dans les années 87-88. Depuis, je n'ai plus beaucoup acheté de magazines musicaux, si ce n'est Les Inrocks quand ils étaient mensuels et MoFo. Avec le Web, je suis comblé, car je surfe essentiellement sur des sites musicaux. Je n'écoute même plus Lenoir, s'il vit encore.
J'vous dit que je suis un dinosaure.
|
Decibelfm
Omniscient
Inscrit depuis le 18/06/2002
|
Re: Podium ou OK?
Le 01-09-2003 à 13:01:38
Fredke, c'est qui le Alain Proust dont tu parles à la fin de ton message ?
Nous savons (presque) tout ! - decibelfm@bide-et-musique.com
|
Meluzine
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 30/07/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 01-09-2003 à 14:45:45
Etant donné mon jeune age (20 ans) je n'avais plus le choix entre Ok et Podium, c'était directement "Ok podium", les 2 magazines ayant fusionné!
"Je répondrai tout Simplement sans Chichis"
|
fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 01-09-2003 à 21:27:49
Alain Proust? Marcel Prost? J'ai la mémoire qui flanche… Le pilote de course qui a écrit un truc sur les saucisses Swan…
si ça continue, il faudra que ça cesse!
|
fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 01-09-2003 à 21:36:15
Ah, Mélusine, tu as raté une grande époque, celle où on avait le choix: Nounours ou Toutou? OK ou Podium? Tintin ou Spirou? Pilote ou Fluide Glacial? Le Parisien ou France Soir? Résistance ou Collaboration? Remarque, maintenant c'est Nike ou Fila? Quick ou Macdo? Itineris ou SFR? Chômage ou RMI? XTC ou speed? Rave ou Hardcore?
si ça continue, il faudra que ça cesse!
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 01-09-2003 à 21:38:12
Hardcore. Définitivement.
|
passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
|
Re: Podium ou OK?
Le 01-09-2003 à 21:44:04
1ère époque : Vogue, Interview, Proust, Voltaire, The Guardian, le maquis.
2ème époque : Armani, Picard, La Poste, rentes, (je n'ai pas compris), Dalida.
Autre chose ? :)
|
fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 01-09-2003 à 22:39:43
Est-ce la fatigue? J'ai pas capté ce que tu dis, passimal
si ça continue, il faudra que ça cesse!
|
lesorcier
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 06/09/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 16-09-2003 à 15:05:11
Moi à l'époque , j'avais huit ans (en 1988) ; et pour faire tourner Radio Cassoulet , je faisais un hit parade ! il n'y a jamais eu un coup de fil ; jles inventais …tous les hits , c'est moi qui les faisait ; pas les auditeurs !
J'n'ai jamais eu un seul coup de fil mais ca tournait …
Pour le sujet , c "j'aime lire "!
|
Rififi
Accro
Inscrit depuis le 22/05/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 18-09-2003 à 23:21:11
Il est bizarre que parmi le club du 3éme age dont je fais partie avec French Goat, personne n'ai cité Extra qui valait bien Best et R&F .
Y a t-il eu de la musique après les Beatles et Marie….
|
eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 18-09-2003 à 23:33:21
moi ça me rappelle rien… mais peut être que dans la province éloignée…
"Prendre un avion, prendre le train,
Prendre ta main ou bien un bain
Mais partir"
|
tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
|
Re: Podium ou OK?
Le 18-09-2003 à 23:33:31
Bon, un autre ancien combattant débarque! Un autre magazine plus généraliste mais top dans tout les genres "Actuel". Rien ne l'a remplacé à mon avis
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
|
eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 18-09-2003 à 23:47:21
Actuel, j'ai failli en parler dans mon post précédent, puisqu'on le trouvait même ici, mais bon comme ça parlait pas de musique…
l'édition française de Rolling Stone, à la fin des années 80, essayait, je pense, de perpétuer le même esprit… en moins drôle…
C'est ça en fait… la presse a fini par se prendre trop au sérieux… voir les Inrocks…
|
tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
|
Re: Podium ou OK?
Le 18-09-2003 à 23:55:14
ça ne parlais pas de musique! refléchis bien, ça parlait tout certes, mais quand ça parlait de musique ça tapait dans le mille, et radio nova ça sortait d'ou tu crois?
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
|
eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
|
Re: Podium ou OK?
Le 19-09-2003 à 00:39:05
j'ai pas dû l'acheter assez souvent.. quant à radio Nova… j'ai jamais pu l'entendre alors…
Des critiques de disques, y'en avait dans Metal Hurlant souvent ça me suffisait…
|
Il faut être identifié pour participer au forum !
|
 |
|
|