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FlyingSushi à 22h55
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Un bien joli pavé ma foi.
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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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vvfd à 09h19
pendant C'est Okay !
JE NE MANGE PAS DE GRAINES
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Forum : Bla bla
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Messages |
duke hon
Dix ratons
Inscrit depuis le 04/12/2004
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c'est l'heure du jaune
Le 14-01-2014 à 19:37:02
sondage : quel est votre apéro favori ?
brof
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(")_(")
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Claude Bukowski
Abrégé de Lettres
Inscrit depuis le 22/03/2006
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 14-01-2014 à 21:27:48
De très loin, l'Arak libanais ou syrien.
Mais bon, assez souvent, une bonne bière brune assez forte et avec du nez, ça me va très bien aussi.
Et dans les apéros "classiques", ceux de Mémé, qu'on ne trouve plus guère servis que dans des bistroquets oubliés de province : le Byrrh est sans doute mon préféré.
Et comme chacun sait : Rien ne plait au matin, comme un bon coup de Byrrh.
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kellygarrett
À sa demande
Inscrite depuis le 17/03/2009
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 15-01-2014 à 12:45:01
Une bière. Pourquoi certains hommes sont-ils choqués de voir une femme prendre ça à l'apéro? Pourquoi sommes-nous obligées de choisir un truc classe comme un kir royal ?
En plus, je la bois à la bouteille.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 15-01-2014 à 15:56:31
Depuis très longtemps, ma favorite c'est la Suze. Encore plus depuis que je fréquente Bide et Musique.
Tant que Standard & Purrrrs ne dégradent pas mon GGG tout va bien !
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Hilaneste Lefurion
Cas³
Inscrit depuis le 15/01/2004
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 15-01-2014 à 18:41:14
Du vin chaud. Et ce, en toutes saisons.
- A déconseiller aux migraineux -
Sinon, vos hôtes n'ayant pas toujours de quoi vous satisfaire pleinement, le pinot des Charentes reste une bonne solution de rechange.
Il y a des gens pour qui le nom de Chateaubriand ne désigne qu'une fesse de ruminant.
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 15-01-2014 à 20:17:40
Je tourne sur 2 différents
Coupe de Champagne, vu mes origines
Jupiler, pour une autre raison plus personnelle
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Claude Bukowski
Abrégé de Lettres
Inscrit depuis le 22/03/2006
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 15-01-2014 à 20:18:44
FrVi > Pineau, pas pinot ; le pinot (pinot gris, noir…), c'est du vin, le pineau (des Charentes en l'occurrence), c'est un mélange de moût et d'eau-de-vie ;)
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riccie
La pauvre rit
Inscrite depuis le 03/11/2004
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 17-01-2014 à 21:00:10
Pour moi un Ricard (ou depuis peu un pastis Bardouin).
Encore plus bizarre que la bière il est inconcevable pour beaucoup de serveurs que ce soit une boisson de femme. Sauf dans les endroits où l'on me connait la plupart du temps on le pose devant mon homme et j'hérite bien évidemment de son kir, martini ou cocktail du jour !
riccie spécialiste en rien…
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duke hon
Dix ratons
Inscrit depuis le 04/12/2004
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 18-01-2014 à 19:29:30
Merci pour vos réponses à ce sondage hyper polémique. En ce qui me concerne j'ai découvert l'ouzo. trop dosé ça vous brûle l'oesophage, pas assez c'est imbuvable mais bien dosé c'est absolument délicieux.
brof
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Trocol Harum
Trodigal Stranger
Inscrit depuis le 05/10/2007
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 20-01-2014 à 11:22:38
J'aime bien cela :

Mais comme aux Philippines, c'est difficile d'en trouver je suis "obligé" de prendre cela :
 /www.lagrandeepicerie.com/media/catalog/product/cache/2/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/3346040838751_1.jpg>
13°47'35.23"N - 120°38'53.13"E
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Trocol Harum
Trodigal Stranger
Inscrit depuis le 05/10/2007
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 20-01-2014 à 11:25:31
L'image n'est pas passée donc voici le produit de substitution :
13°47'35.23"N - 120°38'53.13"E
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 20-01-2014 à 14:43:17
Au risque de faire tâche, le seul apéro (si on peut dire) que je consomme régulièrement, c'est ceci avec de la limonade:
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 29-01-2014 à 00:12:58
Un Puligny-Montrachet. Ou une vodka-orange glacé, ou un martini blanc.
Je connais un petit buveur qui tourne au Guignolet, mais je ne le dénoncerai pas.
You don't have to be mad to work here. But it helps.
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Ürbock
Sans espoir
Inscrit depuis le 09/02/2008
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 31-01-2014 à 06:11:40
Une bonne bière, allemande de préférence, ou un petit blanc de Savoie. Parfois un kir, plus rarement un communard…
Déjà sous-bock, bientôt sous verre
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duke hon
Dix ratons
Inscrit depuis le 04/12/2004
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 01-02-2014 à 15:03:45
[quote=Ürbock] plus rarement un communard…[/quote]keskeucé ?
rien avoir je suppose avec
Jimmy Sommerville
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finestras
Psychopathe
Inscrit depuis le 24/08/2010
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 01-02-2014 à 17:20:59
Un kir avec du vin rouge.Pour moi,un vin blanc liquoreux,sauternes ou mieux un monbazillac le midi et pour le soir, une classique vodka-orange.Avec les 35 heures,on a désormais plus de temps pour ça car,je le rappelle R.T.T veut dire Remet Ta Tournée.
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duke hon
Dix ratons
Inscrit depuis le 04/12/2004
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 05-02-2014 à 08:24:18
Je me demandais si on pouvait encore innover dans le domaine du cocktail. J'imagine que tous les mélanges possibles ont déjà été faits.
brof
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Ürbock
Sans espoir
Inscrit depuis le 09/02/2008
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 19-02-2014 à 09:43:17
Posté par duke hon :Je me demandais si on pouvait encore innover dans le domaine du cocktail. J'imagine que tous les mélanges possibles ont déjà été faits. Essaie de mélanger de l'huile avec du vinaigre, en mettant un peu de moutarde comme liant.
Il y a aussi (c'est connu!) : 1/3 x, 1/3 y, 1/3 z et 1/3 w
- ça fait quatre tiers!
- oui, mais il faut mettre des petits tiers…
(espiègle, ce matin…)
Déjà sous-verre, bientôt sous pression
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leha
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 09/04/2014
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 09-04-2014 à 11:37:35
Moi je suis pas trop difficile (sauf les alcools super fort que je n'aime pas trop).
En apéro j'aime bien un ti punch ou un rhum arrangé fait maison.
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Bay
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 16/03/2014
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 09-04-2014 à 23:29:27
Mojito à Cuba, ouzo en Grèce, rakı en Turquie, aperol en Italie, mais en hiver en France ils perdent beaucoup de leur charme. Comme notre pastis d'ailleurs. Ainsi que les tord-boyaux qui tiennent lieu d'apéritif dans certains pays d'Europe centrale : rakiya, slivovitsa, palinka, tsipouro, raki crétois, grappa, schnaps divers, etc.
Il y en a plein, purement hexagonaux, qui séduisent le palais quand on les découvre, ou les redécouvre après une longue séparation : Aveze, Suze, surtout Salers pour la gentiane, Byrrh, Maury, Muscat de Lunel, Chouchen, etc.
Mais ces boissons fortes en alcool ou en sucre ne sont pas propres à ouvrir l'appétit, ce que laisserait supposer l'origine du mot.
Pourquoi pas un bon Bourgogne blanc, ou un Sancerre ? Ou une flute de Champagne ?
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 10-04-2014 à 01:20:40
Posté par Bay :Suze (…) Sancerre ? Suz' ne suze que si on sancerre.
Tant que Standard & Purrrrs ne dégradent pas mon GGG tout va bien !
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jackglandu
Camé
Inscrit depuis le 08/06/2005
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 11-04-2014 à 22:32:19
Moi c'est Martini à la vie à la mort !
Avec une petite préférence pour le rouge.
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lenainpoilu
Psychopathe
Inscrit depuis le 15/05/2002
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 09-05-2014 à 15:28:24
n'importe quoi du moment qu'y en a plein ! avec des caouettes et du bon sauss.
j'gratte la terre avec mes pattes……
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bolognaise12
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 14/05/2014
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 20-05-2014 à 16:45:49
la bière pour moi !
dadidou !
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duke hon
Dix ratons
Inscrit depuis le 04/12/2004
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 20-05-2014 à 17:38:33
Posté par bolognaise12 :la bière pour moi ! tiens, vu ton nom j'aurai plutôt parié Martini ou Cinzano
brof
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( :'.': )
(")_(")
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bolognaise12
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 14/05/2014
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 26-05-2014 à 09:27:43
Hihi j'avoue : D
dadidou !
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 06-07-2014 à 20:19:54
Et quoi de mieux qu'un tire-bouchon rose pour se déboucher une bonne bouteille ? Ils existent dans toutes les couleurs, dont le rose. Et même si je conçois que tous les goûts sont dans la nature, je me permets de suggérer le modèle rose. Du reste, pas de bon apéro sans une bonne bouteille ouverte avec un tire-bouchon moderne et de préférence rose comme celui-ci.
Au fait, vous avez remarqué que mes tire-bouchons (pour lesquels je vous fais un acompte à 86% et 67 mensualités du même montant) étaient roses ?
Ce message est une référence à un gag de Achille Talon, ce n'est pas du spam.
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raez
Dépendant
Inscrit depuis le 07/11/2004
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Re: c'est l'heure du jaune
Le 20-07-2014 à 09:11:49
pendant des décennies ça a été le jaune ,puis le toubib aidé par son tensiomètre et par" mr cholestérol" ,m'a conseiller de lever le pied ,dont acte ,aujourd'hui je suis au rosé ,avec modération !
Il y en a qui sont faits pour commander et d'autres pour obéir. Moi je suis fait pour les deux: ce midi, j'ai obéi à mes instincts en commandant un deuxième pastis….Pierre Dac
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