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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 13-05-2012 à 00:51:00
Voilà . J'ai réussi à me servir d'Audacity sans trop de peine depuis quelque temps. J'ai même monté deux de mes chroniques radio.
Le problème c'est que jeudi dernier quand j'ai apporté mes chroniques montées au studio de Graffiti, ils m'ont dit que leur ordinateur ne pouvait pas les prendre, qu'il fallait que je les exporte en fichiers MP3.
Quand je suis revenu chez moi, j'ai essayé d'exporter en fichiers MP3 d'après Audacity. Il y avait un message comme quoi il fallait télécharger le fichier LAME. A priori je l'ai téléchargé sur mon ordi, et celui-ci a complètement déraillé si bien que quand j'ai voulu l'allumer, tout s'allumait sur Audacity. Internet passait par Audacity. Le grand n'importe nawak quoi !
Je l'ai porté à réparer hier. Je le récupererai lundi. Il faudrait trouver une solution rapidement donc pour que je puisse exporter les fichiers d'Audacity (mes chroniques montées) en MP3 ! C'est important pour mon boulot ! Merci de faire part de vos connaissances en la matière.
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Ürbock
Sans espoir
Inscrit depuis le 09/02/2008
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 13-05-2012 à 09:32:52
Je maitrise assez bien Audacity. Sinon, il y a d'autres possibilités (CDEx par exemple, que je maitrise aussi). Je peux te tuyauter si tu as besoin d'aide (contacte-moi en bal perso).
Déjà sous-bock, bientôt sous verre
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SLeK
Marsupiau bidoricole
Inscrit depuis le 01/06/2003
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 13-05-2012 à 15:25:38
Quelle version d'Audacity utilises-tu et sur quel système d'exploitation ?
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 13-05-2012 à 18:19:46
Posté par SLeK :Quelle version d'Audacity utilises-tu et sur quel système d'exploitation ? Une question judicieuse. Mais peut-être les composants du "Lame Encoder", qui sont indispensables au fonctionnement correct d'Audacity, ont-ils été mal installés ? Ou à partir d'une version obsolète…
"C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se traîner. Et puis, du jour au lendemain, on a comme ça 50 ans. Et l'enfance, tout ce qu'il en reste, ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée."
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 14-05-2012 à 13:51:47
Quand tu fais une recherche sur google, et que tu ne t'amuses pas à aller voir plein de liens, tu vois directement le site sourceforge qui te donne la dernière version. (3.99 d'octobre 2011)
Ou alors…
You don't have to be mad to work here. But it helps.
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SLeK
Marsupiau bidoricole
Inscrit depuis le 01/06/2003
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 14-05-2012 à 23:33:27
Parfois, il suffit de lire le mode d'emploi pour trouver la réponse:
http://manual.audacityteam.org/man/FAQ:Installatio…
Je cite (en supposant que tu utilises Windows) : Posté par FAQ Audcity : Allez sur la page de téléchargement (lien en anglais).
Faire un clic-gauche et non un clic-droit sur ce lien.
Dans « For Audacity on Windows », cliquez-gauche sur le lien « Lame v3.99.3 for Windows.exe » et enregistrez le fichier où vous le désirez sur votre disque dur.
Double-cliquez sur « Lame v3.99.3 for Windows.exe » afin de le lancer (vous pouvez ignorer sans aucun problème les avertissements de sécurité annonçant que l'éditeur du logiciel n'a pas pu être vérifié).
Suivez les instructions du Setup pour installer LAME pour Audacity, soyez certain de ne pas changer la proposition d'emplacement pour l'installation de "C:\Program Files\Lame for Audacity" (ou "C:\Program Files (x86)\Lame for Audacity" sur une version 64-bit de Windows).
Vous devriez maintenant être capable d'exporter des fichiers au format MP3 sans aucune configuration supplémentaire, en choisissant Fichier > Exporter… puis en sélectionnant "Fichiers MP3" dans le dialogue d'Export de Fichier.
Ou sinon, une autre option qui me paraît sans risque : utiliser une version portable d'audacity ( portable, ça veut dire qu'il suffit de la dézipper où on souhaite sur son PC voire sur une clé USB, ce qui permet aussi de l'utiliser sur un autre PC : c'est bien pratique ; en plus ça évite de mettre la bazar partout et le jour où on n'en veut plus, il suffit de la mettre à la corbeille.)
Par exemple la version proposée par Framasoft semble intégrer tout ce qu'il faut pour l'export en mp3 !
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 16-05-2012 à 20:10:40
En fait, j'ai récupéré mon ordi hier.
Le vrai problème, c'est que lorsque j'ai voulu télécharger Le logicel Lame, mon ordi a attrapé un virus qui a fait que tout s'allumait sur Audacity directement !
Le réparateur n'a pas du tout été surpris par cela, il paraît que ça arrive souvent. Le logiciel Audacity propose en fait d'exporter des fichiers en MP3 en téléchargeant LAME, mais l'installation de ce dernier logiciel installe très souvent des virus… Alors…
Alors, un des réparateurs (qui par chance travaille aussi dans la musique !) et connaît bien ce genre de problèmes m'a installé un logiciel bien plus simple à utiliser que LAME. Il s'agit de Convert WAV to MP3.
En fait, le problème est q'au début je n'avais même pas converti ma chronique en fichier WAV. J'avais simplement monté ma chronique et enregistré le projet sous sur Audacity. Et je l'avais donné tel quel à la radio. Evidemment, ça n'a pas marché car j'avais oublié tout simplement de l'encoder WAV !
Mais tout commence à rentrer dans l'ordre. Aujourd'hui j'ai réussi à monter ma chronique, à la convertir en WAV puis en MP3. Il n'y a qu'un petit détail : Le fichier étant trop lourd, je n'ai pas pu l'envoyer à la radio, et du coup, il faut encore que j'attende huit jours pour savoir si le fichier est pris par leur ordinateur ! C'est parfois chiant les week-ends prolongés !
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 16-05-2012 à 21:44:14
Posté par hug :Il n'y a qu'un petit détail : Le fichier étant trop lourd, je n'ai pas pu l'envoyer à la radio… Si c'est une question de poids, un abonnement à la salle de muscu' du quartier devrait pouvoir remédier au problème… simple question de volonté !
Et si c'est plutôt une question de volume, il existe des logiciels gratuits permettant de découper un fichier trop gros en "blocs" de taille fixée par l'utilisateur, qu'un petit ".exe" généré automatiquement lors de cette opération permettra ensuite de fusionner pour obtenir le fichier de départ, recomposé sur la machine de destination.
L'un de ces logiciels est par exemple "TheFileSplitter", qui fonctionne a priori très bien : je l'avais déjà utilisé il y a quelques années, dans sa version 1.31, qui fonctionnait parfaitement ; mais il semble qu'il existe aujourd'hui une version 5.0.1189 (recommandée pour les fichiers de taille > 2 Go). Et c'est resté un gratuiciel.
"C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se traîner. Et puis, du jour au lendemain, on a comme ça 50 ans. Et l'enfance, tout ce qu'il en reste, ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée."
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 17-05-2012 à 12:31:41
Hug, si ta radio fonctionne avec des producteurs de programme extérieurs, ils ont sans doute un accès FTP, demande-leur le code pour pouvoir y déposer ton travail
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 17-05-2012 à 17:54:24
Ma radio (ce n'est pas la mienne d'ailleurs) est une petite radio. Ils sont surchargés de travail en ce moment. Je leur demanderai ça à la prochaine AG qui aura lieu en juin.
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 20-05-2012 à 13:34:26
Bah une clé usb de 8Go ne coûte presque rien aujourd'hui…
Au poids de 3Mo/mn en mp3, ça te laisse de la place pour plus de 40 heures d'enregistrements.
Ils doivent bien avoir des prises USB de libres, ou alors c'est la loose.
You don't have to be mad to work here. But it helps.
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 21-05-2012 à 23:37:18
En réalité, aujourd'hui, le problème s'est résolu (enfin une grosse partie) : Que de fatigue accumulée avant que ça ne marche !
Déjà , ce midi, j'ai appelé la radio pour dire qu'il fallait que Hyacinthe, le technicien, monte ma chronique sur Liane Foly, car elle contient des fichiers téléchargés sur Internet (Et à cette heure-là , je n'avais pas essayé encore de mettre ces fichiers sur CD afin qu'ils soient exportés en MP3), de plus, si j'avais montée celle sur Georgette Plana, je n'avais pas réussi à la leur envoyer.
Comme j'enregistre deux chroniques toutes les quinzaines et que ma chronique change toutes les semaines, je me proposais donc tout simplement de passer au studio une fois par semaine en leur donnant ma chronique montée sur clé USB. A cela, Marie, la journaliste un peu chieuse me dit qu'il est impossible que je passe toutes les semaines au studio leur donner ma chronique, mais qu'elle prévient l'ingénieur du son (qui lui est super sympa) qu'il faut qu'il diffuse la chronique sur Liane Foly et non sur Georgette Plana.
Quelques minutes plus tard, il m'envoie un mail (que je n'ai lu qu'à 14 heures) me disant qu'il n'a pas le temps de monter ma chronique sur Liane Foly mais me donnant l'adresse d'un site Internet où je peux déposer mon travail (et donc ma chronique sur Georgette Plana). ça a été tout simple, j'y ai déposé très facilement mon travail qu'ils ont téléchargé et diffusé à l'antenne à 15h20 comme prévu. Je ne suis pas peu fier que la première chronique à 100% de moi (écriture et montage) ait été diffusée aujourd'hui ! (Elle sera bientôt podcastable sur leur site d'ailleurs ) !
Autre bonne nouvelle : Quand ils m'auront de nouveau donné le fichier de l'enregistrement de mes chroniques sur Liane Foly et sur Hervé Vilard (Car il me l'avait donné mais je l'ai, par mégarde, effacé de ma clé USB, GASP !) je pourrais aussi les monter moi-même, alors que j'avais peur de ne pouvoir le faire !
Effectivement, si avec Audacity, matériellement ma chronique sur Georgette Plana était relativement simple à monter car il n'y a que des fichiers audios venant de vinyles, celles sur Liane Foly et Hervé Vilard me paraissaient plus difficiles à monter car il y a des fichiers téléchargés sur Internet (qui ne sont donc pas en MP3 naturellement) qu'Audacity ne prenait pas au départ. J'ai donc essayé de faire ce que quelqu'un m'a dit (que tu m'aimais encore dirait Bruni !) de faire ici (Je ne sais plus qui), c'est-à -dire de mettre d'abord ses fichiers téléchargés sur un CD et ensuite de remettre le dit CD sur mon ordi pour convertir les dits fichiers en MP3. Je l'ai fait et ça a marché ! Ne reste donc qu'à récupérer mon fichier comprenant mes enregistrements faits au studio le 10 mai dernier. Mais bon, j'y passe jeudi pour y enregistrer deux nouvelles et une de celle que j'ai enregistré le 10 (soit Vilard soit Foly donc) devra être diffusée lundi, j'ai donc mon week-end pour monter l'une d'elles. ça ira, je pense.
En tout cas, merci de m'avoir permis de créer ce thread. Je pense que pour mon cas, maintenant, il pourrait être fermé et je viendrais m'y référer s'il m'arrive encore un problème. Mais peut-être que d'autres bidonautes auront un jour le même problème que moi… Voilà !
Je m'excuse d'avoir été si long. Je voulais vous faire partager mon bonheur d'aujourd'hui, de première chronique montée et diffusée. Merci à l'aide que vous avez voulu et pu me fournir. Et surtout merci Georgette Plana ! Sans elle, je n'aurais pas fait cette chronique. Je ne me serais peut-être pas pris la tête avec, mais le résultat est si positif avec beaucoup de patience !
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304break
In the low
Inscrit(e) depuis le 29/06/2011
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 27-05-2012 à 13:14:01
Bravo pour tes chroniques, j'ai écouté celle de Georgette Plana, c'est sympa.
Par contre ça me semble bien compliqué, je crois que tu te prends beaucoup la tête, Audacity est simple à utiliser (je sais je ne t'ai pas aidé, mais d'autre le faisait et j'ai aussi lu la discussion sur le mur ;)
Pour les transferts de fichiers jusqu'à 2Go facilement, gratuitement et rapidement j'utilise la Dropbox, c'est super, pour moi elle fait même parfois office de "serveur".
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304break
In the low
Inscrit(e) depuis le 29/06/2011
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 01-07-2012 à 15:08:50
Bon alors et depuis le temps: tu chroniques toi-même ou tu chroniques pas?
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hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
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Re: Exportation de fichiers Audacity en MP3
Le 05-07-2012 à 23:15:06
Eh bien oui ! Cela fait un mois que ce sont mes chroniques (textes, musiques, montage) qui passent à la radio et qui sont disponibles en podcast sur le site de Graffiti Urban Radio. Depuis celle sur Georgette Plana jusqu'à la dernière sur Demis Roussos.
ça me fait très plaisir mais c'est aussi un peu énervant avant la première diffusion du lundi. En réalité, il y a eu une fois où j'avais monté comme d'habitude ma chronique le samedi en bonne et due forme et quand je l'ai écouté le lundi, ma voix est passée en accéléré, j'aurais pu remplacer les Schtroumpfs. Et ça a gueulé ! C'est bête, j'ai l'impression d'avoir pris un peu trop d'assurance finalement à la radio. Au début, j'étais tout gentil, tout timide, et maintenant que je suis habitué et que c'est moi qui monte je suis plus tendu, plus agressif. Cet après-midi par exemple, au studio, quand j'enregistrais y a juste eu un mec qui passait avec sa tondeuse dehors au moment où j'enregistrais. J'ai failli gueuler ! Il va falloir, soit que j'ai moins de pression au moment de l'enregistrement soit que je me prenne moins au sérieux. En fait, que je sois plus cool.
Donc en fait oui, c'est moi qui monte tout, je m'investis à fond dans ce que je fais, avec passion et plaisir et en donnant le meilleur de moi-même et quand ça ne m'est pas bien rendu, il va falloir que j'apprenne à le prendre mieux que la dernière fois. Car je veux continuer à faire ça et aussi rester en harmonie au sein du groupe très sympa parmi lequel je travaille.
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