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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 10-01-2010 à 23:28:22
Le langage servant à communiquer, il peut aussi faire l'inverse : brouiller l'écoute* pour que les "étrangers au groupe" n'y comprennent rien. Ça marche particulièrement pour les ados, mais la plupart des professions, avec leurs acronymes, jargons et autres, jouent également à ce jeu. Ça renforce la cohésion du groupe.
Pour ma part, trouvant que l'instinct grégaire est la plus méprisable des choses, j'ai tendance à fuir autant que je peux (parce qu'on n'est jamais franchement conscient de combien on est imprégnés par le groupe dans lequel on est) les trucs qu'on fait "parce que tout le monde le fait". Tant qu'à dire des conneries, autant que ce soit les miennes.
Tiens, si on parlait du jargon interne de bide ? Noiquer, arssite, brave petite, 1m73, recréaneuneu, sealed with a kiss (tiens, il a disparu, celui-là ), hej…
* celle là elle est pas d'aujourd'hui.
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 11-01-2010 à 02:20:30
Je ne sais plus dans quel fil j'avais lancé celui ci* , mais un ami avait sorti "c'est un réglisse !!!" alors qu'il voulait dire à la fois "c'est un régal" et " c'est un délice".
C'est plutôt mignon et honnêtement, je l'ai adopté :)
Ici, on voit souvent traîner le "bonjoir" aussi.
Et c'est peut être pas de lui après tout, mais dans un sketch de Bigard, il y a le "Je laisse pousstache" = Je me laisse pousser la moustache
*Peut être celui de Fredo, ou pas loin ;)
Et quand mon père vient boire un "kaskoun" à la maison, est ce que ça veut dire qu'il vient boire un café (donc, kawa) chez sa casse-c….. de fifille ? Je viens juste d'y repenser ^^
Il en a sorti des centaines de ce genre, intracontables !
On dit : un bidonaute, mais on peut dire aussi: Un bidonette ! (Bide honnête)
Enfin bref, bonne nuit, je vais me coulit moi !
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 11-01-2010 à 03:46:30
Posté par Claude Bukowski :Et s'il est vrai que "le temps ne fait rien à l'affaire" (les trentenaires et quadras n'écrivent souvent pas mieux que les ados, j'approuve totalement cette remarque) Je l'approuverai encore plus dès le 20 mars prochain.
J'ai toujours préféré aux zinzins les zinzines.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 11-01-2010 à 03:53:21
Posté par Claude Bukowski :
Tiens ! En ce qui concerne l'incapacité des académiciens à trouver des équivalents en français aux vocables anglo-saxons
Le pire n'est pas leur incapacité à trouver des équivalents en français aux vocables anglo-saxons, c'est surtout de ne pas accepter ceux que les autres trouvent. J'avais été émerveillé par le mot québecois "courriel" comme traduction de "email", certes cela ne permettait pas de conserver le jeu de mots originel, mais à tout le moins cela permettait-il de conserver l'idée du mot-valise. Quelle sotte idée ont-ils pu avoir de le remplacer (je dis bien le remplacer, car "courriel" avait déjà bien débuté sa carrière en France quand cette décision a été prise) par le stupide "mél", qui est le seul mot à avoir cette structure en français.
J'ai toujours préféré aux zinzins les zinzines.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 11-01-2010 à 04:03:19
Posté par Claude Bukowski : et à conduire mon véhicule à traction automobile Claude, tu me déçois. J'étais persuadé avoir rencontré un écolo qui, comme moi, ne se déplace qu'avec son vélocipède à un pédalier.
Sauf quand je fais cours à K-lais, parce qu'y faut comme même pas faire chier.
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yvesson
Waldorf
Inscrit depuis le 09/01/2005
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 11-01-2010 à 10:35:28
Hej,
Je vois pas bien l'intérêt de remplacer un mot anglais qu'on utilise depuis 10 ans par un mot francisé qui ne s'imposera jamais. Il faudrait surtout qu'ils admettent qu'ils ont un temps de retard, et qu'ils acceptent le mot qui s'est imposé de lui-même.
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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vive les prises de tête sémantiques !
Le 11-01-2010 à 16:22:01
Non, dix ans plus tard, quand c'est entré dans les mœurs, c'est trop tard. C'est ça le côté rigolo de la chose, faut intervenir dès le début, être réactif et attractif : deviner quel est le concept qui va se développer, et le mot qui sera aussi court, efficace, brillant que son équivalent anglais.
Au hasard, pourquoi "mouse" est devenue "souris", "chip" est devenue "puce" alors que le "bug" n'est pas devenu "cafard" ? De manière générale, cela dit, le matériel informatique comme electro-ménager a su se trouver des noms, peut-être parce qu'on a participé à l'invention (le Micral, premier micro-ordinateur à l'époque où MM. Apple et IBM n'étaient pas sortis des jupes de leurs mères) ?
Pour revenir sur le "mèl" cher à G&G, la tendance "feignasse" consiste à franciser hativement l'orthographe des termes anglo-saxons : dévédé, par exemple. Alors que lui trouver un joli acronyme bien français (Disque Versatile Digital, par exemple) aurait été aussi facile.
Quoique en français on dit pas "Digital" mais "Numérique" parce que nous on compte pas sur nos doigts mais avec des chiffres.
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Jaspion
Métal hurlant
Inscrit(e) depuis le 10/04/2003
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 11-01-2010 à 17:37:13
Si encore il n'y avait que les fautes d'orthographe et les abréviations… Ce qui me choque plutôt sur les blogs, c'est l'incapacité (pas forcément de la paresse, hélas) de certaines personnes à écrire trois phrases avec une construction respectant un minimum de normes et compréhensible par tous. "MDR" qui à la rigueur peut se déchiffrer facilement est remplacé par certains par "des barres" (rire = "claquer des barres"). Oui, au lieu de légender des photos de leurs propres blogs par "MDR", chose que vous avez sans doute déjà vue, il y en a qui légendent une photo uniquement par "des barres" (faut comprendre…) quand ce n'est pas un commentaire qui ne veut absolument rien dire, genre "tkt" (= "t'inquiète").
Quand on additionne les phrases vides de sens, les tics du genre "mwa" au lieu de "moi", les phrases avec des MaJUScuLEs N'iMportE cOMMent cOMmE çA, les fautes d'orthographe et j'en passe et des meilleures, ça donne un texte à l'aspect complètement neuneu et décrédibilisant pour son auteur, mais c'est difficile de le faire comprendre, même gentiment. Sur les forums, on a souvent des réponses du genre (fautes non incluses):
-On est pas à l'école.
-Pourquoi faudrait se prendre la tête en écrivant ?
-Oh là là , je ne savais pas qu'il fallait sortir de Harvard pour poster un simple message !
A propos du langage, il y a deux autres choses qui m'inquiètent autant sinon plus que le SMS c'est:
-Les problêmes de vocabulaire que j'ai déjà évoqués, le fameux "fan" ou "une musique" au lieu d'"une chanson" exemples parmi tant d'autres…
-Les gens, plus nombreux qu'on le croit, qui ne savent pas lire dès que ça dépasse le stade du déchiffrage des mots. Dans les grandes surfaces, des clients demandent par exemple aux vendeurs le dernier album de Céline Dion, figurant pourtant dans toutes les têtes de gondoles, parce qu'ils sont incapables de chercher le rayon "chanson française" puis la lettre "D", c'est du chinois pour eux.
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 11-01-2010 à 17:55:58
Je reviens un peu en arrière, cher hre, pour rebondir sur l'évocation que tu as faite des parlers professionnels… En effet, contrairement aux argots voyous ou ados, ils ne visent pas à n'être pas compris des gens extérieurs au groupe, mais bien à faciliter la communication à l'intérieur du groupe en évitant au maximum toute ambiguïté dans les termes. Alors certes, il arrive qu'un professionnel, médecin ou garagiste souvent, utilise à dessein le langage propre à sa profession afin de signaler au client que c'est lui l'expert et qu'il n'a pas d'autre choix que de lui faire confiance mais, à la base cela n'a pas été prévu pour cela.
En tous cas, un bon bibliothécaire s'efforcera d'employer des mots compréhensibles par le public.
Quant à l'utilisation de mots étrangers dans les langues, je rappellerais que les allemands "germanisent" l'orthographe (et la conjugaison ex: telefonieren), les espagnols également ou alors traduisent mot à mot (baloncesto pour Basketball). Alors mèl pourquoi pas… sauf que courriel l'a devancé. Une autre suggestion ministérielle a plutôt pas mal marché c'est "baladeur".
Tout cela me fait me souvenir d'un cours de sociolinguistique que j'ai suivi il y a fort longtemps, où nous parlâmes de l'évolution de la langue dans la franophonie, outre le Québec, d'autres communautés francophones sont créatrices de mots. Dans certaines régions d'Afrique on "indexe" la route (pour désigner du doigt), dans les régions créoles les substantifs se créent en ajoutant le suffixe "man" (du français -ment) au radical du verbe, on dira ainsi parkman (parquement) plutôt que parking (mot anglais francisé d'ailleurs).
Au pire, j'ai rien dit…
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 11-01-2010 à 18:15:02
Posté par Jaspion :Quand on additionne les phrases vides de sens, les tics du genre "mwa" au lieu de "moi", les phrases avec des MaJUScuLEs N'iMportE cOMMent cOMmE çA, les fautes d'orthographe et j'en passe et des meilleures, ça donne un texte à l'aspect complètement neuneu et décrédibilisant pour son auteur, mais c'est difficile de le faire comprendre, même gentiment. Sur les forums, on a souvent des réponses du genre (fautes non incluses):
-On est pas à l'école.
-Pourquoi faudrait se prendre la tête en écrivant ?
-Oh là là , je ne savais pas qu'il fallait sortir de Harvard pour poster un simple message ! Et là tu lui réponds: tant pis, c'est pour toi que je dis ça, enfin, si tu veux rester chômeur parce que tu n'es pas foutu d'écrire comme il faut en français, c'est ton problème.
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riccie
La pauvre rit
Inscrite depuis le 03/11/2004
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 11-01-2010 à 19:18:38
Posté par Flaming Youth :Et là tu lui réponds: tant pis, c'est pour toi que je dis ça, enfin, si tu veux rester chômeur parce que tu n'es pas foutu d'écrire comme il faut en français, c'est ton problème. Moui… enfin à moins que tu ne sois sur le forum de "pôle emploi" je ne vois pas trop le rapport ;o)
En plus c'est limite faux-cul parce qu'au fond tu t'intéresses vraiment à sa future carrière ?
Tout ça pour dire que les rappels à l'ordre dans un contexte qui ne s'y prête pas trop ou les remarques trop condescendantes ont au mieux aucun effet, et au pire l'effet inverse. Débouler sur un skyblog ou un forum du genre pour donner des cours de français ne me paraît pas approprié à moins d'être en manque d'ennemis.
[édité] Je complète : mais si ça se passe sur un forum ou l'on parle à peu près correctement en général en tout cas où l'on essaie, comme ici (exemple au hasard ;o)), évidemment celui qui continuera à faire son guignol un peu trop finira ignoré ou éjecté du site et tout le monde sera bien content.
riccie spécialiste en rien…
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 11-01-2010 à 21:02:08
Daphnièle !
Mais comment on a pu passer à côté de cette splenditude de mot ^^
Et bravo pour le titre, Claude !
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Claude Bukowski
Abrégé de Lettres
Inscrit depuis le 22/03/2006
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 12-01-2010 à 00:42:57
Les compressions et les abréviations sont deux phénomènes bien distincts. L'abréviation on en a assez parlé : c'est un truc de feignasse ou d'illettré fier de l'être, et ici, on aime pas (Tant mieux !).
La compression par contre a un caractère plus ludique, elle cherche généralement à créer un néologisme en reprenant et fusionnant les idées directrices de deux mots (l'exemple pub de Hre, comme « Croustifondant », par exemple), ou en agglomérant pour le plaisir deux synonymes (comme le « réglisse » de Tigrette). Il en est de bien sympathiques, comme par exemple celle-ci, que je viens d'apercevoir sur un commentaire de chanson de la base : le mot « Extraormidable ».
Dans le même genre que réglisse, un copain a un jour involontairement fusionné « quignon » et « croûton », et s'est retrouvé à manger un crougnon de pain. J'ai trouvé ça adorable et depuis, j'en use au quotidien !
J'avais aussi avec mon frangin créé quelques compressions significatives, comme le mot « Accumonceler », et son substantif « Accumoncellement ».
On en avait pas mal d'autres mais ils ne me reviennent pas à l'esprit, tout de suite ; si ça vous fait envie, je vous les citerai au fur et à mesure que je gagnerai du terrain sur Alzheimer.
Il n’y a au monde que des exceptions, et la règle est précisément une exception à l’exception. (Gestes et Opinions du Docteur Faustroll, pataphysicien)
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 12-01-2010 à 01:31:39
Accumonceler existe depuis déjà pas mal de temps il me semble…
concernant les mots-valises, ils sont quand même présent dans la littérature depuis longtemps, souvenez-vous du pianocktail de Vian (en 1947 il me semble)
Au pire, j'ai rien dit…
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Gozette et Gogo
Chicon carne
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 12-01-2010 à 01:33:45
Posté par Claude Bukowski :Les compressions et les abréviations sont deux phénomènes bien distincts. L'abréviation on en a assez parlé : c'est un truc de feignasse ou d'illettré fier de l'être, et ici, on aime pas (Tant mieux !).
La compression par contre a un caractère plus ludique, elle cherche généralement à créer un néologisme en reprenant et fusionnant les idées directrices de deux mots (l'exemple pub de Hre, comme « Croustifondant », par exemple), ou en agglomérant pour le plaisir deux synonymes (comme le « réglisse » de Tigrette). Il en est de bien sympathiques, comme par exemple celle-ci, que je viens d'apercevoir sur un commentaire de chanson de la base : le mot « Extraormidable ».
Dans le même genre que réglisse, un copain a un jour involontairement fusionné « quignon » et « croûton », et s'est retrouvé à manger un crougnon de pain. J'ai trouvé ça adorable et depuis, j'en use au quotidien !
J'avais aussi avec mon frangin créé quelques compressions significatives, comme le mot « Accumonceler », et son substantif « Accumoncellement ».
On en avait pas mal d'autres mais ils ne me reviennent pas à l'esprit, tout de suite ; si ça vous fait envie, je vous les citerai au fur et à mesure que je gagnerai du terrain sur Alzheimer. On peut de même fusionner des phrases, proverbes, aphorismes, citations d'évangile, … et obtenir un résultat joyeusement subversif :
Qu'importe le bon grain, pourvu qu'on ait l'ivraie !
J'ai toujours préféré aux zinzins les zinzines.
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Tigrette
Disque rayé
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 12-01-2010 à 01:58:32
Posté par eric1871 :Accumonceler existe depuis déjà pas mal de temps il me semble…
Il me semble que Béru l'a employé assez souvent .
Lui ou son copain, mais dans les mêmes bouquins , où on retrouve aussi abominaffreux … Entre autres ;)
Carte de la Bidonautie
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Claude Bukowski
Abrégé de Lettres
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 12-01-2010 à 02:13:21
Oui, ben c'est pas ma faute si ils ont écouté à ma porte ces abominaffreux, hein !
Mot-valise… d'accord, je saurai désormais que c'est le terme approprié. Je me couche un peu moins bête ce soir du coup.
Il n'empêche que même si cette contraction (Accumonceler) est effectivement aisée à élaborer… on l'a piquée nulle part, mais créée de notre propre chef il y a pas loin de 30 ans. C'est le propre des inventions, qui peuvent se faire simultanément aux quatres coins du globe, comme dirait mon prof de géométrie. Mais rassurez-vous, on se battra pas pour le copyright.
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Tigrette
Disque rayé
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 12-01-2010 à 05:24:24
Je ne sais plus quel dessinateur les utilisent, dans un magazine féminin je crois, avec caricature à l'appui.
escargolympique - écoccinelle - footballeurdedîner etc…
Tiens, on dirait que
Bah ! On a bien cru inventer "Pontivy" avec mon frère ( mais je te rassure, on avait entre 5 et 6 ans , donc pardonnables ^^)
C'était censé être le nom ultra-secret de la cachette de la cabane, et on pensait qu'en disant "on va le cacher dans le pontivy" devant les autres, ils ne comprendraient pas !
Le pire, c'est qu'on s'était bien creusé la tête pour trouver un mot qu'on était certains de ne jamais avoir entendu, et qui ne ressemblait à rien de connu, surtout pas une ville ! Et le comble a été de passer nos vacances dans le Morbihan l'été suivant , et les parents de dire: " ça a l'air joli, Pontivy ^^"
Les vaches !
Carte de la Bidonautie
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hre mgbye
Psychopathe
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 12-01-2010 à 23:40:36
Une jolie trouvaille d'une copine œuvrant entre autre comme trésorière sur une ouèbradio (cherchez pas, vous la connaissez pas), en parlant d'un luron fréquentant son site, pas méchant bougre mais un peu lourd par moment : "Il est attachiant."
La même écope depuis quelques temps du surnom de "Féenéante", et je trouve que ça lui va bien.
Excellent le "Crougnon", Claude, avec ta permission je sens que je vais le réemployer (et sans aussi, d'ailleurs).
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Tigrette
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 13-01-2010 à 01:51:52
"Attachiant" c'est ce que disait ses amis/collègues de Joe Dassin, et il paraît qu'il était d'accord ;) .
Comment on pourrait dire pour exprimer : J'ai pas envie d'y aller, mais j'suis obligé(e) ( école, boulot, courses, examens etc…) ? Il m'en faut un , mais ce n'est pas trop mon heure de pointe là ^^
-Oblichié ?
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Ürbock
Sans espoir
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 13-01-2010 à 15:54:44
Chez nous, depuis quelques temps, on a forgé "schizopathe" ; on se comprend sans être obligé de donner des explications à rallonge …
Déjà sous bulle, bientôt en pack
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Ürbock
Sans espoir
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 14-01-2010 à 19:02:00
Dans les "créations", on a aussi "déneuver", qui pourrait se traduire par "utiliser pour la première fois" (enlever ce qui fait le "neuf" de l'objet - et c'est là qu'on se rend compte qu'un mot spécifique peut éviter bien des circonvolutions, cérébrales et/ou verbales …)
Bulle-pack
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Hilaneste Lefurion
Cas³
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 14-01-2010 à 20:17:20
Je suis probablement un citadin rudimentaire et plus inculte qu'une autoroute mais les vibrations annonciatrices d'une hilarité de mauvais aloi menacent mon sismographe moral si vous continuez dans ce sens. Sachez, mes bons amis, que je maniais déjà le verbe lorsque vos mères répandaient du talc sur vos petits derrières dans l'espoir (hélas déçu) de les garder roses et frais. Une seule constatation : ces grotesques calembredaines vont à l'encontre de tout cartésianisme. Cependant, libre à vous de persister dans cette exécrable activité. Je ne fais que passer… :)
Il y a des gens pour qui le nom de Chateaubriand ne désigne qu'une fesse de ruminant.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 14-01-2010 à 23:35:14
Posté par FrVi :Je suis probablement un citadin rudimentaire et plus inculte qu'une autoroute mais les vibrations annonciatrices d'une hilarité de mauvais aloi menacent mon sismographe moral si vous continuez dans ce sens. Sachez, mes bons amis, que je maniais déjà le verbe lorsque vos mères répandaient du talc sur vos petits derrières dans l'espoir (hélas déçu) de les garder roses et frais. Une seule constatation : ces grotesques calembredaines vont à l'encontre de tout cartésianisme. Cependant, libre à vous de persister dans cette exécrable activité. Je ne fais que passer… :) Wablieft ?
J'ai toujours préféré aux zinzins les zinzines.
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Hilaneste Lefurion
Cas³
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 15-01-2010 à 00:10:50
Ne m'oblige pas à la refaire version Olivier Blunder, Gozette ! Merci de m'épargner ce casse-tête. :)
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Fredo
Pito
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 15-01-2010 à 09:31:44
Posté par El Barbudos :Je suis probablement un citadin rudimentaire et plus inculte qu'une autoroute mais les vibrations annonciatrices d'une hilarité de mauvais aloi menacent mon sismographe moral si vous continuez dans ce sens. Sachez, mes bons amis, que je maniais déjà le verbe lorsque vos mères répandaient du talc sur vos petits derrières dans l'espoir (hélas déçu) de les garder roses et frais. Une seule constatation : ces grotesques calembredaines vont à l'encontre de tout cartésianisme. Cependant, libre à vous de persister dans cette exécrable activité. Je ne fais que passer… :) "Pourquoi faire simple alors que l'on peux faire compliqué."
Cette expression prends tout son sens dans ce fil.
Moi aussi, je ne fais que passer …
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Tigrette
Disque rayé
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 16-01-2010 à 06:15:40
C'était un peu long et il est très tôt ( ou trop tard!) donc je n'ai pu retenir que ce mot : "autoroute"
Alors on prend quelle sortie ?
Rentrez votre pique-nique, il pleut ^^
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Claude Bukowski
Abrégé de Lettres
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 19-01-2010 à 20:30:45
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Claude Bukowski
Abrégé de Lettres
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 30-01-2010 à 01:15:24
Ha oui, parmi les mots valises que j'avais élaborés il y a de cela Pfffiiiooouuu, il y avait le verbe du premier groupe "terrorifier", et son participe présent "terrorifiant", dont j'use assez souvent. Et voilà , en recherchant un peu sur la toile je m'aperçois qu'une fois encore des sagouins me l'ont piqué… Mais bon cette fois-ci, pas de nom d'auteur célèbre, aucun Frédéric Dard ou autre. Le procès en recherche de paternité sera sûrement beaucoup plus aisé !
La vérité est un trou dans le plafond.
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scaracrabe
Mollusque bidopode
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Re: Halte aux prises de tête sémantiques !
Le 30-01-2010 à 17:02:22
La fameuse "netiquette" rentre-t-elle dans ton corpus cher Claude ?
A moins qu'elle ne fusse déjà proposée… auquel cas, merci de me "trèsintéressantiser" :)
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