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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Konijn
Lapin à la flamande
Inscrit depuis le 06/12/2009
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Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 12:59:30
Bonjour !
Alors, voilà , je me lance.
Jef Nijs, le dessinateur de Jommeke en néerlandais, nous a quittés ce 20 octobre.
J'ai été étonné d'apprendre que Jommeke en français se disait Gil et Jo, après avoir été d'abord Jojo.
Avez-vous d'autres exemples de déformations de noms dans les traductions ?
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 13:53:43
Peut-être "Suske en Wiske" ? (en VF, "Bob & Bobette")
Néanmoins, cela me semble bien inapproprié d'avoir ouvert ce fil de discussion dans cette section.
A déplacer dans "Bla bla", a priori…
Bienvenue, néanmoins !
Je me permets de te recommander la lecture de la FAQ : tu te sentiras certainement plus à l'aise ensuite.
"C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se traîner. Et puis, du jour au lendemain, on a comme ça 50 ans. Et l'enfance, tout ce qu'il en reste, ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée."
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scaracrabe
Mollusque bidopode
Inscrit depuis le 02/12/2003
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 15:12:01
Les schtroumpfs deviennent "the smurfs" en anglais.
Milou (le chien de Tintin) devient "snowy"
Il doit y avoir d'autres…
Ce n'est pas en tournant le dos aux choses qu'on leur fait face. (Pierre Dac)
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Konijn
Lapin à la flamande
Inscrit depuis le 06/12/2009
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 15:28:13
Je me souviens d'un Astérix en néerlandais, celui où le chef se fait appeler cochonnet par sa femme, ce qui donne "zwijntje" en traduction. Ça m'avait bien fait rire, mais pas moyen de me souvenir des noms traduits des personnages. Astérix et Obélix restent tels quels, mais je ne sais plus quoi avec les autres.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 15:40:28
Il suffit d'aller dans un grand magasin proposant des BD en français et en néerlandais pour se rendre compte qu'il y en a plein ! Les exemples de héros de BD francophone dont les noms ne changent pas d'une langue à l'autre sont sans doute plutôt rares (peut-être Lucky Luke, mais je n'en sais rien, je ne me suis jamais demandé comment il s'appelait dans les pays non francophones).
Sinon, il y en a un que j'aime bien, c'est Olivier Rameau qui devient Rozebottel (= églantier) en néerlandais.
J'ai toujours préféré aux zinzins les zinzines.
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Konijn
Lapin à la flamande
Inscrit depuis le 06/12/2009
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 16:15:17
C'est vrai au fond, que je ne connais pas de nom pour Lucky Luke dans une autre langue, en néerlandais et en anglais, ça reste le même.
Très bon Rozebottel, en effet.
Je me demandais qui était Flip Flink dont on m'avait parlé, avant
qu'une recherche sur le net me donne la réponse : Marc Dacier, il y en a qui se creusent vraiment la tête pour trouver un nom qui corresponde.
Parlez de Harry Potter avec quelqu'un qui l'a lu dans une autre langue que vous : malentendus garantis.
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 18:35:34
Donc si j'ai bien compris l'objet de cette liste, on répertorie des personnages dont les noms VO ont été déformés dans d'autres versions, c'est ça ?
On peut évoquer Tournesol qui devient Calculus ou les Dupond et Dupont qui deviennent Thompson et Thomson (pas sûr de l'ordre) en anglais.
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Konijn
Lapin à la flamande
Inscrit depuis le 06/12/2009
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 19:30:00
C'est bien ça, surtout quand le nom traduit en devient amusant, par exemple, je viens de trouver Gil Jourdan en néerlandais : Guus Slim (Gaston Malin), Libellule devient Vlinder (Papillon) et Crouton devient inspecteur Spek (inspecteur Lard).
Inversement, Tuizentfloot (l'amiral dingue) dans Néron/Nero devient en français Milesabords, on se demande où est l'allusion.
Ça me rappelle aussi qu'il a été question, lors de l'adaptation de Quick et Flupke en dessins animés, comme ils s'exprimaient avec un accent franchement parisien, de les rebaptiser Rapidos et P'tit Philippe. Mais je crois plutôt que c'était un canular pour accentuer que l'accent parisien chez ces héros bruxellois, ça démarquait un peu.
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baxter
Bachi-Bouzouk
Inscrit depuis le 14/07/2004
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 21:00:11
Spirou et Fantasio qui deviennent Robbedoes et Kwabbernoot, Champignac : Rommelgem (plus rien à voir avec les champignons, je traduirais plutôt par un truc du genre Bazardeux), et le p'tit Spirou devient carrément de kleine Robbe (le petit Robbe). Je ne m'en suis pas encore remis, et j'avais même une copine qui a longtemps cru que je me payais sa tête avec des noms inventés, parce que Robbedoes (pour les French qui auraient du mal à suivre, on prononce "Robedousse") ça ne fait pas sérieux. Pour mémoire, un spirou en wallon de Charleroi, c'est un écureuil, et par dérivation un gamin espiègle.
Robbedoes, à mon avis, ça ne veut rien dire, ou alors c'est une signification très locale ;-)
La traduction a cela de bon, c'est que si un ouvrage ne nous semble pas à la hauteur de sa réputation, on a toujours la consolation de se dire que ça doit être magnifique dans l'original.
Octave CREMAZIE 1827-1879
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 21:29:38
Les Schtroumpfs
En italien, Puffi n'a rien d'extraordinaire, mais la schtroumpfette devient Puffetta, c'est marrant ^^ (proncer Pouffetta)
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Claude Bukowski
Abrégé de Lettres
Inscrit depuis le 22/03/2006
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 21:59:56
Rhhhooo la honte, pour la Schtroumpfette ! Remarque… moi ça m'étonne même pas !
En Allemand les nabots bleus s'appellent des "Schlumpf" ; toute la léchèreté chermanique ! A savoir qu'en Allemand le mot "Strumpf", qui se prononce comme notre Schtroumpf franco-belge, signifie bas, chaussette ; ce qui peut expliquer qu'ils n'aient pas repris cette appellation.
En Allemand toujours, Tintin et Milou s'appellent Tim und Struppi ; J'ai par conte oublié les noms des autres personnages de la saga.
Sinon je devrais pouvoir vous retrouver rapidement les versions polonaises des noms des personnages d'Asterix, Lucky Luke etc…
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didi_bzh29
Bretard Picon
Inscrit depuis le 13/12/2008
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 22:17:19
Cangeddix : en prononçant "à la picarde", vous trouverez que ça colle bien pour Assurancetourix, en Picard.
Groultoudix, c'est Abraracourcix. LÃ , je ne comprends pas. Un Picard pour expliquer ?
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 07-12-2009 à 23:04:03
Grouler : gronder, gargouiller, bouder…
Toudis : toujours
Groultoudix : râleur perpétuel
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Konijn
Lapin à la flamande
Inscrit depuis le 06/12/2009
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 08-12-2009 à 14:41:54
En tous cas, je me demande comment ils s'en sont sortis avec le Scrameustache, puisqu'on apprend seulement au 18è album que scrameustache =
* Sujet
* Créé par
* Radiations
* Artificielles et
* Manipulations
* Extra-
* Utérine
* Sans
* Toucher
* Aux
* Chromosomes
* Héréditaires
* Endogènes.
Ils ont du rigoler ferme les traducteurs.
Je crois que je vais suivre le conseil et aller voir dans une grande surface.
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Ürbock
Sans espoir
Inscrit depuis le 09/02/2008
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 09-12-2009 à 13:37:53
Pour les albums d'Astérix
- en latin * : Assurancetourix devient Cantorix
Abraracourcix devient Maiestix
Les villages : Petitbonum devient Parvibonum
- en anglais : Panoramix devient Getafix
Assurancetourix devient Cacofonix
Abraracourcix devient Vitalstatistix
Idéfix devient Dogmatix
Numérobis devient Edifis
Amonbofis devient Artifis
Ginfis devient Mintjulep
Napadelis (le bateau) devient Nastiupset
Pacotéalargus devient Superfluous
Misenplis devient Exlibris
Chorus devient Operachorus
Les villages : Babaorum devient Totorum
Petitbonum devient Compendium
- en allemand : Panoramix devient Miraculix
Assurancetourix devient Troubadix
Abraracourcix devient Majestix
Les villages : Petitbonum devient Kleinbonum
Les Stroumpfs deviennent Los Pitufos en espagnol
* ça existe "Falx aurea", apparemment j'ai une traduction d'allemand en latin …
Déjà sous-bock, bientôt sous verre
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SLeK
Marsupiau bidoricole
Inscrit depuis le 01/06/2003
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 09-12-2009 à 23:06:11
Chez les X-Men, beaucoup de personnages ont eu leur noms traduits, notamment Wolverine qui devient Serval…
Les taupes en skate-board, elles roulent, elles roulent…
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Konijn
Lapin à la flamande
Inscrit depuis le 06/12/2009
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 09-12-2009 à 23:35:48
Posté par SLeK :Chez les X-Men, beaucoup de personnages ont eu leur noms traduits, notamment Wolverine qui devient Serval… Oui, ça pose d'ailleurs des problèmes de compréhension entre fans des X-men de régime linguistique différent.
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 09-12-2009 à 23:39:35
Posté par SLeK :Chez les X-Men, beaucoup de personnages ont eu leur noms traduits, notamment Wolverine qui devient Serval… Du coté de Batman on a ça aussi, avec Two-Face qui devient Double Face (ou Deux-Faces pour les québecois, traduction plus fidèle même si la traduction française dit clairement ce qu'il en est de l'état physique du personnage), Riddler deviendra le Sphinx (notamment dans la série des 60s avec Adam West dans le rôle de Batman (et Frank Gorshin dans le rôle du Sphinx)) puis l'Homme-Mystère (dans la série animée de 1992 puis Batman Forever en particulier)… Fait rarissime, certains personnages voit leur nom traduit littéralement: c'est Scarecrow, qui devient l'Epouvantail (voir dans la série animée de 1992 et dans le film Batman Begins) ou Mad Hatter qui devient le chapelier fou (encore un que l'on a pu apercevoir dans la série de 1966).
Pour l'anecdote, les 4 personnages mentionnés apparaissent dans la série animée Batman de 1992. Double Face n'apparait pas dans la série des 1960s car il a été jugé trop violent (le personnage de Dent est représenté schizophrénique dans la série de 1992 et son accident fait ressortir son mauvais coté, d'où la genèse de Double-Face (il se fait défigurer à sa deuxième apparition (dans un épisode en 2 parties…), sa première apparition le voyant également hospitalisé suite à un baiser empoisonné de Poison Ivy), mais collabore avec l'Homme-Mystère dans Batman Forever (Tommy Lee Jones dans le rôle de l'ex-procureur défiguré et Jim Carrey dans le rôle du Prince des énigmes).
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Ürbock
Sans espoir
Inscrit depuis le 09/02/2008
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 13-12-2009 à 08:14:22
Dans Astérix en anglais, Tournevis (l'assistant de Amonbofis) devient Krukhut
Déjà sous-verre, bientôt sous pression
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Ürbock
Sans espoir
Inscrit depuis le 09/02/2008
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 15-12-2009 à 21:54:03
Dans les "Schlümfe" (ein Schlumpf) / les Stroupfs en allemand, les noms sont quasiment traduits mot à mot :
der Ober-Schlumpf : le Grand Stroumpf
der Faulenzer-Schlumpf : le Stroumpf paresseux,
der Brillenschlumpf : le Stroumpf à lunette
das Schlupfinchen : la Stroumpfette
Fettbauch : Grossbouf
Déjà en bulles, bientôt en pack
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Claude Bukowski
Abrégé de Lettres
Inscrit depuis le 22/03/2006
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 15-12-2009 à 22:05:27
Textuellement "Fettbauch" ça veut plutôt dire "Gras du bide" ; mais l'idée est là .
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 19-12-2009 à 02:23:59
[quote=Ürbock] les Stroumpfs[/quote]Ecrit comme ça, c'est rigolo, on dirait qu'ils ont un seveu sur la langue !
J'ai toujours préféré aux zinzins les zinzines.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 19-12-2009 à 02:28:55
[quote=Ürbock]- en latin .[/quote]C'est un peu hors sujet, mais à propos de traduction en latin, l'une des premières BD traduites en latin fut L'île Noire de Tintin, devenue De insula nigra, et le traducteur a été confronté dès la première page à un tout petit problème, car il ne trouvait pas dans son Gaffiot comment on dit avion en latin… bon, il ne s'en est pas trop mal sorti avec un aeroplanum, mais ça m'a valu un bon fou-rire quand même !
Ceci dit, j'aurais dû poursuivre la lecture, car je ne sais pas comment ils ont traduit, à la page 54, "Un appareil de télévision !" et "Un meeting d'aviation" ni, à la page 56, "Chic ! Un poste émetteur de radio !".
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 19-12-2009 à 11:55:06
Posté par Gozette et Gogo :Ceci dit, j'aurais dû poursuivre la lecture, car je ne sais pas comment ils ont traduit, à la page 54, "Un appareil de télévision !" et "Un meeting d'aviation" ni, à la page 56, "Chic ! Un poste émetteur de radio !". Et des "faux-monnayeurs" (p. 35) ou un "asile d'aliénés" (p. 23), tu crois que ça se dit en latin ? ^^
Cela dit, ça serait suffisamment intéressant à voir pour donner l'envie à certains de trouver un exemplaire de cette version latine… ^^
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Ürbock
Sans espoir
Inscrit depuis le 09/02/2008
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 19-12-2009 à 14:13:52
Posté par Gozette et Gogo : [quote=Ürbock] les Stroumpfs Ecrit comme ça, c'est rigolo, on dirait qu'ils ont un seveu sur la langue ![/quote]Tant que je n'arriverai pas à faire coïncider "une touche - un doigt" (et non 4 ou 0), je serai confronté à ce genre de problème …
quote=Flaming Youth] Posté par Gozette et Gogo : Ceci dit, j'aurais dû poursuivre la lecture, car je ne sais pas comment ils ont traduit, à la page 54, "Un appareil de télévision !" et "Un meeting d'aviation" ni, à la page 56, "Chic ! Un poste émetteur de radio !".
Et des "faux-monnayeurs" (p. 35) ou un "asile d'aliénés" (p. 23), tu crois que ça se dit en latin ? ^^[/quote]Dans l'Astérix en latin que je possède (Falx Aurea), une page sur deux (découpable) propose "Traduction, Vocabulaire, Grammaire". T'as pas ça dans ton Tintin ? Et à la fin, un petitrécapitulatif de quelques mots / expressions, avec la traduction en allemand, anglais, français, italien, espagnol
on apprend entre autres que "vorantne hamum ?" = "ça mord ?", "farcimina Lugdunensia" = "saucisson de Lyon"
Même chose avec l'exemplaire en anglais pour les pages détachables
L'inspecteur général Lucius Fleurdelotus (du "Tour de Gaule d'Astérix") devien Lucius Nichtsalsverdrus ; dans le même album, Quatrédeusix devient Heuchlerix, Beaufix devient Schönfix, César Labeldecadix devient CÃ[/quote]sar Kneipix, Odalix reste Odalix, Radius et Plexus deviennent Sinus et Cosinus, le centurion Nenjetéplus devient Numerus Clausus, le préfet Encorutilfaluquejelesus devient Unnutzus, Caius Obtus devient Gaius Bistdus. Et "Tour de Gaule" devient "Tour de France" …
Déjà en fût, bientôt en bière
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Lone Wolf
Dépendant
Inscrit depuis le 24/10/2009
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Re: Traductions de noms dans la BD
Le 22-12-2009 à 10:27:08
Et que faut-il penser de l'abominable traduction d'uncle Scrooge en onc' Picsou ? Dickens est-il si peu connu en Francophonie ?
Ce qui suit est vrai
Ce qui précède est faux
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