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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Jaspion
Métal hurlant
Inscrit(e) depuis le 10/04/2003
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Les premières années d'Internet
Le 27-09-2009 à 01:09:23
Y'en a t-il parmi vous qui ont eu Internet dès les années 90 ? Si oui comment l'utilisiez-vous ?
La première fois que j'ai surfé sur le web ça devait être en 97 dans un cyber-café et j'ai eu Internet chez moi fin 98, il y a déjà plus de dix ans. J'avais un Macintosh avec très peu de mémoire et un modem intégré tout pourrave qui tournait à 3 km/h, et encore, quand il voulait bien. Du coup ça me limitait déjà certaines fonctions du net. Souvenez-vous de la symphonie étrange que produisaient les vieux modems à chaque connexion, avant l'ADSL:
"bip… bip… biiiiiiiiiiiiiiiip !!! (sons de guitare) (bruit d'explosion atomique)"
A ce moment-là aussi pas de sites de partages de vidéos, de p2p, de MSN, de blogs avec le langage SMS qui va avec mais c'était le moment où on découvrait avec émerveillement qu'il existait des sites "sur tout" et où on accédait à des informations auparavant introuvables ou pour lesquelles il fallait acheter ou emprunter des livres.
Je fréquentais déjà certains forums avec la vieille mise en page pas pratique, avant les bulletin board. Pas d'avatars ni de signatures ni de compte à créer et donc pas moyen de réserver son pseudo, pas d'images qu'on pouvait insérer… Et dire qu'à l'époque on se croyait modernes avec ça lol.
Si les enfants qui sont nés avec Internet voyaient ça, ils trouveraient ça encore plus ringard que "Les 40 clips les plus kitsch des années 80", émission diffusée récemment sur Virgin 17 lol.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: Les premières années d'Internet
Le 27-09-2009 à 01:50:52
Mon premier contact avec le net fut le courrier électronique, vers 1987. Pas de modem qui faisait "bip… bip… biiiiiiiip", c'était sur des terminaux reliés à un ordinateur central dans mon université. Mais on y installa alors un réseau de Mac, et je me souviens alors de mon étonnement de voir un collègue télécharger des logiciels (il s'agissait alors de différents packages pour le fameux traitement de texte TeX, toujours en vigueur et jamais égalé depuis) à partir de son propre ordinateur ! Incroyable, non ?
Pour le surf sur Internet, j'ai eu ma première "leçon" en septembre 1995. J'y ai appris à utiliser un moteur de recherche pour trouver une information. Google n'existait pas à l'époque, c'était plutôt poussif. Mais toujours pas de "Bip, biiiip", c'était aussi en réseau. J'ai finalement fait le pas de me connecter chez moi en 1998, sur mon Mac, et avec un modem (déjà poussif pour l'époque) qui culminait à 14440 bps (je ne pourrais plus jurer que c'était ça le chiffre exact, mais c'était un chiffre fantaisiste dans le genre).
J'aime bien la remarque de Jaspion 'Et dire qu'à l'époque on se croyait modernes avec ça lol", en effet je pense que je devais être fier comme Artaban de ce que j'arrivais à faire avec ça !
Mais le pire c'est que j'ai survécu à ce régime assez longtemps, n'achetant qu'en 2005 un ordinateur capable de supporter l'adsl, mais je précise totu de suite que, le jour même où j'ai été connecté, j'ai tant surfé que j'ai trouvé un site ma foi fort sympathique que vous connaissez peut-être et qui s'appelle Bide et Musique !
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Ürbock
Sans espoir
Inscrit depuis le 09/02/2008
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Re: Les premières années d'Internet
Le 27-09-2009 à 08:28:41
Et la période "préhistorique" …
J'ai eu la chance d'assister en 83 à une présentation de "Claire" (l'ancêtre du Minitel) en expérimentation en région parisienne et à côté de Grenoble.
L'année suivante, ma première utilisation d'un modem … il fallait mettre le combiné du téléphone (celui qui ressemblait à un pommeau de douche :) ) dans une espèce de boite tapissée de mousse, et les données partaient … et n'arrivaient pas toujours (on a perdu 300 000 lignes de programmes entre Nice et Grenoble).
Déjà sous-bock, bientôt sous verre
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: Les premières années d'Internet
Le 27-09-2009 à 09:25:14
Ah, le bon vieil Internet où tu devais choisir entre téléphoner et surfer sur le web car toute la fréquence était prise par le modem (qui faisait un raffut pas possible, c'en est délirant aujourd'hui)*. Puis en contenu, que du texte et de la photo, pas de blog à la con avec 15 fautes par phrase, pas de volonté des gouvernants d'emmerder les internautes pour sauver leurs copains chanteurs et acteurs, mais pas non plus de sites sympas comme bide et musique ou les youtube et dailymotion qui permettent de découvrir (ou revoir) des trucs sympas (enfin, il n'y avait pas les vidéos à la con que l'on y voit maintenant non plus…)
*Aujourd'hui, on fait encore plus fort avec les box: ton modem plante, mais en prime, tu n'as plus de téléphone ni de TV… Comme le dit si bien une chanson de la base: "on arrête pas le progrès, qui nous donne ses bienfaits…" ^^
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yvesson
Waldorf
Inscrit depuis le 09/01/2005
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Re: Les premières années d'Internet
Le 27-09-2009 à 10:45:19
Hej,
J'ai été sur internet la première fois en 1996. A l'époque, IRC c'était la panacée du chat, pas encore d'IM ni de chat sur des sites.
Google (le moteur) n'existait pas en effet, j'utilisais altavista, je ne sais pas exactement si yahoo existait en 1996, mais je l'ai découvert pas longtemps après.
L'embêtant, c'est qu'il fallait compter ses minutes parce que ça coùtait bien cher quand même. Ca n'allait pas vite, mais les sites étaient fait pour ça à l'époque, ils n'étaient pas surchargés de flash, de java, de machinscript, de pubs.
Il n'y avait pas beaucoup de sites officiels ou commerciaux, il y avait des sites perso., vraiment perso., pas de page myspace, fessebook ou je-ne-sais-quoi.
Je me souviens avoir joué à un tetris en réseau vers 1997-98 aussi.
"Are we the lucky ones, saved for another day,
Or they the lucky ones, who are taken away ?"
chainmail bra - Howto
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: Les premières années d'Internet
Le 27-09-2009 à 11:05:36
Posté par yvesson :Hej,
J'ai été sur internet la première fois en 1996. A l'époque, IRC c'était la panacée du chat, pas encore d'IM ni de chat sur des sites.
Google (le moteur) n'existait pas en effet, j'utilisais altavista, je ne sais pas exactement si yahoo existait en 1996, mais je l'ai découvert pas longtemps après.
L'embêtant, c'est qu'il fallait compter ses minutes parce que ça coùtait bien cher quand même. Ouaip, je me souviens d'altavista et du coup du temps très limité… Je me rappelle aussi que au début que j'utilisais le web (vers 1999), je n'utilisais pas Internet Explorer mais Netscape.
C'est fou ce que ça a changé en 10-15 ans quand même…
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Les premières années d'Internet
Le 27-09-2009 à 14:55:37
c'est marrant de voir qu'Internet explorer a toujours été à la ramasse… hier derrière Netcscape, aujourd'hui derrière Firefox.
je me souviens du 1er chat présentable,vers 1999, c'était ICQ. Il y avait aussi à la même époque, le premier chat MS en mode graphique (je ne me souviens plus de son nom). Pour le cam à cam, on ne pouvait utiliser que Netmeeting et il fallait communiquer son IP à son correspondant
Yahoo existait en 1996, il était moins utilisé qu'Altavista, mais il me semble que c'est chez eux qu'a été développée la technologie Google
Avant les blogs, on utilisait les modèles de sites perso… chez Voilà ou Multimania et il fallait être assez malin pour en sortir quelque chose d'acceptablet et d'original…
Bon.
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Le Sapin Sobre
Pine head
Inscrit depuis le 03/06/2005
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Re: Les premières années d'Internet
Le 27-09-2009 à 17:48:54
Dans les années 80, mon père a échangé quelques messages, de la maison, avec un collègue japonais, sur notre Schneider 512, en communication internationale. Du pur texte, en DOS ou un émulateur je sais pas tout quoi.
Il devait installer le modem dans une banque le lendemain, la petite boîte à chaussure représentait une fortune.
Ce n'est que bien longtemps après que j'ai pigé le miracle technologique qui avait eu lieu devant mes yeux.
Je ne sais plus trop ce que mon père et ce gars se sont dit, quelques mots sur le temps, je présume…
Sapin et fier de l'hêtre !
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yvesson
Waldorf
Inscrit depuis le 09/01/2005
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Re: Les premières années d'Internet
Le 27-09-2009 à 23:18:57
Hej,
En fait, apparemment altavista utilise le référencement de yahoo…
Aujourd'hui, c'est firefox qui va être à la ramasse, pas pour IE, mais pour quoi d'ailleurs ? Je cherche mon prochain browser, perso.
Il y a eu un truc MS avant windows messenger ?
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chainmail bra - Howto
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Les premières années d'Internet
Le 28-09-2009 à 03:17:45
il me semble qu'il y avait un chat dans un environnement graphique vers 1998-2000 qui était estampillé Microsoft
Bon.
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morphee
De bon aloi
Inscrit depuis le 17/01/2002
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Re: Les premières années d'Internet
Le 28-09-2009 à 08:01:02
C'était le Microsoft Comic Chat qui était avant tout un client IRC.
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: Les premières années d'Internet
Le 28-09-2009 à 10:44:16
Posté par yvesson :
Aujourd'hui, c'est firefox qui va être à la ramasse, pas pour IE, mais pour quoi d'ailleurs ? Je cherche mon prochain browser, perso. Opera (qui en est à sa version 10.00) et/ou Google Chrome sont un poil meilleurs que le renard de feu et surpassent largement IE (même si le 8 est une claire évolution et non un léger remaniement du précédent comme le 7).
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yvesson
Waldorf
Inscrit depuis le 09/01/2005
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Re: Les premières années d'Internet
Le 28-09-2009 à 13:47:13
Hej,
Google ce n'est pas la peine pour moi, je ne veux pas d'Internet 100% google…
Opera, j'aime beaucoup mais la 10 me pose beaucoup de problèmes, de lenteur aussi, que je n'arrive pas à résoudre.
K-meleon, ça n'avance pas vite. Arora a peut-être du potentiel, mais c'est pas pour tout de suite.
Jamais entendu parler de Microsoft Comic Chat, vous en savez plus que moi.
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Noble tlavailleul
Miss Rance 2008
Inscrit depuis le 23/02/2007
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Re: Les premières années d'Internet
Le 28-09-2009 à 19:56:38
Posté par yvesson :Firefox veut bien dire "panda roux" Qu'on ne rencontre d'ailleurs qu'en gourou.
ce message est vraiment blablabla …
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baxter
Bachi-Bouzouk
Inscrit depuis le 14/07/2004
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Re: Les premières années d'Internet
Le 28-09-2009 à 22:12:29
Hé ! Avant la généralisation d'internet, il y a eu les BBS, et le réseau fidonet, mais ça c'est la préhistoire.
[…] peindre n'est pas prendre sur la palette des couleurs variées, mais
les faire naître de rien sur la toile complice […]
André LHOTE 1885-1962
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JGAB
Dépendant
Inscrit depuis le 02/11/2005
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Re: Les premières années d'Internet
Le 28-09-2009 à 23:21:01
Dans dix ans internet on s'en passera !
avec les lois folles qui passent en ce moment, pour pas aller en prison …
Sinon j'ai découvert internet tardivement dans les cybercafés en an 2000 , je me télécharger quelques fichiers en direct dowload sur des sites perso qui n'existent plus :(
… j'ai pris le net à domicile en 2005 (pas facile de franchir le pas ).
C'est moi qui vien de moins en moins fréquement mais l'interface de bide à encore eu des modifications ?
Plus le temps d'écouter récréabide ….
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Professeur Dario
O bide mio
Inscrit depuis le 10/06/2003
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Re: Les premières années d'Internet
Le 30-09-2009 à 09:34:31
en 1987 en utilisant le minitel comme modem 1200 bauds branché à mon Atari ST je me suis connecté à des BBS et téléchargé
quelques shareware…
puis plus rien jusqu'en 1991 et la découverte d'Internet (en même temps que Doudoucoincoin), au moment
de l'apparition des noms de domaine pour remplacer les adresses IP et la suppression progressive des
adresses %BITNET ou !chose!machin!bidule…ensuite news usenet, mail, gopher, xarchie, telnet…jusqu'Ã l'apparition
du Web avec Mosaic fin 1994 qui m'avait peu convaincu à l'époque (il fallait que la page soit complète pour s'afficher,
Netscape était une révolution !). Achat d'un modem 14400 en septembre 1995 moi aussi..au moment de la baisse
du niveau d'Internet due aux AOLers.
Ah, kermit (programmé maison sur Atari avant l'achat d'un PC et trumpet winsock,)! Puis le modem 56K,
le rêve sauf pour écouter Bide ou faire quoi que ce soit à part telnet ou le mail. L'époque des pages
web perso "en construction"…
ce qui lui faut c'est un p'tit chachacha
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Legoman
Légoïste
Inscrit depuis le 15/03/2004
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Re: Les premières années d'Internet
Le 30-09-2009 à 22:27:26
Pour ma part, j'ai découvert Internet lors d'un stage et j'étais stupéfait du nombre d'occurence retourné par les moteurs de recherche de l'époque (yahoo, magellan, lycos, webcrawler, voila, altavista) sur un sujet que je pensais très pointu (les formats de fichier .dxf, .igs et .3ds)
A l'époque, Altavista n'avait pas encore récupéré son nom de domaine et devait être appelé par l'url altavista.digital.com, on utilisait trumpet winsok, eudora 1, ncsa mosaic et netscape 1.0) et le modem 28000 baud faisait son doux bruit en se connectant.
On utilisait Mirc pour chatter en anglais et Microsoft essayait encore d'imposer son MSN Network comme une alternative au web…
C'était l'époque des pionniers où la pub n'avait pas tout envahi, que les sites marchands se comptaient sur les doigts d'une main et où les sites dignes de ce nom étaient entretenus par des passionnés désintéressés et offraient des vrais contenus gratuits. Il y avait aussi d'autres protocoles que le http, il y avait gopher aussi (qui s'en souvient ??)
je me souviens du mp3 qui faisait encore partie de la partie underground de web au même titre que les hack, porn, et autres warez et qu'on voyait surgir au détour de pages peu recommendables
Mon grand regret de cette époque, ne pas avoir entamé un "site musé" présentant l'évolution des screenshots des pages d'accueils des plus grands sites et leur évolution, ce serait intéressant… Il y a bien sûr archive.org pour devancer ceux qui voudraient me le suggérer mais j'ai l'impression que son index est bien volatile et qu'au fil du temps, il perd tout ou partie des éléments graphiques des pages récupérées et archivées. c'est dommage…
je suis resté longtemps au modem 56K avant de craquer pour l'ADSL…pour pouvoir écouter bide & musique !
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Les premières années d'Internet
Le 03-10-2009 à 18:54:17
Posté par Legoman :Mon grand regret de cette époque, ne pas avoir entamé un "site musé" présentant l'évolution des screenshots des pages d'accueils des plus grands sites et leur évolution, ce serait intéressant… Il y a bien sûr archive.org pour devancer ceux qui voudraient me le suggérer mais j'ai l'impression que son index est bien volatile et qu'au fil du temps, il perd tout ou partie des éléments graphiques des pages récupérées et archivées. c'est dommage… Alors essaie ici : il pourrait bien en rester encore quelques traces visibles…
"C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se traîner. Et puis, du jour au lendemain, on a comme ça 50 ans. Et l'enfance, tout ce qu'il en reste, ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée."
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spread-is-wing
Accro
Inscrit depuis le 20/04/2005
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Re: Les premières années d'Internet
Le 04-10-2009 à 12:44:43
Pour ma part,
J'ai débuté sur Internet en 1998, d'abord dans des cybercafés (30 francs pour 1 heure) puis chez ma famille d'accueil lors d'un voyage aux Etats Unis avec ma classe. C'est en septembre 1998 que mon père s'est décidé à installer une connexion Internet chez lui (faut dire qu'il travaillait dans une grande entreprise de communication et que son travail à l'époque consistait à faire des présentations d'Internet, s'il n'avait as Internet chez lui ça la foutait mal).
J'ai connu le modem qui fait bip biiip (mentionné plus haut) et le fait de faire attention au nombre d'heures pour ne pas dépasser le forfait (on avait installé un compteur) et de partager avec le reste de ma famille.
Rapidement on a fait installé une deuxième ligne pour ne pas bloquer le téléphone.
A cette époque j'utilisais pas Google mais Yahoo ou Altavista (j'ai utilisé Google quand on m'a fait comprendre que c'était la mode de le faire), j'ai aussi utilisé Copernic (un moteur qui cherche sur plusieurs moteurs en même temps). Je surfait avec IE rarement avec Netscape. Et je commençait à télécharger des MP3 (en général des génériques TV car s'était la mode) qui métait des plombes à se charger. Il n'y avait pas de pubs partout et de pops up, ni de pages avec des fautes à chaque mot.
Puis on est passé à l'ADSL pour surfer au delà de 30 heures. C'est vers cette période que j'ai découvert cette fabuleuse web radio que je ne pouvais écouter car l'ordinateur n'était pas suffisamment performant. J'ai pu toutefois télécharger quelques chansons de Michel Farinet et me faire une idée de la bête.
Puis en 2005 on a changé d'ordinateur, un soir j'ai repensé à Farinet et je suis retourné sur B&M et j'ai cliqué sur le bouton et la suite vous pouvez l'imaginer…
Maintenant je commence à comprendre ceux qui évoquent leur passé dans les années 80 et qui prennent un coup de vieux.
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Les premières années d'Internet
Le 04-10-2009 à 14:33:08
j'avais oublié Copernic… dire qu'en 2000, je pensais que les métamoteurs étaient l'avenir de la recherche sur internet…
Bon.
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SLeK
Marsupiau bidoricole
Inscrit depuis le 01/06/2003
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Re: Les premières années d'Internet
Le 26-10-2009 à 19:15:31
Geocities ferme ses portes ce jour !
Je trouve très réussi l'hommage fait par xkcd aujourd'hui ! Un bel effort de non charte graphique, on s'y croirait :)
Les taupes en skate-board, elles roulent, elles roulent…
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