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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 01-12-2008 à 10:43:32
Il y a parfois des choses à manger ou à boire qui coûtent si cher qu'on hésite pour peu qu'on soit "classe moyenne": grands vins, caviars de luxe, liqueurs rares… et j'avoue que souvent j'hésite, car l'alternative est souvent la suivante: soit on adore et l'extra d'avant devient ordinaire (c'est ce qui m'est arrivé avec le Grand Marnier depuis que j'ai goûté à une cuvée prestige à 50 euros, le "banal" étiquette rouge m'est devenu peu attrayant), soit on est déçu d'avoir payé 100 euros pour une bouteille d'un vin pas nettement meilleur que tel autre à 15 euros.
Samedi, j'ai longtemps hésité sur l'achat d'une bouteille de Don Pérignon à 125 euros (millésime 1999, je crois). Finalement, j'ai juste pris un excellent mousseux espagnol à 10 euros (ne riez pas, le "Codorniu non plus ultra" est meilleur qu'un Mumm, je dirais aussi bon qu'un Moet. Un peu différent mais aussi bon). Et le chateau Ferran rouge que j'ai goûté la semaine passée (12 euros) était meilleur qu'un Pauillac cru classé à 50 euros…
Bref, avant de me lancer, j'aimerais lire des avis d'amateurs non pro, des qui ne se la pètent pas, afin de savoir si ça vaut le coup (et le coût) de se risquer dans les "tout grands noms" tels que:
-Champagne Don pérignon (franchement, le Moet "ordinaire" est mon champ préféré)
-Pétrus. (bon, là , j'hésite pas trop, j'ai simplement pas les moyens mais on sait jamais)
-Mouton Rotchild
J'avoue avoir été TRES déçu par le chateau d'Yquem. Bon, il est bon, c'est pas ça, mais je l'ai même trouvé moins bon qu'un reyne vignaud
à 30 euros goûté avant.
viande de poulet mécaniquement séparée, eau, viande de porc, viande de cheval, graisse de porc, oignons, protéines de soja, amidon de tapioca modifié, épices, condiments, amidon de maïs, émulsifiants: e450, e451, e452 et conservateur e250.
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 01-12-2008 à 12:19:03
Je recommande de s'en tenir au Kiravi et à la Villageoise.
Merde à celui qui le lira.
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Gigithegigiiiiiii
L'emmerdoso
Inscrit(e) depuis le 23/11/2007
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 01-12-2008 à 12:31:47
J'ai un ami, oenologue amateur averti et confirmé, qui m'a un peu initié et fait gouter certaines choses relativement bon marché.
Lui même en club oenologique, a fait préferer à son club, et lors de dégustations à l'aveugle, une simple appellatin d'origine St Chinian, pour des Bordeaux 1er cru.
Pour les Champagne et autres pétillants, des "cuvée spéciales" saumuroises, n'ont rien à envier à certains champagne réputés.
J'ai de bons souvenirs lors de soirées privées, d'avoir auprès "d'amis amateurs de tres bons vins", fait "boire l'étiquette" , et qui ont fortement dégusté et apprécié des vins simplement ordinaires, mais qui avaient usurpé sur leur bouteille, quelques etiquettes renommées.
Ce qui est à mon sens le plus important, c'est se faire plaisir. Si se faire plaisir, c'est de payer cher et de collectionner les étiquettes, pourquoi pas ?Si c'est d'épatter les autres ? idem . Si c'est de se faire plaisir à soi et à son palais, il y a le choix, et parfois souvent (?) à tres bon compte ….
Oui c'est moi là …. dans ma cave…
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Le Sapin Sobre
Pine head
Inscrit depuis le 03/06/2005
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 01-12-2008 à 17:38:30
Gigi termine son message par un bon résumé de mon avis.
Sapin et fier de l'hêtre !
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amaury_dlv
Tani-truand
Inscrit depuis le 03/06/2006
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 01-12-2008 à 23:26:51
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TTC
Accro
Inscrit(e) depuis le 26/11/2005
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 01-12-2008 à 23:30:54
En matière de vin, il paraît que le goût s'éduque… Notion que j'ai du mal à comprendre, mais bon, j'ai également du mal à comprendre ce qu'on peut trouver à ce jus de raisin pourri… Bref, il paraît qu'on apprend à goûter, à apprécier, à aimer cette boisson. La dégustation de grands vins est donc une opération plutôt intellectuelle (alors que se bourrer la tronche à la Valstar, ça l'est moins), dans laquelle l'auto-suggestion, voir le snobisme, entre en grande part. Qu'on arrive à tromper des oenologues amateurs rien qu'en collant une étiquette sur un cru anonyme, c'est un peu comme pour l'art contemporain : la valeur de l'objet est plus celle qu'on lui prète que sa valeur intrinsèque.
Sinon il paraît que le beaujolais nouveau a cette année un goût de banane. Comme tous les ans, d'ailleurs. Personnellement, je préfère boire une bouteille de jus de banane, mais c'est parce que je suis un mauvais français, je ne suis pas drôle, je n'aime pas à la vie, bref je suis limite pédé (ou alors musulman, là j'ai une excuse).
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 02-12-2008 à 00:45:38
pour le Mouton Rotschild, je dis oui sans hésiter, déjà parce que ça doit être le plus raisonnable niveau prix dans les grands crus, et ensuite parce que la différence est nette avec les bons Bordeaux.
Evidemment, après ça t'as plus envie de boire la cuvée du patron au routier du coin, mais c'est pas plus mal. En tous cas, je bois toujours du Saint Chinian avec plaisir, et j'en ai toujours dans ma cave, pour ceux qui veulent passer.
Pour le Champagne, comme c'est pas du vin, j'ai pas d'avis.
Dance like there's no one around
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 02-12-2008 à 12:11:10
Je ne suis pas un pro de la dégustation des vins, j'aime en boire mais je ne retiens pas fortement les goûts (affire d'entrainement sans doute).
Ce que je retiens, c'est que le goût dépend fortement de comment il a été "éduqué". On peut exprimer ses préférences mais je ne crois pas que l'on puisse affirmer qu'un vin ait la propriété de convenir à tout le monde.
Personnellement, j'ai une préférence pour les blancs (Pouilly), les liquoreux (Sauternes, Montbazillac, Jurançon) mais je ne dis pas non pour un rouge. J'aime le Saint Estèphe, le Saint Emilion ou le Gigondas. Pas forcément les plus haut crus, juste que j'apprécie leur goût. Pour le beaujolais, je l'assimile à un sous Chinon. On peut m'en offrir un verre, mais je n'irais pas en acheter la moindre bouteille.
Demande à ton caviste de te faire goûter des différents et ne te fie pas toujours aux prix. D'ailleurs, quel prix mettrais-tu pour passer un bon moment avec des amis? Faudrait juste que ce ne soit pas une piquette atroce, non?
Que tu n'aimes pas le Chateau Yquem, ça te regarde, mais n'en fais pas une généralité.
You don't have to be mad to work here. But it helps.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 02-12-2008 à 14:21:06
J'ai eu la chance, dans les années 70, de pouvoir déguster quelques bourgognes des années 30 hérités par mes parents de leurs parents… : Aloxe-Corton et Chambolle-Musigny notamment. J'étais - et suis toujours - totalement ignare en matière de vins et serais sans doute incapable de distinguer un Valstar - Kronembourg 2008 d'un Marseille-Valenciennes 1992. Mais il n'empêche que je me souviens de TRES bons moments quand j'ai dégusté ça et que je ne réprouverais pas nécessairement qu'on mette le prix pour une telle occasion.
J'ai toujours préféré aux zinzins les zinzines.
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 02-12-2008 à 18:37:08
Ce que je ne comprends pas chez certaines personnes dans leur relation avec l'alcool, c'est le besoin de claquer un fric fou pour se bourrer la gueule afin de pouvoir estimer qu'ils ont passé une bonne soirée…
De toutes façons, pour moi, le réveillon, c'est des toasts et un peu de Champomy.
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Gigithegigiiiiiii
L'emmerdoso
Inscrit(e) depuis le 23/11/2007
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 02-12-2008 à 19:26:45
Posté par Flaming Youth :Ce que je ne comprends pas chez certaines personnes dans leur relation avec l'alcool, c'est le besoin de claquer un fric fou pour se bourrer la gueule afin de pouvoir estimer qu'ils ont passé une bonne soirée… Il y a une tres grande différence entre se bourrer la gueule en y claquant un fric fou etc….
et payer cher (tres cher parfois….), le plaisir de partager avec des amis le plaisir de déguster un vin prestigieux et particulièrement rare. L'ivresse ne permet plus d'avoir les sensatoins de sublimes délices que permettent certaines rares bouteilles.
Judy Garland à la fin de sa vie, avait des problèmes avec l'alcool. Comme elle adorait la "Romanée Conti", et que sa renomée et sa fortune lui permettaient de pouvoir s'offrir de ce vin Oh combien prestigieux et rare, Elle s'est offerte quelques "cuites" mémorables avec ce nectar. Quelques sommeliers et maîtres d'hôtel de maisons prestigieuses parisiennes, quelques 40 ans plus tard, ont toujours du mal à s'en remettre…
Oui c'est moi là …. derrière "La Tâche"….
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 03-12-2008 à 10:42:45
Posté par Gigithegigiiiiiii :Quelques sommeliers et maîtres d'hôtel de maisons prestigieuses parisiennes, quelques 40 ans plus tard, ont toujours du mal à s'en remettre… Tu as oublié "quelques foies aussi", je pense…
Pour ma part, je n'ai jamais été confronté à ce genre de dilemme : à ma connaissance, y'a pas encore de cuvées spéciales ou de millésimes pour le Champomy…
Quant à Valstar, selon moi, ce serait plutôt la cuvette que la cuvée…
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 03-12-2008 à 14:54:43
Posté par Flaming Youth :Ce que je ne comprends pas chez certaines personnes dans leur relation avec l'alcool, c'est le besoin de claquer un fric fou pour se bourrer la gueule afin de pouvoir estimer qu'ils ont passé une bonne soirée… Si tu trouves que se boire une bouteille à 30€ à 6, c'est se bourrer la gueule et claquer un fric fou… on ne doit pas avoir les mêmes références.
You don't have to be mad to work here. But it helps.
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 03-12-2008 à 15:18:08
Pour résumer. manque de temps
Le + important c'est pas le prix, mais le goût et surtout que ton vin s'accomode bien avec ton repas.
Ex : Madiran / Magret de Canard ou Grenache / gateau au chocolat. (la liste est longue)
Et là , si tes convives sont de fins gourmets, ils aprécieront plutôt le mélange des gout et des saveurs plutôt que de boire un vin au prix astronomique et qui s'avérera pas terrible.
Franchement, entre 5 et 10€, tu as un large panel de bons vins, pas la peine de claquer 30€. Pour cela, tu vas chez un caviste, qui en + de te conseiller, te fera déguster.
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 06-12-2008 à 04:53:33
Du cidre doux , ça va avec tout ! Et du champomy au dessert :)
Parlons en des chandelles ! Vous avez vu le prix des bougies , photophores , angelots et autres sculptures de cires qu'on n'oserait pas allumer ? On mangerait des chandelles , en comptant large , on pourrait se faire un menu à 50 euro par personne ( et pourtant , ça doit pas être très bon ! )
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 06-12-2008 à 16:46:28
Posté par Tigrette :Parlons en des chandelles ! Vous avez vu le prix des bougies , photophores , angelots et autres sculptures de cires qu'on n'oserait pas allumer ? On mangerait des chandelles , en comptant large , on pourrait se faire un menu à 50 euro par personne ( et pourtant , ça doit pas être très bon ! ) Tu n'as qu'à t'éclairer à l'électricité, c'est moins romantique, mais tellement plus économique.
Alors leurs chandelles, ils peuvent se les mettre dans un endroit de leur personne que l'honnêteté et la décence m'interdisent de préciser davantage…
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Gigithegigiiiiiii
L'emmerdoso
Inscrit(e) depuis le 23/11/2007
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 06-12-2008 à 19:33:34
Posté par Flaming Youth :Posté par Tigrette :Parlons en des chandelles ! Vous avez vu le prix des bougies , photophores , angelots et autres sculptures de cires qu'on n'oserait pas allumer ? On mangerait des chandelles , en comptant large , on pourrait se faire un menu à 50 euro par personne ( et pourtant , ça doit pas être très bon ! ) Tu n'as qu'à t'éclairer à l'électricité, c'est moins romantique, mais tellement plus économique. Pour sûr au prix que les Bougies vallent, surtout en banlieue parisienne.
Pour ce qui est de l'électricité ce n'est pas si sùr, Flam, sauf si tu as comme certains… des travailleurs clandestins sans papier qui pédalent à la cave….et au noir…
Oui c'est moi là ….qui mange dans le noir…
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Tigrette
Disque rayé
Inscrite depuis le 22/03/2008
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 07-12-2008 à 02:39:29
"Bougies vallent " ^^ hohoho … Ben , pour dire que ça coûte cher pour ce que c'est ^^
Je viens d'entendre une molaire se briser ! …. Gigi ? un coup de cidre ? Une dynamo ? ;)
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Fredo
Pito
Inscrit depuis le 25/05/2007
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 26-12-2008 à 09:39:00
Tu veux épater tes convives ?
Pour l'avoir testé hier, prends ceci, a la place du champagne.
C'est divin avec la buche.
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Hilaneste Lefurion
Cas³
Inscrit depuis le 15/01/2004
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 26-12-2008 à 10:11:32
Posté par fredke :luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle? Non. On vit dans une société avec des codes judéo-chrétiens (très répandus et tenaces) qui te disent que le luxe, crise ou pas, c'est scandaleux. T'as bien bu, bien mangé et reçu des tas de cadeaux? Honte sur toi ! :)
J'ai lu récemment que les gosses seraient aussi gâtés que les autres années. Motif : impossible de faire comprendre à nos chères têtes blondes qu'il y a une crise financière… Il me suffit de lire ça pour me mettre en rogne. Pitoyable !
1 tien = 2 tuloras. ça fait combien en euros ?
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 26-12-2008 à 11:13:46
Posté par FrVi :J'ai lu récemment que les gosses seraient aussi gâtés que les autres années. Motif : impossible de faire comprendre à nos chères têtes blondes qu'il y a une crise financière… Il me suffit de lire ça pour me mettre en rogne. Pitoyable ! Dans le même temps, un gosse n'a pas la notion de l'argent, donc il ne peut pas comprendre. Essaie de lui expliquer que la nourriture est tellement chère que tu ne peux pas lui offrir beaucoup de cadeaux car tu n'as plus assez d'argent pour tout, alors qu'il reste persuadé que c'est le Père Noel qui lui livre ses cadeaux… Si il a 8-10 ans, ça passe, mais un gamin de 4 ans…
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didi_bzh29
Bretard Picon
Inscrit depuis le 13/12/2008
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 26-12-2008 à 11:46:10
mon modeste avis :
Pour les vins champenois : je me régale tout autant avec des crémant. Celui qe je préfère est le Bourgogne, l'Alsace et le Bordeaux sont plus secs.
Pour les vins, et le budgets moyens ; lebut est de se régaler. Point d'étaler les richesses qu'on n'a pas. Aussi, je joue sur la subtilité des mélanges qui innovent, et font l'émerveillement de mes invités.
Un très bon pinot gris d'Alsace, un Gewurztraminer, mais c'est moins bien, avec le fromage.
Des mélange aussi particuliers. Exemple avec du foie gras frais poelé. Essayez le Bouzy rouge (vin champenois).
Avec du melon, c'est rare à Noël, mettez un petit Sauternes pas cher. Le Porto, c'est une hérésie. Ou un pineau des charentes.
Sinon, au foie gras entier mi-cuit, un 1ères côtes de bordeaux rouge fera l'affaire.
Le mélange a-typique est une curiosité émerveillante. Et la source de vos repas réussis, pas trop cher.
Allez, bon appétit. Je vais préparer mes escargots pour ce, dont la sauce est basée sur du simple rouge VDP, du pastis et du cognac. C'est une merveille. Ils sont fondants, explosent entre la langue et le palais. et parfument votre bouche. Vous boirez avec un pinot noir d'Alsace.
dispo à vous fournir la recette
didi_bzh29
– < – <@
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Stéphane
Secreteuse
Inscrite depuis le 29/04/2007
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 26-12-2008 à 11:53:37
Posté par fredke :luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle? Le luxe, crise ou pas, c'est scandaleux. J'ai bien bu, bien mangé et reçu des tas de cadeaux. Honte sur toi !
machine burger
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callamitty
Camée
Inscrite depuis le 07/10/2008
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 26-12-2008 à 15:01:41
Moi, j'aime pas le vin…
Vous ne risqueriez pas de claquer votre porte-monnaie avec moi !
Une bûche au café, du fanta orange, et c'est la java !
Et si vous aviez aussi quelques fraises tagada….
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 26-12-2008 à 15:48:41
Posté par callamitty :Et si vous aviez aussi quelques fraises tagada…. Pour les Tagada, je les ai posées sur un support que tu pourras garder ! ! ! ^^^
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callamitty
Camée
Inscrite depuis le 07/10/2008
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 26-12-2008 à 16:16:45
Chouette !
Moi qui ait besoin d'une voiture !!
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 26-12-2008 à 16:43:12
Posté par lezardpion :Posté par callamitty :Et si vous aviez aussi quelques fraises tagada…. Pour les Tagada, je les ai posées sur un support que tu pourras garder ! ! ! ^^^
 J'ai toujours entendu dire que cette voiture était à croquer. Je comprends mieux pourquoi…
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baxter
Bachi-Bouzouk
Inscrit depuis le 14/07/2004
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 29-09-2009 à 17:41:45
Hé bien, nous, on se fait de plus en plus des repas à la bière, il en existe de toutes sortes, et nous nous amusons beaucoup à assortir plats et bières.
Vrai que parfois les convives commencent par trouver ça bizarre, mais ils sont vite convertis.
Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse?
Alfred de MUSSET 1810-1857
Qu'importe l'ivresse pourvu qu'on ait le flacon ?
Baxter, XXè siècle - XXIè siècle
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100272
Accro
Inscrit(e) depuis le 13/06/2009
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 01-10-2009 à 13:42:57
Il ne faut pas perdre de vue le classement etabli de Bordeaux et Bourgogne, et que ce n'est pas un folklore rediger par une bande de pochtrons quand meme ! LOL
Aussi le palais (celui de la bouche!) a autant d'importance que le vin.
Un alcool fort (comme apero Whisky ou autre Anisé) avant n'importe quel vin et c'est mort :(
Pareil avec une vinaigrettes,…meme une clop diminue le palais.
On devrait ordonner les alcools du repas du moins fort au + fort. En essayant de conjuguer ca avec "du plus jeune au plus vieux"…
Puis la temperature, conservation, etc. tout le service contribue au gout, j'imagine (puisque tu en parle) un Yquem a 25 degres dans une tasse a cafe … et avec un glacon du moment qu'on y est :) :)
Ensuite c'est vrai qu'il y a plein de vins a tous les prix qu'on apprecie aussi. On regrette que les Cotes du Rhones ne soient pas integré au classement, ca changerait peut-etre les prix des autres?
De la a cracher dans le Yquem faut voir ! Il est hors classement reconnu par les meilleurs oenologues mondiaux
Et ca c'est pas moi qui l'dis ;)
Santé et haut le Haut-Brion !!!
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: luxe et réveillon: le jeu en vaut-il la chandelle?
Le 01-10-2009 à 13:45:41
on met hors classement ce qui pose un problème
Bon.
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