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FlyingSushi à 22h55
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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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vvfd à 09h19
pendant C'est Okay !
JE NE MANGE PAS DE GRAINES
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Forum : Bla bla
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meerschaum92
Dépendant
Inscrit depuis le 23/11/2005
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superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:13:09
Dans un autre sujet, hre mgbye dit : "comme j'accompagnais ma maman faire les courses à l'époque (ça devait être à "Suma", une enseigne que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître)…".
Le mot "Suma" m'a évoqué de doux souvenirs d'enfance, de quartiers disparus et de bonbons offerts.
Connaissez-vous d'autres noms d'enseigne de superettes disparues ?
Pour ma part, je me souviens de :
Spar
Familistère
Coop
Radar
Codec
Stock
Felix Potin
…
merci
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:16:59
Euromarché
Arabe du coin ;-)
Djanik, avec un seul N, parce que ce garçon n'a pas 2 haine (saez44)
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:17:04
Spar existe toujours, en Belgique en tout cas.
Autrement, en Belgique, ce sont les magasins Nopri, Sarma et Unic qui ont disparu! En tout cas, j'en vois plus..
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:17:34
Posté par lemike2 :Spar existe toujours, en Belgique en tout cas. En France aussi.
Djanik, avec un seul N, parce que ce garçon n'a pas 2 haine (saez44)
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:23:03
Uniprix
Toutes ces superette ont disparus car ça ne Marchais pas bien, n'est ce pas Georges (on est contraint d'aller chez Marchais Hue ?
Bon, là aussi je sors…
Recherche intélligence pour mon cerveau
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:24:17
Posté par Lou71Lou : je sors…
Tu peux faire une vanne de ce style si tu es sûr qu'elle va super marcher.
Djanik, avec un seul N, parce que ce garçon n'a pas 2 haine (saez44)
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:26:33
Posté par Djanik77 :Euromarché Ça c'était un hypermarché et non une superette
Et toc !
Recherche intélligence pour mon cerveau
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
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meerschaum92
Dépendant
Inscrit depuis le 23/11/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:31:23
Lemike2, tu cites "Unic", en France il y avait "Unico", c'était peut-être l'équivalent.
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:32:50
8 à huit, mais ça existe peut être encore.
Djanik, avec un seul N, parce que ce garçon n'a pas 2 haine (saez44)
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ploum la chenille
Crise à l'idée
Inscrit(e) depuis le 11/06/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:34:02
Viniprix
Scoop : on vient de retrouver la trace de Waylon
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:35:40
Je sors sur un Continent (lequel, j'en sais rien) pour rechercher je ne sais quoi (un Buffet pour Marie Georges ?). En tout cas pas un Mammouth ?
C'est ça que tu veux que dise… sauf que la aussi ce sont des Hypers et non des superettes…
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meerschaum92
Dépendant
Inscrit depuis le 23/11/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:37:24
Posté par Djanik77 :8 à huit, mais ça existe peut être encore. ça existe encore, effectivement.
Si Malakoffiot est originaire de Malakoff, il pourra confirmer…
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:46:42
Prisunic (c'était tout de même un peu plus grand qu'une superette la plus part du temps, ça avait pratiquement la yaille d'un supermarché). c'est sans doute la dernière disparition (en 2005).
8 à huit ? C'est souvent accolé à une station service.
Recherche intélligence pour mon cerveau
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 12:57:52
la tonnelle, ça n'existe plus je crois
De l'eau pour noyer chagrins et peines, oui de l'eau pour éteindre colères et haines, si tout le monde pouvait verser….
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saez44
Bidonaute Nantais
Inscrit depuis le 28/08/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 13:10:09
Unico a été remplacé au début des années 90 par Marché U ….(Saez44 représentant officiel des magasins U sur Bide-et-musique)….
Tiens je me rappelle des supérettte "bravo"…
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duke hon
Dix ratons
Inscrit depuis le 04/12/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 14:22:45
Je me souviens de Coop, j'y suis parfois allé au radar…
Quel beau lob de Béziers !
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morille
Accro
Inscrite depuis le 19/09/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 14:27:42
Je me souviens aussi d'un Coop à Beauvais qui s'appelait Rond Point Coop plus précisément. Et je viens de découvrir que ces hypers n'ont pas disparus, Rond-Point Coop existe encore en Alsace. Mais ils ont changé de logo, ça n'est plus la marque aux petits ronds orange.
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 14:53:38
Posté par duke hon :Je me souviens de Coop, j'y suis parfois allé au radar… Habillé en Major (supermarché disparus de la région centre) ?
Recherche intélligence pour mon cerveau
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 15:09:03
Les supermarchés Stock
C'est fou ce qu'il y en a qui ont disparues
Recherche intélligence pour mon cerveau
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
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Professeur Dario
O bide mio
Inscrit depuis le 10/06/2003
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 15:15:08
rallye ?
super pakbo ?
comptoirs modernes ?
ce qui lui faut c'est un p'tit chachacha
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vaistoutpeter1
Bombe à retardement
Inscrite depuis le 23/02/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 15:35:37
Spar et Coop sont encore presents en Angleterre(avec le meme logo qu'en France)
Ca fait avancer le schmilblick….
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calimero61
Chatran sauvage
Inscrite depuis le 05/11/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 15:37:12
Et les comptoirs modernes, ça existe encore ?
Je regarderais plus jamais les crèpes de la même façon.
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 15:37:19
Pour ma part, de 13 à 17 ans, j'ai travaillé presque tous les mercredis après-midi (et de nombreux samedis aussi, sur la fin, ainsi qu'à l'occasion de certaines fêtes de fin d'année), dans un petit magasin de quartier ayant une enseigne assez ancienne en France : "Goulet Turpin". Je n'ai été "chassé" de ce job providentiel que par le changement de gérant, le nouveau étant apparemment un petit "traficoteur", qui a vite fait bosser toute sa famille, et a d'ailleurs fini par couler le magasin. La chaîne a définitivement disparu dans les années 80, je crois. Sans doute la conséquence d'une mauvaise gestion et de la concurrence des nouvelles enseignes, ainsi que celle de la nouvelle génération des "super" et "hyper"…
Pour rebondir sur la réponse de Lou71lou, l'enseigne "Prisunic" a dû disparaître dans les années 90, absorbée par "Monoprix" (toutes deux filiales du groupe "Printemps", me semble-t-il)… mais, de toute façon, ses magasins étaient plutôt dans la catégorie "supermarché", donc bien au-dessus des simples supérettes de quartier.
Quant à l'enseigne "ED", je me me rappelle pas quand elle est apparue, mais elle demeure désormais l'une des rares d'importance dans ce secteur.
D'autre part, "Franprix" existe bien toujours, si je ne m'abuse, non ?
soyez indulgents avec moi : après tout, je ne suis qu'un ancien enfant…
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duke hon
Dix ratons
Inscrit depuis le 04/12/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 15:38:03
Il y a une chaîne de supermarchés japonnais qui a essayé de s'implanter en France : ils s'appelaient "Takaraké"
L'éditrice connaît bien le coût des Beckett
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 16:25:59
Posté par Snark Hunter :Pour rebondir sur la réponse de Lou71lou, l'enseigne "Prisunic" a dû disparaître dans les années 90, absorbée par "Monoprix" (toutes deux filiales du groupe "Printemps", me semble-t-il)… mais, de toute façon, ses magasins étaient plutôt dans la catégorie "supermarché", donc bien au-dessus des simples supérettes de quartier.
D'autre part, "Franprix" existe bien toujours, si je ne m'abuse, non ? Effectivement Franprix existe toujours
Quant à Prisunic (catégorie supermaché effectivement), celle de l'avenue d'Italie à Paris a disarue fin 2005 remplacé par Monoprix.
Recherche intélligence pour mon cerveau
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 16:27:38
Posté par calimero61 :Et les comptoirs modernes, ça existe encore ? Toi tu as survolé les méssages, notamment celui de Dario-Moreno
Recherche intélligence pour mon cerveau
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
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calimero61
Chatran sauvage
Inscrite depuis le 05/11/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 16:29:58
Posté par Lou71Lou :Toi tu as survolé les méssages, notamment celui de Dario-Moreno Ah voui en effet
Je regarderais plus jamais les crèpes de la même façon.
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 16:30:59
Posté par Lou71Lou :Toi tu as survolé les méssages, notamment celui de Dario-Moreno Un ton plus bas, tu ne sais pas à qui tu parles ! ;-)
Les comptoirs modernes ont été rachetés par carrefour en 1998.
Djanik, avec un seul N, parce que ce garçon n'a pas 2 haine (saez44)
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Lou71Lou
Winner 2006
Inscrit depuis le 25/11/2005
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 16:38:54
Posté par Djanik77 :Un ton plus bas, tu ne sais pas à qui tu parles ! ;-)
Les comptoirs modernes ont été rachetés par carrefour en 1998. En même temps que Continent et Stock, désolé mais ça je le savais.
D'ailleurs je sais presque tout
Nan je plaisante.
Je sais qu'on ne sais jamais… (Jean Gabin)
Recherche intélligence pour mon cerveau
Attention !!! Nul n'est censé ignorer la loi
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: superettes disparues
Le 13-04-2006 à 16:41:03
Posté par Lou71Lou :
(Jean Gabin)
Je sais ;-)
Djanik, avec un seul N, parce que ce garçon n'a pas 2 haine (saez44)
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Il faut être identifié pour participer au forum !
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