| |
En ce moment vous écoutez :
Pour pouvoir discuter ici, vous devez avoir un compte et être identifié.
-
Flaming Youth à 11h24
pendant Un'estate Italiana
Ciao pancianauti.
-
FlyingSushi à 07h29
pendant Embrasse-moi
Non merci Anne.
-
Oxalotte à 07h13
pendant Autant aimer
La journée sera chaude, idéal pour ne rien faire et écouter B&M à l'ombre le lait fraise à la main
-
Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
-
Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
-
FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
-
Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
Voir tous les commentaires
 |
Forum : Bla bla
| Auteurs |
Messages |
Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
|
Re: Moyenne d'age…
Le 21-01-2005 à 21:47:46
Eh oui avec l'ordi d'Atari on pouvait aussi sauvegarder sur une cassette audio… heureuse époque ! ;o)
|
Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 21-01-2005 à 21:52:55
Je me souviens (1986…) avoir mis une cassette audio dans un Amstrad, au rire général de mon grand cousin (Il avait 12 ans, j' en avais 9…).
Bah, je souhaitais juste voir le clip…
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 21-01-2005 à 22:11:31
On retombe ici sur un sujet abondamment évoqué il y a quelques mois…
J'ai toujours dans un tiroir une collection de jeux sur K7 et, dans un carton à chaussures, le résultat de leur transfert sur disquettes 5,25" à partir de 1986. Mon premier ordinateur était un "Dragon 32" : il est encore en parfait état de marche ! Mon frère a eu un C64 un peu plus tard, avec l'affreux lecteur de K7 Commodore, qui ne pouvait d'ailleurs fonctionner que sur cette machine. Mes copains étudiants de l'époque ont eu des ZX81 (voire ZX80), des Vic 20, des C64, etc, car les Amstrad n'étaient pas encore nés à cette époque !
J'ai connu les Spectrum, Oric, la vague des "MSX" japonais, qui a fait long feu. Le Pet de Commodore est véritablement une antiquité par rapport à ces machines, déjà "modernes" en comparaison. J'ai connu les TRS-80 modèle III, les Apple 2, 2+, 2e. J'ai travaillé sur des machines "Logabax", des amis sur des "Bull Micral" ; j'ai connu la "Lisa" d'Apple, l'ancêtre du "Mac". J'ai vu passer toute la collection des Thomson (TO 7/70, MO5, etc) et des Sinclair (jusqu'au QL). Ou l'Adam, de Coleco, qui s'est immédiatement panté, parce que truffé de problèmes qui n'ont jamais pu être résolus à temps. "L'ordinateur individuel" existait déjà , et "SVM Micro" était une lecture indispensable. J'ai vu la fin de "Tilt" dans les kiosques, et vu passer une tripotée de magazines qui sont tombés dans l'oubli. J'ai joué avec le Vidéopac de Philips. J'ai eu deux Amiga, dont le plus récent fonctionne encore très bien, et est même en passe de connaître une seconde vie sur mon PC. Pour des machines aussi anciennes, la solution émulée existe et s'appelle "MESS".
… bref, j'ai quarante ans !
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
|
harry cover
Léguman
Inscrit depuis le 12/09/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 21-01-2005 à 23:36:43
Woaouwww ! Tu as dû connaître le "fm town" alors ? Il était comment ?
C'était mon fantasme à l'époque…tient ! dans 15 jours j'ai 31 ans.
|
Sumywada_Kenji
Taka Takata
Inscrit(e) depuis le 03/06/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 22-01-2005 à 01:21:45
Euh Snark… je suis desole mais du haut de la moitie de ton age je suis feru de ces engins de l'ere pre-informatique comme nous disent certains mais mon zx-81 et mon amstad cpc664+ font toujours merveille face a ces pseudos betes de course modernes (enfin faut encore avoir le coup de poignet bien particulier pour les disquettes de l'amstrad^^ mais quelle joie de jouer a un jeu d'echec parlant!!!!)
Mon amour de bide je suis venu du bout du monde pour te trouver
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 22-01-2005 à 10:36:57
Exact, ami Harry ! Enfin, le "FM Town" et moi n'avons jamais été présentés, mais je me souviens néanmoins de quelques photos accompagnant des articles laconiques dans les magazines. Je crois aussi me rappeler que cette machine ressemblait en fait à un PC "mini tour", avec le lecteur de CD perché tout en haut.
C'était à l'époque une machine aux caractéristiques "exceptionnelles", mais elle n'a jamais vraiment quitté le Japon. Puis elle a été écrasée par la déferlante des consoles "32 bits", vers le milieu des années 90…
C'est vrai qu'il fallait des doigts musclés pour se servir d'un ZX81, ne serait-ce que pour taper sur son ignoble clavier les listings interminables, publiés à tour de bras par les magazines de l'époque ! Enfin… disposer d'un véritable micro-ordinateur pour quelques centaines de francs était alors une chance inouïe.
Ce qui est amusant, c'est cette mode des mini-consoles en forme de "joystick", qui sont livrées prêtes à brancher sur la télé, avec quelques jeux intégrés, qui datent de la préhistoire et ne pourront plus amuser les gens plus de quelques minutes, je pense : nostalgie, quand tu nous tiens !…
Personnellement, à un jeu d'échecs parlant, je préfère un jeu d'échecs animé ! Je pense aux deux versions de "Battlechess", qui s'étaient fait remarquer, à la fin des années 80, plus par leurs pièces, animées comme des personnages de cartoon, que par leurs performances brutes.
Quoi qu'il en soit, les personnes qui ont eu la chance d'avoir un C64 ou un Amstrad se souviendront toujours avec tendresse de jeux tels que "Wizardry", "Lords of Midnight" et autres "Boulder Dash" ou "Sentinel"…
Et, pour ceux que cette lointaine époque intéresserait encore, ou qui seraient des "rétrogamers" dans l'âme, voici deux sites de référence :
grospixels.com
bouledefeu.com
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
|
Catherin Bugnard
Accro
Inscrit(e) depuis le 03/07/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 22-01-2005 à 18:08:32
Vous me rassurez. Pendant un instant j'ai cru être le seul à avoir vu le jour du temps des dinosaures.
Tant que j'y suis, il y a sans doutes d'autres bidonautes qui, comme moi, ont appris à "programmer" sur une HP41C. Le pire c'est que la mienne fonctionne toujours…
Y a pas à barguiner, faut vieillir ou mourir jeune.
|
kjanka
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 04/08/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 23-01-2005 à 12:34:06
Bonjour, j'ai 26 ans, bientôt 32…Sinon en informatique, rien à ajouter.
enfin.. j'aimerais avoir 26 ans.(merci Bernie)
|
yakasiti
Accro
Inscrit(e) depuis le 18/12/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 23-01-2005 à 13:01:20
Mon numéro de sécu commence par 1 80 05 62…..
Je suis de la génération Amstrad CPC 6128 + …..
Mais je me souviens également des MO5 et TO7…on s'en servait à l'école primaire…(avec le crayon optique!)
Dévoué à la cause annie-cordienne
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 23-01-2005 à 13:25:00
C'est le TO7/70 qui disposait d'un stylo optique, rangé sous un capot à l'arrière du clavier.
Effectivement, pour les calculatrices, la HP41C a mis tout le monde d'accord à son arrivée. Mais, avant elle, ce sont les TI59 et HP67 qui se sont longtemps disputé la place tout en haut du podium des programmables. Et, vers la fin des années 70, la "2 CV" des programmables était la TI57…
Sans parler de la querelle sans fin entre les partisans des TI et ceux des HP, avec leur fameuse "notation polonaise inversée" ! Pour avoir abondamment utilisé les deux systèmes, il me semble effectivement que la "RPN" (la 2nde) nécessitait un certain temps d'adaptation, mais qu'ensuite, on pouvait aller très vite pour effectuer des calculs complexes. Sans compter que ce principe était assez proche de certains langages de programmation "exotiques" de l'époque, comme Forth, par exemple… tout l'art résidait dans la maîtrise de la "pile" de données de la machine !
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
|
Berthold
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 06/03/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 24-01-2005 à 18:43:16
Ma première console de jeux vidéo (le célèbre Pong) était une seb (et oui, la marque de grille-pain…).
Mon frêre ainé lisait Tilt.
J'ai passé des heures à entrer des lignes de code dans un Atari au numéro oublié qui marchait également avec des cassettes audios….
J'ai donc 33 ans deux tiers.
Je ne suis pas dans la moyenne, je suis la moyenne…
|
Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 24-01-2005 à 18:52:45
Si je comprends bien Tilt c'était un magazine informatique ? Car dans mon adolescence Tilt était le nom d'un magazine rempli de photos d'artistes
Beaucoup plus de photos que d'articles et de textes (il a dû vivre 2 ans ou à peu près)
|
djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 24-01-2005 à 19:02:27
"Tilt microloisirs" de son nom complet je crois bien…
Ne me faites pas ressortir mon avatar 2004 :p
|
nelle
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 24/01/2005
|
Re: Moyenne d'age…
Le 25-01-2005 à 15:21:17
J'ai 24a. Sur le papier.
Car en mon for intérieur….j'ai bien moins……..
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 25-01-2005 à 15:49:53
Exact pour le titre, Kap'tain : "Tilt microloisirs".
Ce magazine était en fait édité par le même groupe de presse que "Consoles Plus" qui, lui, existe toujours. Le premier n'a pas résisté à la mort des "8 bits", au début des années 90, supplantés par la nouvelle génération des consoles. Donc rien à voir avec un phénomène glaciaire ou un météore géant, comme tu le vois !
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
|
ploum la chenille
Crise à l'idée
Inscrit(e) depuis le 11/06/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 25-01-2005 à 17:07:00
Astrad, ça existe encore ??
attention je précise d'emblée, une chenille c'est fait pour bouffer des termites, par pour taper sur un clavier d'ordi (d'ailleurs c'est pas moi qui tape, là )
— no, no, include me out .
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 25-01-2005 à 17:12:36
Mais bien évidemment, la chenille ! Ils travaillent désormais au département des Poids et Mesures Météorologiques : "Amstrad, grammes. Pic épique et colle les grammes…" !!!
"L'informatique mène à tout : le plus dur, c'est d'en sortir !…"
|
Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 25-01-2005 à 17:31:24
Lezardpion: Sors de Snark Hunter !!
C' est une marque qui a disparu, corps et âme(strad).
|
ploum la chenille
Crise à l'idée
Inscrit(e) depuis le 11/06/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 25-01-2005 à 17:36:16
ils ont fait faillite, ou bien ils se sont fait bouffer par plus gros qu'eux ?
dit autrement, liquidation judiciaire ou fusion-absorption ?
— no, no, include me out .
|
djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 25-01-2005 à 17:41:57
C'est un peu expliqué ici, mais deja que ce thread est lourd, il serait peut-être de bon ton d'ouvrir autre chose, ou mieux, de continuer dans un sujet ouvert naguère par Snarky, que j'ai la flemme de retrouver.
Mission accomplie, Commodore.
- Bien, maintenant allez me laver le pont…
|
Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 25-01-2005 à 17:42:31
Je crois qu' ils ont cédé leur branche informatique à un grand groupe (Dell ?). C' est donc une fusion-aquisition. Ils continuent de faire des petites chaînes hi-fi (leur activité de départ).
C' était d' ailleurs la seule marque anglaise de PCs ! Nous en France, on a encore…euh, sans compter… et j' en passe !
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 25-01-2005 à 17:43:35
Cette société n'a pas disparu. D'après ce que j'en ai lu, elle est en fait toujours active sur le marché anglais, où elle a réorienté son activité sur le matériel de communication vers le milieu des années 90.
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
|
goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
|
Re: Moyenne d'age…
Le 25-01-2005 à 18:31:13
Nous en France on a toujours Bull, activant soutenu par l'aimable contribuable français qui ne voit pas son pognon englouti dans ce gouffre sans fond.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
|
Tititiripapou
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 05/01/2005
|
Re: Moyenne d'age…
Le 26-01-2005 à 11:44:34
Pour mon premier message, je vais rester dans le domaine informatique et augmenter un peu la moyenne d'âge. J'ai donc 100000010110111 jours en binaire à la date d'aujourd'hui. Comme j'ai augmenté la moyenne je vais faire ma B.A.: Sophie Marteau (tu te reconnaitras) tu t'es vieillie (d'après mes sources) tu as vu le jour il y a 11001110100000 jours toujours en binaire, tu as donc rajeuni de 1100101011 jours par rapport à ton calcul !!!!! Et la moyenne redescend!!!
|
Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 26-01-2005 à 12:11:50
Oooooooooooh ! Pour m'être reconnue (mais ousque t'as appris ça, toi ?) et toujours à l'affut d'un coup de griffes à donner à un bidonaute, je m'empresse…. de te remercier parce que ça partait d'un bon sentiment (de rajeunissement). J'ai toujours adminetté être nulle en mathématiques. Et en informatique. Et en musique. Et… Bon ça va, hein ! (mode auto-dérisi-mathique) :-)
Chœur à 5 Voix, tu pourras me prêter ta calculette la prochaine fois ?
— Titi, tu rigoleras moins avec tous les jeux de mots foireux qu'on va faire sur ton pseudo. Hu hu hu !
Bienvenue à toi, Titiripapou sur le Tchi-hu-ouah-ouah (mince, vais-je devoir verser des droits pour avoir osé mettre ça dans ma signature ?) lol
|
Tititiripapou
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 05/01/2005
|
Re: Moyenne d'age…
Le 26-01-2005 à 12:20:32
Pour les prêts de calculatrice, je crois que Bill Gates est imbattable!
Même le matin j'arrive à calculer!!! étonnant!
|
Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 26-01-2005 à 19:13:27
Com' d'hab Moyenne=29.89 Ecart-type=9.29
J'ai aussi connu la programmation sur TO7 et ne venait pas me dire que je suis vieux!
|
steack tartare
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 22/12/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 26-01-2005 à 20:08:35
joli diagramme…
sauvez 1arbre, mangez 1castor
|
Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
|
Re: Moyenne d'age…
Le 26-01-2005 à 20:15:42
Maintenant que le diagramme de Doc commence à s'affiner de façon sérieuse, ça donne des idées : par exemple, on pourrait faire payer l'adhésion beaucoup plus chère aux 30 ans qui sont très nombreux et rien du tout aux 54 ans (vu qu'il n'y en a pas). En plus, d'une année sur l'autre, les adorabidonautes verraient leur cotisation changer de montant, ce serait la surprise à chaque fois (ludique, non ?)…
Qui a dit "c'est pas juuuuuuste" ? M'en fous, faut faire rentrer des sous pour payer les droits des paroles à la CSDEM.
|
spider
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 18/07/2003
|
Re: Moyenne d'age…
Le 26-01-2005 à 20:23:48
si l'univers a 15 milliards d'années, il est plus vieusx que moi de
473 039 998 896 240 000 secondes ….a peu près hein !
alors j'ai quel age ?
|
Il faut être identifié pour participer au forum !
|
 |
|
|