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FlyingSushi ŕ 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum ŕ 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formĂ© s'Ă©tendit sur les pelisses mĂ©langĂ©es, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forĂŞt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'Ă©pice et de la vielle femme qui mangea son frère. GĂ©rard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de lĂ -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les annĂ©es passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les annĂ©es passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les annĂ©es passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les annĂ©es !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski ŕ 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth ŕ 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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StĂ©phane ŕ 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet ŕ 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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vvfd ŕ 09h19
pendant C'est Okay !
JE NE MANGE PAS DE GRAINES
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Forum : Bla bla
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Messages |
Jaspion
Métal hurlant
Inscrit(e) depuis le 10/04/2003
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"Je ne comprends pas que de telles vulgaritĂ©s…"
Le 07-06-2007 ŕ 15:42:06
"Je ne comprends pas que de telles vulgarités soient diffusés sur cette radio": d'où vient cette phrase qui revient assez souvent dans les commentaires, parfois sur le forum et parmi les slogans ?
est-ce que "Il aimait les garçons" de Kelly est la première fiche sur laquelle elle est apparue ?
http://www.bide-et-musique.com/song/5883.html
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Petitcurieux
Collectotiteur
Inscrit depuis le 15/07/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 07-06-2007 ŕ 15:58:45
En fait, c'est un commentaire que j'ai piqué à mon cher Teddy33 sur cette fiche et qui est depuis quelques années ma signature. Tout le mérite lui en revient, donc :)
Je ne comprends pas que de telles vulgarités puissent être diffusées sur cette radio
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 08-06-2007 ŕ 13:34:43
Je trouve que rien que pour cet apport à la culture bidesque on devrait mettre Teddy en rouge, avec possibilité illimité de requêtes sur tous les titres de Ringo de la base.
Je viens d'aller faire un tour sur ma fiche, tout ce que j'y avais mis a disparu ! Je me demande s'il n'y a pas encore lĂ une censure Ă©hontĂ©e des modos ! (ou alors c'est que j'ai fait une bourde quelque part de mes petits doigts gourds…)
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 08-06-2007 ŕ 15:56:01
Oui, c'est gentil Jaspion, mais je ne suis hĂ©las pas Ă l'origine de cette mĂ©morable phrase. Et quand je l'ai envoyĂ©e c'Ă©tait justement en clin d'œil Ă l'hommage rendu par Petitcurieux.
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scaracrabe
Mollusque bidopode
Inscrit depuis le 02/12/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 08-06-2007 ŕ 19:59:44
Ah c'est marrant, Ă ce moment-lĂ , la concordance des temps ne semblait pas exister. Tain..ça nous rajeunit pas…vin diou de bon sang de bois.
Le drame avec la vie, c'est qu'on s'en sort pas vivant. (Michel Audiard)
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 08-06-2007 ŕ 20:12:33
Bien qu'ayant remarqué la transformation, je ne voulais pas la ramener à ce sujet; mais là , scarac, tu m'y forces.
La phrase d'origine avec "peuvent" est tout Ă fait correcte.
Puisque l'énonciateur originel a constaté que de telles vulgarités sont diffusées sur cette radio, fait qu'il accepte difficilement (son sens de comprendre) il place son avis dans le réèl, ce qui implique l'indicatif. Il dit: Ces trucs vulgaires sont diffusés sur B&M et ça, ça me les casse.
L'emploi du subjonctif, qui signifie que nous sommes non plus dans mais sous la réalité, ce choix transforme le sens de la phrase, d'un point de vue sémantique, à savoir: "on ne comprend pas que cela arrive encore à l'avenir." Okay, la différence peut paraître infime, il n'empèche qu'elle est arbitraire et que ce n'est pas ce que l'énonciateur original a dit. Mais peu importe!
L'essentiel Ă©tant que le gag demeure…
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anina59
RhĂ´Ă´Ă´ minet
Inscrite depuis le 04/03/2006
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 08-06-2007 ŕ 20:13:43
Posté par Tryph :Bien qu'ayant remarquĂ© la transformation, je ne voulais pas la ramener Ă ce sujet; mais lĂ , scarac, tu m'y forces.
La phrase d'origine avec "peuvent" est tout Ă fait correcte.
Puisque l'énonciateur a constaté que de telles vulgarités sont diffusées sur cette radio, fait qu'il accepte difficilement (son sens de comprendre) L'emploi du subjonctif transforme légèrement le sens d'un point de vue sémantique, à savoir: on ne comprend pas que cela arrive encore à l'avenir; mais bon, du moment que le gag demeure. Hein ?!
Faisez pas mal à ma tête comme ça.
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 08-06-2007 ŕ 20:16:31
Posté par anina59 :Posté par Tryph :Bien qu'ayant remarquĂ© la transformation, je ne voulais pas la ramener Ă ce sujet; mais lĂ , scarac, tu m'y forces.
La phrase d'origine avec "peuvent" est tout Ă fait correcte.
Puisque l'énonciateur a constaté que de telles vulgarités sont diffusées sur cette radio, fait qu'il accepte difficilement (son sens de comprendre) L'emploi du subjonctif transforme légèrement le sens d'un point de vue sémantique, à savoir: on ne comprend pas que cela arrive encore à l'avenir; mais bon, du moment que le gag demeure. Hein ?! Le monsieur il veut dire que on dit "peuvent" et non "puissent" car ça implique que c'est un fait en mesure d'avoir lieu.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 08-06-2007 ŕ 20:19:50
J'ai édité pour tenter d'être plus clair, désolé si ça rebute mais je n'y suis pour rien, la sémantique c'est comme les maths, faut pas que ça vous fasse peur. C'est la faute à mon scarac qui a montré du doigt cette correction.
Flam, la syntaxe de ton explication me fait un peu flipper quant à ce qui t'attend (Répond pas hein, c'est juste une remarque et dailleurs j'ai confiance)
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 08-06-2007 ŕ 22:05:27
Posté par Tryph :J'ai Ă©ditĂ© pour tenter d'ĂŞtre plus clair, dĂ©solĂ© si ça rebute mais je n'y suis pour rien, la sĂ©mantique c'est comme les maths, faut pas que ça vous fasse peur. C'est la faute Ă mon scarac qui a montrĂ© du doigt cette correction. Et toi, qu'est-ce qui t'attend Ă la rentrĂ©e?
Merde Ă celui qui le lira.
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 11-06-2007 ŕ 10:30:18
C'est la sĂ©mantique tique du gendaaaaarme…
Si j'aurais su, j'aurais pas venu.
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Un bison tout ras
Auroch voisine
Inscrit depuis le 11/05/2006
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 11-06-2007 ŕ 15:52:37
Pas du tout d'accord avec toi, Tryph. L'emploi du subjonctif est obligatoire dans ce type de phrase. Ma grammaire le confirme. Dans le sens que tu veux exprimer ('il place son avis dans le réel'), on dira plutôt "Je ne comprends pas que de telles vulgarités soient diffusées sur cette radio".
Mais ta conclusion est parfaite: L'essentiel étant que le gag demeure…
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 11-06-2007 ŕ 16:24:07
Tu es grammairien, je suis linguiste. Super :)
Répétons calmement:
° Je ne comprends pas que de telles vulgarités sont diffusées.
-----> j'en ai pris note, j'en prends acte elles sont diffusées, certes, mais cela me choque.
° Je ne comprends pas que de telles vulgaritĂ©s soient diffusĂ©es…
-----> le fait que de telles vulgarités soient de temps en temps diffusées est quelque chose que je ne comprends pas: une autre situation serait possible, celle de ne pas les diffuser.
Je sais bien que ça sonne mieux, et une vaste majorité d'entre nous, et pas seulement les intégristes de la rêgle de grammaire, aurait choisi cette formulation, mais c'est comme ça.
De plus je ne cherche pas Ă avoir raison, c'est dingue qu'il faille tout le temps le souligner.
Au demeurant, à la fac, lorsqu'en version, nous essayions d'améliorer le français qui en résultait, les profs nous accusaient de récupérer le texte.
Et en plus j'entends bien le teddy, pensé-je.
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Gozette et Gogo
Chicon carne
Inscrit depuis le 03/05/2005
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 11-06-2007 ŕ 21:47:05
Je ne comprends pas que de telles considérations y en a être diffusées sur cette radio.
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 11-06-2007 ŕ 22:57:51
On va s'arrĂŞter avant qu'un zouave ne le traduise en belche, hein.
Merde Ă celui qui le lira.
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magic-bretzel
Fond dans la bush
Inscrit depuis le 29/04/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 11-06-2007 ŕ 23:28:36
Et dire que si Teddy avait Ă©crit "C'est dĂ©gueu' comme chanson !", la face de Bide en eut Ă©tĂ© changĂ©e…
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isis_be
L'air Shou
Inscrite depuis le 24/03/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 11:16:49
Eun' compré nieu pourquô tout' ces grossiêr'teus eulles sont su c't rad'gio.
Contente, Suz'? ^^
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 11:22:52
Il ne me sied guère que de telles assertions outrancières et déplacées fussent diffusées par le truchement de ce média.
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isis_be
L'air Shou
Inscrite depuis le 24/03/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 11:30:51
Ik snap niet waarom zulke grofheiden zouden verspreiden op die radio.
Et maintenant, voyons voir en portuguais.
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 20:14:35
Here's an english version :
I don't understand this kind of vulgar stuff could be broadcasted on this radio.
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Aziraphale
Statler
Inscrit depuis le 27/08/2006
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 20:20:16
Ik begrijp niet dat onbeschaafdheden op deze radio verspreid kunnen worden
Merci a la traduction avec internet !
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 20:25:27
si je ne me trompe pas: " Я понимаю только такие vulgarits могут tre диффузные по этому радио"
Quand je pense Ă BB, j'ai l'âme Ă drague…
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Flaming Youth
Plus beth que méchant
Inscrit depuis le 07/05/2006
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 20:30:30
Non comprendo che le tali volgaritĂ siano diffuse su questa radio
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Pagerolau
Aronde de Nuit
Inscrit depuis le 03/10/2006
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 20:47:50
E pericoloso sporgersi und natĂĽrlich don't feed the Troll.
J'ai bon lĂ ?
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Le Sapin Sobre
Pine head
Inscrit depuis le 03/06/2005
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 20:50:54
Posté par Pagerolau :J'ai bon lĂ ? Pas mal du tout ! :)
Sapin et fier de l'hĂŞtre !
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Hilaneste Lefurion
CasÂł
Inscrit depuis le 15/01/2004
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 21:02:04
Ich verstehe nicht dass vulgaritäten sind verbreiten auf dieses radio da
Mes restes d'allemand.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 21:07:30
Pacsman et moi venons de dĂ©marrer le Russe, donc on va pas se la pĂ©ter, mais mais mais mais mais mais: Posté par lezardpion :si je ne me trompe pas: "vulgarits et tre vulgarits et tre ne sont pas en cyrillique, mon cher lèz!
C'est ce que je dis toujours à mes élèves: google linguistique vous vaudra de bien pires notes que votre feignantise.
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 12-06-2007 ŕ 21:20:22
c'Ă©tait juste pour voir si quelqu'un allait rĂ©agir… Bravo Tryph, je n'en attendais pas moins de toi
J'adore faire des fautes exprès pour voir :)
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 15-06-2007 ŕ 15:29:09
Posté par Pagerolau :E pericoloso sporgersi und natĂĽrlich don't feed the Troll. J'adore ton "don't feed the troll". Cette expression me fait toujours hurler de rire, je nsais pas pourquoi, mais j'envisage mĂŞme de la mettre en pancarte dans mon jardin…
Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien.
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Jaspion
Métal hurlant
Inscrit(e) depuis le 10/04/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 05-07-2015 ŕ 00:31:58
Je repose la question pour une autre phrase: qui a en écrit en premier "elle a l'air bien gentille" ?
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Claude Bukowski
Abrégé de Lettres
Inscrit depuis le 22/03/2006
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 05-07-2015 ŕ 03:02:28
A priori, le mérite en revient à rahanpc, qui utilise cette phrase comme dédicace lors de ses requêtes, pour peu que l'interprète (forcément féminine) soit gironde, du moins au vu de la pochette du disque.
Il existe quelques variantes, telles que "Elles ont l'air bien gentilles" lorsqu'il s'agit d'un duo ou groupe féminin.
Assez curieusement, je n'ai encore jamais lu de pendant masculin de cette sentence ; tiens, c'est une idĂ©e, il va falloir que je lance la mode… Ă moins que je n'en laisse l'initiative Ă une bidonette hardie (et, ça va sans dire, bien gentille) ?
A question idiote, malheur est bon.
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kellygarrett
Ă€ sa demande
Inscrite depuis le 17/03/2009
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 05-07-2015 ŕ 19:32:02
Je me dévouerais bien mais il n'y en a pas des masses, des pochettes avec de beaux apollons.
(Coin coin) PAN !
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kellygarrett
Ă€ sa demande
Inscrite depuis le 17/03/2009
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 05-07-2015 ŕ 19:58:48
D'ailleurs, n'avait-on pas un fil (dans le coin des listes) sur les pochettes "érotiques"? Je ne le retrouve pas.
(Coin coin) PAN !
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duke hon
Dix ratons
Inscrit depuis le 04/12/2004
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 06-07-2015 ŕ 11:46:47
Posté par kellygarrett :D'ailleurs, n'avait-on pas un fil (dans le coin des listes) sur les pochettes "Ă©rotiques"? Je ne le retrouve pas. Si…mais je me demande s'il n'est pas dans la zone adhĂ©rents
sinon je peux faire un selfie tout nu je l'imprime et le colle sur une pochette…par contre ce sera dans le programme dĂ©prime…gnéééééééééé
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Petitcurieux
Collectotiteur
Inscrit depuis le 15/07/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 06-07-2015 ŕ 13:07:57
En fait, cette fameuse galerie a été retirée car on a eu un souci avec la régie publicitaire. Ils nous ont bloqués, considérant ces images comme de la pornographie. Je ne sais comment fonctionne leur système de détection mais bref, voici l'explication.
Je ne comprends pas que de telles vulgarités puissent être diffusées sur cette radio
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mds75
Case héros
Inscrit depuis le 06/09/2004
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 06-07-2015 ŕ 13:19:40
Ben ça fait toujours ça en moins, comme vulgarités ;o)
Bides et BD
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 07-07-2015 ŕ 10:42:11
Posté par Petitcurieux :Je ne sais comment fonctionne leur système de dĂ©tection mais bref, voici l'explication. ça doit ĂŞtre un truc manuel, ils ont mis près d'un an Ă rĂ©agir.
You don't have to be mad to work here. But it helps. (Going postal, Terry Pratchett)
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 07-07-2015 ŕ 13:32:03
En tout cas, moi, je ne comprends pas que de telles vulgaritĂ©s peuvent ĂŞtre diffusĂ©es sur cette radio…
"La vie n'est que l'interminable répétition d'une représentation qui n'aura jamais lieu."
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Claude Bukowski
Abrégé de Lettres
Inscrit depuis le 22/03/2006
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 07-07-2015 ŕ 20:36:00
Posté par Snark Hunter :En tout cas, moi, je ne comprends pas que de telles vulgaritĂ©s peuvent ĂŞtre diffusĂ©es sur cette radio… Mais oui, mais oui ; et pourquoi "Elle ait l'air bien gentille", aussi ?
Tryph, sors du corps de Snark !Posté par Doc Frank N. Stein :ça doit ĂŞtre un truc manuel, ils ont mis près d'un an Ă rĂ©agir. Un truc manuel, sur un sujet classĂ© pornographique ? Ha les vieux dĂ©gueulasses !
A question idiote, malheur est bon.
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Mikari
Dépendant
Inscrit depuis le 08/11/2014
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Re: "Je ne comprends pas que de telles vulgarités…"
Le 09-11-2015 ŕ 20:37:26
Bonjour,
"Elle a l'air bien gentille" ou "elle a l'air bien gentil"? LĂ aussi il y a un doute, je vous laisse dĂ©battre si le cœur vous en dit.
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